Deux jeunes filles de 16 et 17 ans auraient été enlevées, séquestrées et violées par trois hommes dans la nuit du 18 au 19 avril, à Limay, dans les Yvelines, rapporte le Parisien. Deux des suspects, âgés de 17 et 22 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de Mantes-la-Jolie.
La police a été avertie vers 3h30 grâce à l’appel de la sœur d’une des victimes affirmant qu’elle et un ami venait d’échapper à un enlèvement. Mais sa sœur et sa cousine aurait été forcées, sous la menace d’une arme, à monter à bord d’une Renault Clio blanche avant d’être conduites dans un appartement. Connaissant l’adresse, elle l’aurait indiqué aux policiers.
La soirée de mercredi a été marquée par de nouveaux incidents dans certains quartiers de Toulouse, pour la 4ème nuit consécutive, qui se chiffrent, selon une source policière à une quinzaine de voitures brûlées et à 2 interpellations. En revanche, les affrontements ont été moins nombreux avec les forces de l’ordre.
Alors que les crasseux de Tolbiac organisent des « ateliers » interdits aux Blancs, c’est l’occasion de diffuser ce texte exposé oralement le 8 mai 2006, à l’occasion de la Fête des 50 ans du Monde diplomatique. Il fait l’apologie de « la ségrégation, c’est-à-dire la séparation imposée, de l’accès réservé à certaines places ou certains espaces sociaux » aux femmes et aux non-blancs. Ce texte doit être montré aux Français qui n’ont toujours pas compris qu’une guerre ouverte est menée contre les hommes Blancs. Que les militants du Monde et de l’anti-France ne rêvent que de faire payer les mâles Français de souche pour leur « domination passée ».
Même le très « respecté » ministre de l’intérieur n’en revient pas du niveau de colonisation en région parisienne…
Ce bébé ne pourra pas s’appeler « Jihad ». Né début août à côté de Toulouse (Haute-Garonne), le nourrisson a vu le prénom choisi par ses parents être retoqué par le juge aux affaires familiales. Selon actu.fr, le tribunal de grande instance de Toulouse a décidé vendredi d’annuler ce patronyme et de faire inscrire sur l’état civil celui de « Jahid ».






