“Vengeances de Femmes” 2 : trois questions à l’auteur

Le livre de Patrick Gofman, « Vengeances de femmes », vient tout juste d’être réédité, dans une version notablement augmentée : 50 historiettes où l’ironie le dispute à la cruauté.
Vous pouvez d’ores-et-déjà le commander sur le site de la Librairie française.
Une séance de dédicaces aura lieu au bistrot « Le doux raisin » (29 rue Descartes, 75005 Paris, M° Cardinal Lemoine), lundi 21 février à partir de 18h.

Contre-Info a interrogé pour vous l’auteur. 

C-I : Pourquoi une 2e édition de “Vengeances de Femmes” ?
Patrick Gofman : L’éditeur de la 1re édition a disparu si vite que ce livre n’a pas eu sa chance. Et il était trop maigre. La 2e édition passe de 30 à 50 anecdotes, et de 108 à 186 pages…

C.-I. : Anecdotes ? La criminalité féminine est anecdotique ?
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Un sanglier se rebiffe

Les « Digage ! » inquiets que lui lance le prénommé Arezki n’y font rien.
L’animal énervé l’a pourchassé puis contraint à se réfugier dans un arbre, dont il fait ensuite le siège, tandis que l’homme filme avec son téléphone, comme par réflexe.

La gendarmerie républicaine va-t-elle organiser une traque pour retrouver ce sanglier ?
Nous attendons la réaction de la HALDE.

Députés illettrés

Depuis peu, les élèves de CM2 doivent passer un test d’évaluation.
Trois parlementaires ont eu le courage – l’inconscience? – de tenter de répondre à une question qui est fréquemment posée à nos chères têtes blondes : «
Conjuguez le verbe parler à la troisième personne du pluriel, au passé simple» (ils parlèrent). Pour Aurélie Filippetti (PS), ça donne : tu parlas. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, préfère: ils parlaient. Quant à Jean Lassalle (Modem), il donne carrément dans la poésie : ils parlâtent ! Sarko fait des émules !

Vu dans «L’Edition spéciale», Canal + 21 janvier, via Minute.

Condamné pour avoir insulté Ségolène Royal

Le 8 septembre 2009, une pluie de tracts s’était abattue sur le tarmac de l’aéroport de Poitiers, larguée par un avion de tourisme qui venait de la région parisienne. Signée SDF 75, la prose plus que fleurie s’en prenait directement à Ségolène Royal, la traitant de tous les noms et y associant « sa copine » Martine Aubry. Pour conclure, le tract s’étonnait que les habitants du Poitou-Charentes soient « prêts à revoter pour la reine des c… » Continuer la lecture de « Condamné pour avoir insulté Ségolène Royal »

Humour : l’athée et le grizzly

Un athée se promenait dans les bois tout en s’extasiant devant la nature : « Quels arbres majestueux, quelle puissante rivière, quels beaux animaux ! ». Comme il marchait le long de la rivière, il entendit un sourd grognement provenant d’un buisson à proximité. Il jeta un oeil dans cette direction et vit un énorme grizzly de plus de 2 mètres de haut qui s’apprêtait à le charger. Il courut aussi vite qu’il le pouvait dans un petit sentier, regarda par-dessus son épaule et réalisa que l’ours le talonnait. Il trébucha et tomba sur le sol. Il roula sur lui-même et comme il tentait de se relever, il vit l’ours au-dessus de lui, la patte droite prête à le frapper ! À cet instant, l’athée s’écria : « Oh, mon Dieu ! » Le temps s’arrêta, l’ours se figea et la forêt devint silencieuse. Une lumière vive apparut près de l’homme et une voix vint du ciel : « Tu as nié mon existence durant toutes ces années et attribué la Création à un accident cosmique. Dois-je t’aider à te sortir de cette situation ? Crois-tu que je puisse te considérer comme un croyant ? » L’athée regarda vers la lumière et répondit humblement : « Je crois qu’il serait hypocrite de ma part de vous demander de me considérer comme un bon catholique, mais peut-être pourriez vous rendre l’ours … Catholique ? » « Très bien », dit la voix. La lumière s’éteignit, la forêt reprit son chant, l’ours descendit sa patte, se pencha la tête et tout benoîtement joignit ses deux pattes en murmurant : « Seigneur, bénissez ce repas. »

(source : E-Deo)