Un an après la fin du régime du colonel Kadhafi, la Libye est coupée en trois :
– En Cyrénaïque où deux guerres se déroulent, les fondamentalistes musulmans dont le fief est la ville de Derna s’opposent aux « traditionalistes » rassemblés derrière les confréries soufi cependant que les partisans d’une Libye bicéphale, fédérale ou confédérale refusent l’autorité de Tripoli.
– En Tripolitaine, la ville de Misrata dont est originaire le général Youssef al-Mangouch, à la fois chef de l’armée et coordinateur des milices « ralliées » au pouvoir de Tripoli, tente de prendre le contrôle de toute la région. Auréolées par la capture de l’ancien guide, ses forces viennent de s’emparer de la ville de Bani Walid, « capitale » de la tribu des Warfalla[1]. Dans la lutte traditionnelle contre ses rivaux du sud, Misrata a donc marqué un point. Dans l’ouest de la Tripolitaine, les milices berbères (berbérophones ou arabophones) du jebel Nefusa jouent une carte clairement régionale cependant que le «pouvoir central» de Tripoli doit négocier avec les diverses milices pour tenter d’exister.
– Le grand sud est devenu une zone grise où le « pouvoir », ancré sur le littoral méditerranéen n’est obéi ni des Touareg, ni des Toubou, ces derniers devant périodiquement faire face à des raids lancés contre eux par des tribus arabes.
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La Tribune donne des nouvelles du parti nationaliste radical dans 
Dans l’État de l’Oregon, la législation Obamacare, qui est entrée en vigueur le 1er août 2012, autorise des stérilisations gratuites pour les filles dès l’âge de quinze ans.
Le président de la République, en tournée en Afrique pour en finir avec ce qu’il restait de l’influence française, est allé en pèlerinage sur l’île de Gorée. Ce lieu, dans la mythologie moderne, est sensé constituer un haut lieu de l’esclavage des Noirs par les Blancs chrétiens (et uniquement eux, alors que les Noirs eux-mêmes, les Juifs et les Arabes sont oubliés).
Lu sur
« Après que les USA et l’Union européenne aient révoqué l’embargo en 2004, des dizaines de banques et sociétés financières étasuniennes et européennes affluèrent en Libye. Parmi lesquelles Goldman Sachs, une des plus grandes banques d’investissement du monde, dont le siège principal est à New York. Dans la première moitié de l’année 2008, l’Autorité libyenne d’investissement lui confia 1 milliard et 300 millions de fonds souverains (capitaux de l’État investis à l’étranger). La banque Goldman Sachs les investit dans un panier de valeurs et en actions de six sociétés : l’étasunienne Citigroup Inc., la banque italienne Unicredit et l’espagnole Santander, la compagnie allemande d’assurances Allianz, la compagnie énergétique française Électricité de France et l’italienne Eni.
Les experts de la Commission internationale d’enquête sur la situation en Syrie ont confirmé ce lundi 17 septembre 2012, à Genève, la présence d’étrangers au sein des groupes armés qui tentent de renverser le gouvernement syrien.