Voici l’affaire résumée : « Un lycée public du Gard a découvert le passé d’acteur de films pornographiques gay de l’un de ses surveillants. Soutenu par la CGT, il réclame un droit à l’oubli. »
Ce « surveillant d’un lycée public du Gard vit un enfer depuis le début de la semaine » poursuit RMC, qui précise qu’il a tourné une cinquantaine de films pornographiques « gay » « hard » entre 2005 et 2011. Des lycéens ont mis la main sur une de ces vidéos ignobles et l’ambiance au lycée a changé, le surveillant étant confronté à une vive hostilité.





Voici une bonne nouvelle.
« Jusqu’où la folie humaine peut-elle conduire ? Searah Deysach, l’étrange mère d’un « enfant non genro-conformiste » vend via internet de faux pénis « extra-petits » pour les enfants transgenres de moins de cinq ans.


