Vendredi, c’était le dernier jour du procès de l’ancien radiologue de Quimperlé aux Assises du Quimper.
Coup de théâtre, le prévenu ne s’est pas présenté pas et reste introuvable. Il comparaissait libre…
En tout, 34 femmes, dont 32 entre 2005 et 2006, auraient été victimes de viols ou d’atteintes sexuelles par l’ancien chef de service de l’hôpital de Quimperlé, Mohammed Frehat, dans le cadre de ses fonctions.
Parmi celles-ci, huit étaient mineures au moment des faits présumés, dont deux âgées de moins de 15 ans. Au total, 37 faits lui sont reprochés, 28 de viols et neuf d’attouchements.
La cour a décidé en fin de matinée de renvoyer le procès.
Cette sordide affaire devrait relancer le débat sur un scandale national : la restriction de l’accès à la filière pour les Français (avec un numerus clausus extrêmement réduit alors qu’on manque de médecins) doublée d’une importation massive de médecins (plus ou moins bien formés) étrangers. Derrière cette attitude aberrante de l’Etat français, il y a probablement des calculs politiques inavouables.


« En infraction avec la réglementation sur la vente de boissons, le restaurant avait déjà fait l’objet d’une fermeture administrative en 2012. Mais en repassant près du local récemment, les policiers se sont aperçus que la fraude avait repris. L’enquête consécutive a révélé un désastre sanitaire 


L’État n’a plus d’argent! Qu’à cela ne tienne, Jean-Marc Ayrault cogne sur ce qui contribue à la natalité du pays avec dans l’idée qu’il serait plus simple de laisser rentrer quelques centaines de milliers d’immigrés pour palier à une éventuelle baisse de cette dernière. Le premier ministre a ainsi annoncé que la réduction des allocations familiales toucherait environ 15% des Français. Mais si la République récupère quelques deniers d’un côté, c’est immédiatement pour les redistribuer de l’autre… Coté de la méditerranée !
Les joueurs parisiens, sacrés champions de France dimanche soir à Lyon, devaient être fêtés hier par leurs supporters et recevoir leur trophée de champion de France. Mais la grande fête programmée sur le parvis du Trocadéro 