Des hôtesses qui remettent un bouquet de fleurs et une peluche au vainqueur du Tour de France à son arrivée sur les Champs-Elysées. Voilà une image que les élus du groupe Démocrates et Progressistes (proche de LREM) aimeraient voir appartenir au passé.
Une tradition « révélatrice des rapports femmes-hommes datant d’une autre époque » dénonce les élus qui ont demandé ce vendredi à l’organisateur du Tour de France Amaury Sport Organisation (ASO), à l’occasion du Conseil de Paris, de faire évoluer leur cérémonie d’arrivée en remplaçant les hôtesses par « de jeunes championnes et champions s’étant récemment distinguées dans leur sport ».
Les professionnels du cinéma africain semblent avoir compris comment se faire une place parmi le gratin dégénéré d’Europe. On respecte les thématiques imposées, on met en avant le « Made in Africa » et le tour est joué !
Elle ne faisait que donner son opinion sur les changements de sexe. Elle remettait en question l’opportunité d’une opération mutilante sur un garçon transgenre de seulement 16 ans. « Mieux », elle se dit féministe et « pro-choix ». Mais Kellie-Jay Keen-Minshull, Britannique, mère au foyer de quatre enfants a beau rejeter l’étiquette de chrétienne conservatrice, elle n’en est pas moins dans le collimateur de la justice de Sa Majesté. Elle a été convoquée le mois dernier par la police pour avoir osé ces quelques tweets négatifs l’opération dont a « benéficié » un certain Jack – devenu « Jackie » – Green, fils de Susie Green, la directrice générale d’une association de soutien aux transgenres, Mermaid (sirène). Avis à ceux qui ne croient pas qu’ils sont déjà des dissidents !
Les libertés se restreignent de plus en plus en Europe.



Une famille dont le nom n’a pas été divulgué se trouve frappée, dans l’Ohio aux Etats-Unis, par une décision de justice qui doit tout à l’idéologie du genre. S’étant opposé à la « transition » de leur fille qui s’identifie comme garçon, un couple de parents s’est vu priver de la garde légale de cette enfant mineure afin qu’elle puisse devant la justice obtenir l’accès aux traitements et hormones sans leur consentement.

A l’occasion de la Nuit des idées organisée à Montréal par l’Institut français, Christiane Taubira en a profiter pour redonner sa vision haineuse et étriquée de la société. 
