Maxime Bouvet était un jeune Français de 22 ans, d’Arras, dans le Nord envahi. Garçon solide et courageux, il s’attira l’inimitié d’apprentis caïds davantage habitués aux Français baissant les yeux.
En mai 2008, Soufyane Mammou (19 ans) le poignarda mortellement, craignant de l’affronter loyalement.
Lors du procès qui suivit, les jurés (d’où sortaient-ils donc ?!), sans lui trouver de circonstances atténuantes, condamnèrent le meurtrier à 5 ans de prison, dont seulement 2 fermes !
Sorti de ces 2 ans, Soufyane refait déjà parler de lui : il est impliqué dans une affaire de violences conjugales et de dégradations présumées, à Béthune.
Source (merci à Jacques)
Un peu plus d’une semaine après
Elodie Despons, 23 ans, a été retrouvée morte par son père vendredi à son domicile, à Frouzins, près de Toulouse.


Une étude a été menée sur 12.326 écoliers de 8 à 12 ans dans 153 établissements sur la »victimation scolaire ». Le constat est troublant : « le taux de victimes d’un harcèlement qui cumule violences répétées physiques et verbales peut être estimé à 11,7% des élèves » selon le figaro. En regardant plus en détail la liste des faits considérés comme étant des violences, certains faits peuvent être considérés comme mineurs : »16% des enfants répondent être affublés d’un prénom méchant, 25% ont été injuriés et 14% ont fait l’objet de rejet. » En revanche, d’autres le sont moins : « pour les violences physiques, 17% ont déjà été frappés souvent ou très souvent. Les violences entre enfants à connotation sexuelle ne sont pas rares, elles non plus: 20% des élèves disent avoir été regardés aux toilettes, 14% forcés de se déshabiller et 20% forcés d’embrasser un autre enfant. »(