Paul Singer : une ordure capitaliste et homosexualiste

Qui est Paul Singer ? C’est le patron de NML Capital qui est une filiale du fonds d’investissement Elliott Management Corporation enregistré dans les îles Caïman. Ce sont les fameux « fonds vautours » qui ont mis l’Argentine en défaut de paiement partiel et qui s’attaque à l’Espagne.

Qu’est ce qu’un fond vautour ?

« Les fonds vautours se font de l’argent en spéculant sur les pays en difficultés, comme en Argentine durant la crise de 2001. Ils achètent alors des bons de la dette à bon prix avant d’en exiger, le moment opportun, le remboursement à un prix élevé par voie judiciaire, en y incluant des intérêts de retard et des frais de justice. Ils spéculent ainsi sur la dette publique, en compromettant les dépenses sociales pour la grande majorité de la population. Ces fonds vautours ont choisi le litige après avoir refusé de faire partie des 93% des créanciers qui avaient négocié avec le gouvernement argentin. Et maintenant le juge du district de New-York Thomas Griesa, donne la priorité au paiement aux fonds vautours. Ce qui ouvre la porte à une avalanche de demandes en justice qui pourrait déboucher sur le défaut de paiement de l’Argentine le 30 juillet. (Note de CI : L’Argentine est bien en défaut de paiement partiel aujourd’hui)
Comme le dit bien Julio C. Gambina, « Personne ne sait avec exactitude à combien peut s’élever la demande des créanciers de la dette impayable », mais nous savons que le prix pour le peuple argentin peut être catastrophique. » Source tlaxcala-int.org via LME

 

Paul Singer militant acharné

En plus d’être l’artisan de ce pillage des nations, Paul Singer est un militant inverti fanatique. Il plume les peuples mais il donne des fortunes aux associations homosexualistes.

Merci à Walfroy d’avoir trouvé et traduit ce passage du Wikipédia anglais pour Contre-Info :

 

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GPA : les acheteurs gardent le jumeau sain et refusent l’handicapé

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Une jeune Thaïlandaise de 21 ans avait accepté de devenir mère porteuse pour résoudre les problèmes financiers de sa famille, et avait conclu le marché avec un couple d’Australiens l’an passé.

Pendant la grossesse, les médecins ont découvert qu’elle attendait des jumeaux, une petite fille en bonne santé et un petit enfant souffrant du syndrôme de Down. Le couple d’Australiens, apprenant la nouvelle a demandé à la mère porteuse d’avorter, ce qu’elle a refusé, invoquant ses convictions religieuses.

Au moment de l’accouchement, les Australiens ont donc adopté le bébé en bonne santé refusant le petit handicapé et le laissant aux bons soins de sa mère et considérant sans doute la « marchandise » imparfaite, ils n’ont pas réglé entièrement leur dû. La mère attend toujours les 2341 dollars promis après l’accouchement.

Cette dernière a alors témoigné, appelant à la vigilance : « Ne pensez pas qu’il ne s’agit que d’argent, a-t-elle confié au Sydney Morning Herald. Si quelque chose tourne mal, personne ne vous aide et si le bébé est abandonné de la société, nous devons en prendre la responsabilité ».

Le « bébé-marchandise » n’est pas parfait, ils ont refusé de régler leur dû

Pour tenter d’élever et de venir en aide au petit garçon, cette jeune mère a fait appel à la générosité sur internet, et les Australiens, choqués, ont été très généreux.

Grâce à l’argent récolté, le petit garçon, âgé de six mois, a pu être hospitalisé pour une grave infection pulmonaire, en Thaïlande. Son état de santé est jugé inquiétant. Les autorités australiennes, répondant à une vague d’indignation populaire ont ouvert une enquête sur ce drame.

Une fois encore, lorsque l’idéologie s’incarne, elle devient dramatique et il en est encore pour s’offusquer des conséquences d’une cause qu’ils continuent à soutenir… Si l’enfant devient une marchandise que l’on peut vendre et acheter, les clients le traiteront comme tel : c’était évidemment un drame prévisible, comme il y en aura d’autres si l’on ne stoppe pas cette idéologie destructrice.

La banque JP Morgan demande à ses employés s’ils soutiennent le lobby LGBT

Dans l’enquête annuelle que le service des ressources humaines de la banque d’investissement JP Morgan Chase réalise pour ses 260.965 employés, après les questions classiques sur l’environnement au travail, l’identification avec la société et les points à améliorer, on leur demande s’ils sont membres de la communauté LGBT et le cas échéant s’ils en sont alliés. Les employés pro-famille craignent des représailles.

Les employés estiment que la question est une intrusion dans leur vie privée tout à fait inacceptable. En outre, ils craignent des représailles pour les travailleurs qui ont répondu négativement à la question de savoir s’ils considèrent le mariage homosexuel à l’égal de celui entre un homme et une femme.
Le Washington Times a rencontré un des employés de JP Morgan Chase qui fait ce récit: « L’enquêteur doit mettre ton numéro d’employé. Comme vont les choses et comme les revendications LGBT sont présentées à l’égal des droits civiques des années 50, ne pas répondre au questionnaire, c’est comme dire que vous n’êtes pas favorable aux droits civiques. Le problème de beaucoup d’entre nous, c’est que ceux qui ont répondu négativement craignent d’être catalogué dans le dossier «A rejeter en premier.«

Les responsables de JP Morgan Chase n’ont pas voulu répondre au Washington Times à ce sujet.

Vu sur MPI

ABCD de l’égalité : la même chose, en pire…

Hamon NajatBenoît Hamon et Najat Vallaud-Belkacem ont enfin compris que la pilule ne passait pas et que les initiatives contre les ABCD de l’égalité, expérimentés dans 600 écoles françaises, continuaient à se multiplier…

Mais au lieu d’écouter les Français, et en l’occurrence des parents légitimement inquiets pour leurs enfants, les deux ministres ont décidé de les prendre pour des imbéciles.

« Le nom « ABCD de l’égalité » attaché à l’expérimentation n’apparaîtra plus » affirme Najat, puisque « nous allons passer à une étape où toutes les écoles, tous les enseignants, tous les élèves sont concernés » avec un dispositif « très ambieux », a-t-elle assuré.

Voilà la solution : on change le nom mais on continue, en pire et en accéléré, en restant bien cachés derrière le mot fourre-tout d' »égalité ».

Mais l’égalité de l’homme et de la femme est un principe acquis par notre civilisation… Il n’y a pas besoin de plan d’action spécial…

S’ils voulaient vraiment lutter pour l’égalité, il serait bon de commencer par ces quartiers où les filles n’osent plus sortir en jupe, par exemple…

Il ne s’agit évidemment pas plus aujourd’hui qu’hier d’égalité mais bien toujours de cet égalitarisme qui prétend que les différences naturelles entre un homme et une femme ne sont que des constructions de la société.

Donc on continue, mais on accélère. Benoît Hamon, ministre de l’Education Nationale a lui même a insisté : ce ne sont plus 600 enseignants qui seront formés, mais les 330.000 que compte la France… Les nouveaux « modules pédagogiques » sont bien les clones des « ABCD de l’égalité », rebaptisés pour tenter de museler l’opposition.

Le niveau de l’école se révèle chaque année de plus en plus catastrophique, le rapport Pisa (publié par l’OCDE) épinglait la France cette année encore… Mais le Ministre refuse de concentrer l’école sur son rôle premier d’instruction pour continuer à se substituer aux parents en matière d’éducation…

Ce n’est pas comme ça qu’ils feront cesser la grogne de ces parents inquiets…

La Mairie de Paris aux couleurs LGBT !

Mairie de Paris LGBTAnne Hidalgo, à l’instar de sa famille politique, n’en finit pas de choyer une infime minorité de militants LGBT aux revendications incessantes et à la propagande destructrice, pendant que Paris se tiermondise à une vitesse effrayante.

Anne Hidalgo a décidé de « décorer » la Mairie de Paris aux couleurs LGBT pour « fêter » les « fiertés ». Comprendre la fierté des homosexuels, lesbiennes, bi, trans… qui défilent demain à Paris lors de la GayPride annuelle.

Une question se pose : fierté de quoi ? Les militants LGBT n’ont eu de cesse de répéter qu’ils ne pouvaient rien à leur sexualité pendant l’absence de débat qui a précédé le vote de la loi Taubira. Or l’on est fier de ce que l’on a accomplit.

S’ils n’y peuvent rien, il n’y a pas de quoi être fier. Personne n’est fier d’être « homme » ou « femme ».

Fierté de quoi, donc ? La vérité c’est que c’est précisément pour ces quelques militants un choix, celui de la propagande homosexualiste largement relayée par le gouvernement et ses chiens de garde.

Ils sont fiers de ce qu’ils appellent le « progrès », et qui consiste à détruire la famille, à priver des enfants de mère ou de père, à réduire toute personne à sa seule sexualité, à encourager une sexualité désorientée…

Anne Hidalgo donnait une interview à Yagg pour expliquer ce choix et rappeler « son engagement auprès de la communauté LGBT ».  

Il y a quelques jours, les Parisiens apprenaient qu’Anne Hidalgo devait trouver 400 millions d’euros pour boucler son budget 2015. En attendant, leurs impôts continuent à alimenter la propagande d’Etat et satisfaire quelques capricieux qui ne représentent qu’eux-mêmes, et auprès de qui le Maire de Paris affirme avoir des « engagements ».

Anne Hidalgo voudrait créer de l’homophobie, elle ne s’y prendrait pas autrement.

Viol collectif sur handicapée autorisé…

Palais de justiceLa « Justice » française a choisi de relaxer ce matin les cinq violeurs d’une jeune handicapée mentale.

Le président du tribunal de grande instance pris cette décision parce que la « conscience de l’absence de consentement de la victime » n’était pas établie…

Les cinq violeurs ont pourtant prouvé leur monstruosité. A la question de savoir pourquoi l’instigateur de ces multiples agressions sexuelles avait agit, Stéphane, 37 ans, répond : « Je ne voulais pas de cette fille, donc c’est pour ça que je leur ai refilé, pour m’en débarrasser ». 

Avec les quatre autres hommes, âgés de 31 à 48 ans, ils ont tenu un discours fixe :  lors de deux soirées, les 25 mai et 19 juin 2013, ils sont allés à Chalais chez « pépé », un septuagénaire non poursuivi dans cette affaire, pour « boire l’apéro ».

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Dernière nouveauté en France : la « Mad Pride »

La mode est aux « revendications », de tous, sur tout…

Ainsi, environ 500 personnes ont manifesté hier à Paris pour la première « Mad Pride » française, la « Fierté des fous ».
S’inspirant directement de la sinistre « gay pride », cette marche qui existe déjà à l’étranger, du Canada à l’Angleterre en passant par l’Afrique du Sud, a pour objectif de « dénoncer les discriminations et les préjugés sur les maladies mentales », et pour promouvoir l’idée plus pernicieuse que tout doit être accepté.

Mais la société française ne donne-t-elle pas, surtout dans les grandes villes, ce spectacle affligeant de « Mad Pride » ?

Pour certains manifestants, il faut être fier d’être « fou » (on entend même « vive la folie ! », pour d’autres, « on n’est pas des fous »…

Rouen : le drapeau des militants homosexuels hissé à la mairie

Ce vendredi 13 juin 2014, la ville de Rouen a hissé le drapeau arc-en-ciel, emblème du lobby homosexualiste, qui flottait encore ce samedi aux côtés des drapeaux français et européen, devant la mairie.

Le motif de cette provocation serait qu’il y avait une « gay pride » (défilé de décadents homosexualistes) le samedi à Rouen.

L’influence du lobby homosexualiste

Selon Challenges, pas franchement classé à droite :

« Le rendez-vous, autour d’un verre, a été fixé dans un banal hôtel 4 étoiles du XIe arrondissement, près de la place de la République. Tous les deux mois s’y réunissent de 50 à 80 jeunes gens, pour la plupart des garçons, tous homosexuels et anciens élèves de grandes écoles. Ils travaillent à Thales, à L’Oréal, dans l’industrie ou dans la banque d’affaires, et viennent ici se détendre et parler « business ».

A l’initiative de ces rencontres, Vincent Viollain, 32 ans, cofondateur de Babel 31, agence de communication digitale spécialisée dans le marketing communautaire. A HEC, il a dirigé l’association LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans) de l’école, In and Outside, puis a fait partie de celle de Sciences-Po Paris, Plug n’Play. Il a contribué à relancer un réseau inter-grandes écoles avec ESCaPe (ESCP-EAP), Divercity (Essec), Binet XY (Ecole Polytechnique), Homônerie (ENS-Ulm)… Investi dans Le Refuge, association de soutien à de jeunes homosexuels rejetés par leur famille, il est également vice-président de GayLib, le principal mouvement homo de droite, affilié à l’UDI. […]

Challenges n’accrédite pas l’existence d’un prétendu lobby tout-puissant. Nous constatons seulement qu’ils font partie des réseaux qui progressent le plus. […]

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Finistère : des élèves de 6e doivent mimer un « mariage » homosexuel à la mairie

Alexis et Loïc se sont prêtés à une cérémonie fictive dans le cadre de l'éducation civique au collège.

Cela remonte à 2014, mais n’a pas eu l’écho mérité…
A saint Pol de Leon, « comme chaque année, les élèves sont invités à découvrir le fonctionnement de la mairie, lors d’ateliers animés par les élus et agents territoriaux.  »
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Manifeste des 343 fraudeuses

Lors des grandes manifestations, le gouvernement affirmait que la loi Taubira ne concernait que la légalisation du « mariage » gay et n’ouvrait pas le débat de la PMA, mais ça c’était avant !

Alors après le Manifeste des 343 salopes en 1971 pour la légalisation de l’avortement, celui des 343 salauds contre les lois anti-prostitution, (il faut croire qu’en ce moment c’est la mode) , voici les 343 fraudeuses !

Ces 343 femmes reconnaissent avoir eu recours à la PMA à l’étranger. A l’origine de cette initiative on retrouve deux membres de l’Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens (évidemment!) qui estiment que la loi Taubira est incomplète.

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Strasbourg : introduction du gender dans les écoles par des associations subventionnées par la ville

La polémique autour de l’enseignement de la théorie du genre à l’école continue de faire parler. A Strasbourg, comme dans d’autres villes, de nombreux parents d’élèves – notamment dans les quartiers dits populaires – avaient retiré leurs enfants de l’école une journée pour protester contre le gender à l’école.

Au même titre que le gouvernement, la municipalité socialiste avait réagi en janvier par le biais d’un communiqué de presse des adjointes Nicole Dreyer et Mine Günbay : « Nous condamnons fortement ces agissements qui consistent à agiter le chiffon de la peur en avançant des théories qui n’existent pas ! ».

Toutefois, lors du conseil municipal du 26 mai 2014, le conseiller municipal FN Jean-Luc Schaffhauser – qui vient d’ailleurs d’être élu député européen – a vivement dénoncé une subvention de 15.000€ pour le Planning Familial, dont les objectifs mentionnés dans la Convention 2012-2014 passée entre cette association et la ville de Strasbourg sont explicites :
– « Intégrer la dimension du genre dans la gestion des collectivités locales »
– « Intégrer l’approche par le genre […] par des actions d’information dans les établissements scolaires notamment »

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Le clip de campagne des jeunes socialistes : promotion de l’avortement en Europe

Il faut voir où notre société est tombée…

Les socialistes, dans leur fuite en avant, viennent de pondre un clip de campagne, pour les européennes, proprement satanique.

Trois colocataires (un de chaque couleur). La fille explique au garçon qu’il ne faut pas aller passer ses vacances en Espagne car là-bas, l’avortement volontaire n’est pas légal…

Une racaille embrasse de force une journaliste de France 3

La chaîne de gauche France 3 était en direct avec une de ses journalistes pour la « nuit des musées ».

Celle-ci faisait un reportage dans un musée d’« art [sic] moderne et contemporain » où étaient invitées « toutes les richesses [sic] de la banlieue » (comprendre des immigrés).
Un tableau assez complet de la société rêvée par la gauche… quand une racaille a surgi et, non sans une certaine violence, a embrassé la journaliste.

A quand le viol en direct ?

Pendant ce temps, le fameux pervers et ancien ministre de la culture [sic] Jack Lang, présent sur le plateau, ricane et prétend que « c’est drôle ».