
La fête de l’Épiphanie célèbre la manifestation de Dieu aux rois mages et plus largement aux païens. L’Évangile de Matthieu relate la venue des mages venus d’Orient à Bethléem, sous la conduite d’un astre, pour adorer « le roi des Juifs qui vient de naître ». Ils lui offrent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Ces sages venus d’Orient, ces étrangers à Israël, sont la manifestation du caractère universel du salut apporté par le Christ.
Les documents anciens nous montrent que cette fête se célébrait en Orient dès avant le IIIe siècle et elle pénétra en Occident vers la fin du IVesiècle. Le mot « Épiphanie » signifie : manifestation.
Comme à Noël c’est le mystère d’un Dieu qui Se rend visible, mais ce n’est plus aux Juifs seulement qu’Il Se montre : « C’est aux Gentils qu’en ce jour Dieu révèle Son Fils ». Et Isaïe aperçoit, en une vision grandiose, l’Église figurée par Jérusalem, où « affluent les rois et les nations, la multitude des peuples qui habitent le bord des mers et la force des Gentils. Ils viennent de loin avec leurs nombreuses caravanes en chantant les louanges du Seigneur et en Lui apportant de l’or et de l’encens ».
Voici les vœux d’un « archevêque », celui de Rouen, Jean-Charles Descubes.
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Les vœux du pape à la curie ont tourné cette année à l’admonestation sévère, voire au réquisitoire. Depuis sa première interview donnée à la Reppublica après son élection, François a choisi une communication inhabituelle, surprenante et ambigüe. Comme si c’était une méthode de gouvernement pour organiser la soumission de l’Eglise au monde.

Le commandant de la Garde suisse, Daniel Amrig, a été « remercié » ce mercredi. Il partira à la fin de janvier. Une ligne dans L’Osservatore Romano, pas la moindre explication : pour les observateurs romains, le congédiement du chef de son « armée privée » s’inscrit dans une série qui s’allonge de limogeages et de renvois qui frappent aussi bien des cardinaux que des évêques : « encore un scalp » ! Le pape n’aime pas l’apparat ; c’est même l’une des caractéristiques les plus publiques de son pontificat. S’il s’attaque aux Gardes suisses, chuchote-t-on à Rome, c’est parce que François veut privilégier un style plus détendu, plus familier.
Inexistant en France métropolitaine avant 1914, l’islam occupe un siècle plus tard l’attention par ses millions de fidèles, les conversions de Français de souche et la question du djihad. Mais une autre « religion » s’implante massivement en France en faisant beaucoup moins de bruit, le bouddhisme. Et plus encore un ersatz populaire du bouddhisme qui se marie bien à la sensibilité « humaniste » et sert de véhicule au panthéisme.


