L’homme politique Nicolas Dupont-Aignan avait évoqué simplement une « invasion migratoire », hélas vérifiable, dans un tweet en 2017.
Dans un élan communiste, le parquet de Paris a osé le poursuivre et requis 5.000 euros d’amende avec sursis contre lui. L’écrivain Renaud Camus, en pointe dans la dénonciation du Grand Remplacement, lui adresse un texte pertinent que voici :
« Lettre ouverte à Nicolas Dupont-Aignan
Monsieur le Député,
ne vous inquiétez pas, je ne tiens pas à aggraver votre cas, je ne vous écris pas pour vous apporter mon soutien. Ce serait d’ailleurs inutile : vous imaginez bien que vous l’avez déjà. Et comme vous me traitez régulièrement de “dingue”, vous êtes un peu couvert de ce côté-là, même quand vous dites la même chose que moi.

Et ce n’est qu’une des nombreuses filières d’acheminement d’étrangers dans notre pays. Les clandestins resteront en France, l’argent ne sera jamais remboursé et nous continuerons à accueillir les étrangers mineurs isolé qui coûtent plus de 100 000€ par an et par personne ! Un scandale d’Etat…


Lundi après-midi 19 mars, vers 17 h, alors qu’elle sortait du tramway, station Romanet, une femme de 28 ans a été suivie jusque chez elle par trois jeunes gens. Arrivée au pied de son immeuble, rue de Charente, elle a été poursuivie dans le hall, par deux des trois voleurs. L’un d’eux a exhibé un pistolet à impulsions électriques pour l’impressionner. Puis ils ont tenté de lui arracher son sac. La victime a résisté, recevant en retour plusieurs coups, dont certains au visage, au point de tomber par terre.
Allemagne – dans une école de Francfort, une élève a été victime de harcèlement par des élèves musulmans parce « qu’elle était blonde, chrétienne et ne portait pas de foulard islamique », le directeur de l’école a suggéré que la victime devait se couvrir d’un hijab pour avoir la paix.
Rappelez-vous bon peuple de France, le Grand Remplacement ethnique (et religieux par corollaire) n’est qu’une théorie complotiste d’extrême drouaaaate.
Ce qui devait être une banale interpellation d’un dealer présumé a mal tourné, lundi vers 18 h 15 à Toulouse. Alors que l’homme recherché tentait de prendre la fuite en traversant un marché de la rue de Kiev, dans le quartier de La Reynerie (quartier bigarré de Toulouse), une patrouille de la Brigade spécialisée de terrain (BST) Mirail a été prise à partie par « une foule hostile », selon une source policière.