Voici les vœux d’un « archevêque », celui de Rouen, Jean-Charles Descubes.
Ils sont emblématiques – presque caricaturaux – de ce clergé français moderniste (en rupture avec la Tradition catholique), remplaciste, laïcard, mélangeant tout…
Évidemment, dans son pénible bla-bla social, digne d’un médiocre politicien, il ne mentionne à aucun moment ni le Christ, ni Dieu, ni la sainte Vierge…
« L’année 2014 s’achève dans un climat morose lié aux difficultés économiques et aux tensions internationales. A travers le monde comme dans notre pays, nombreux sont ceux qui n’auront pas vécu dans la joie les récentes fêtes de Noël.
Et, dans le même temps, nous avons été témoins d’attentions délicates et de gestes de solidarité. On se sent instinctivement plus paisible et proche des autres pendant cette période.
Que sera l’année 2015 ? Beaucoup la voient arriver sans illusion.
Les contraintes mondiales donnent l’impression que les lieux de décision sont trop éloignés des préoccupations quotidiennes qui ne semblent guère prises en compte. Il est important que les dirigeants gardent une vraie proximité avec leurs administrés. Si les études et les prospectives sont indispensables, les rencontres directes le sont également.
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Les vœux du pape à la curie ont tourné cette année à l’admonestation sévère, voire au réquisitoire. Depuis sa première interview donnée à la Reppublica après son élection, François a choisi une communication inhabituelle, surprenante et ambigüe. Comme si c’était une méthode de gouvernement pour organiser la soumission de l’Eglise au monde.

Le commandant de la Garde suisse, Daniel Amrig, a été « remercié » ce mercredi. Il partira à la fin de janvier. Une ligne dans L’Osservatore Romano, pas la moindre explication : pour les observateurs romains, le congédiement du chef de son « armée privée » s’inscrit dans une série qui s’allonge de limogeages et de renvois qui frappent aussi bien des cardinaux que des évêques : « encore un scalp » ! Le pape n’aime pas l’apparat ; c’est même l’une des caractéristiques les plus publiques de son pontificat. S’il s’attaque aux Gardes suisses, chuchote-t-on à Rome, c’est parce que François veut privilégier un style plus détendu, plus familier.
Inexistant en France métropolitaine avant 1914, l’islam occupe un siècle plus tard l’attention par ses millions de fidèles, les conversions de Français de souche et la question du djihad. Mais une autre « religion » s’implante massivement en France en faisant beaucoup moins de bruit, le bouddhisme. Et plus encore un ersatz populaire du bouddhisme qui se marie bien à la sensibilité « humaniste » et sert de véhicule au panthéisme.



La relation finale du Synode extraordinaire sur la Famille comporte une erreur de traduction entre la version originelle italienne et la version anglaise…