
Douze personnes actuellement hébergées au Foyer des Jeunes Travailleurs de Clacy (à Laon dans l’Aisne) ont un mois pour quitter les lieux. Motif : il faut faire de la place pour les demandeurs d’asile.
Ils affichent un sourire de façade mais en réalité, le cœur n’est pas à la fête pour Laurent et ses copains du Foyer jeunes travailleurs (FJT) de Clacy-et-Thierret. « La plupart d’entre nous ne sont pas là par choix, mais nous sommes bien contents d’avoir un toit sur la tête. Malheureusement, cela ne va pas durer… », lâche-t-il amèrement. Les douze locataires viennent d’apprendre qu’ils devraient quitter les lieux le 1er août. « On a un mois pour faire nos cartons. On nous vire, nous qui payons notre loyer régulièrement, parce qu’il faut faire de la place pour une trentaine de demandeurs d’asile qui vont arriver. Et qui ne paieront rien, bien sûr. C’est dégueulasse ! » Cette situation alimente toutes leurs conversations, entre colère et inquiétude pour l’avenir. Certains avaient de toute façon prévu de partir. C’est le cas de Laurent, qui vient de trouver un appartement. Cela ne l’empêche pas de se sentir solidaire d’autres, comme Alan. Lui est presque sûr de finir à la rue. « Je viens de terminer mes études et je n’ai pas d’emploi pour le moment. Qu’est-ce que je vais devenir ? »
Pour dire tout le bien que vous pensez de cette application de la préférence étrangère au profit de parasites sociaux et au détriment de jeunes Français, vous pouvez téléphoner au FJT de Laon : 03.23.23.06.81


« En infraction avec la réglementation sur la vente de boissons, le restaurant avait déjà fait l’objet d’une fermeture administrative en 2012. Mais en repassant près du local récemment, les policiers se sont aperçus que la fraude avait repris. L’enquête consécutive a révélé un désastre sanitaire 


L’État n’a plus d’argent! Qu’à cela ne tienne, Jean-Marc Ayrault cogne sur ce qui contribue à la natalité du pays avec dans l’idée qu’il serait plus simple de laisser rentrer quelques centaines de milliers d’immigrés pour palier à une éventuelle baisse de cette dernière. Le premier ministre a ainsi annoncé que la réduction des allocations familiales toucherait environ 15% des Français. Mais si la République récupère quelques deniers d’un côté, c’est immédiatement pour les redistribuer de l’autre… Coté de la méditerranée !