Elodie Despons, 23 ans, a été retrouvée morte par son père vendredi à son domicile, à Frouzins, près de Toulouse.
Visage tuméfié, méconnaissable, elle avait été assassinée trois jours plus tôt par son compagnon, un certain Tarik B. dont elle était enceinte et avec qui elle avait un enfant de 4 ans.
Tarik était employé municipal à la mairie de Frouzins, entre deux séjours en prison, où Elodie, très amoureuse bien que battue, lui rendait visite régulièrement.
La « chance pour la France » a été interpellée et a avoué le meurtre, sans que le mobile (peut-être la jalousie), soit clairement établi.



Une étude a été menée sur 12.326 écoliers de 8 à 12 ans dans 153 établissements sur la »victimation scolaire ». Le constat est troublant : « le taux de victimes d’un harcèlement qui cumule violences répétées physiques et verbales peut être estimé à 11,7% des élèves » selon le figaro. En regardant plus en détail la liste des faits considérés comme étant des violences, certains faits peuvent être considérés comme mineurs : »16% des enfants répondent être affublés d’un prénom méchant, 25% ont été injuriés et 14% ont fait l’objet de rejet. » En revanche, d’autres le sont moins : « pour les violences physiques, 17% ont déjà été frappés souvent ou très souvent. Les violences entre enfants à connotation sexuelle ne sont pas rares, elles non plus: 20% des élèves disent avoir été regardés aux toilettes, 14% forcés de se déshabiller et 20% forcés d’embrasser un autre enfant. »(
Un Chinois s’est rendu jeudi à la police en s’accusant d’un triple homicide. 3 corps de ses compatriotes ont été retrouvés peu après dans un restaurant asiatique du IXème arrondissement à Paris.
Un pédophile a violé entre 2000 et 2008 huit filles et garçons âgés entre 10 et 16 ans près de Heist en Belgique. Il a été condamné en 2008 à 6 ans de prison. En 2010, le tribunal d’application des peines a décidé de l’autoriser à purger sa peine chez lui, en ayant l’obligation de porter un bracelet électronique. Il vit actuellement près de ses anciennes victimes.
Vingt-sept personnes ont été interpellées hier dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat à l’arme de guerre, le 20 mai 2010, d’Aurélie Fouquet, policière municipale à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). La brigade criminelle et de la répression du banditisme (BRB) de la préfecture de police de Paris, recherche les responsables de l’équipe de braqueurs à l’origine du meurtre sauvage de cette jeune Française de 26 ans.
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