

La présidence Macron a frappé fort et donné le ton du projet pour la France, en transformant le Palais de l’Elysée en lupanar pour prostitués et travestis africains !
Incroyable il y a quelques années, mais la République cosmopolite et décadente poursuit sa marche vers ce qu’elle appelle le « progrès ».
Attention, images réservées à un public averti.
Le DJ arborait fièrement un magnifique T-shirt militant où était écrit « Fils d’immigrés, noir et pédé ».

Quant aux paroles de chansons en anglais, certaines ont été traduites :
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Les professionnels du cinéma africain semblent avoir compris comment se faire une place parmi le gratin dégénéré d’Europe. On respecte les thématiques imposées, on met en avant le « Made in Africa » et le tour est joué !
Elle ne faisait que donner son opinion sur les changements de sexe. Elle remettait en question l’opportunité d’une opération mutilante sur un garçon transgenre de seulement 16 ans. « Mieux », elle se dit féministe et « pro-choix ». Mais Kellie-Jay Keen-Minshull, Britannique, mère au foyer de quatre enfants a beau rejeter l’étiquette de chrétienne conservatrice, elle n’en est pas moins dans le collimateur de la justice de Sa Majesté. Elle a été convoquée le mois dernier par la police pour avoir osé ces quelques tweets négatifs l’opération dont a « benéficié » un certain Jack – devenu « Jackie » – Green, fils de Susie Green, la directrice générale d’une association de soutien aux transgenres, Mermaid (sirène). Avis à ceux qui ne croient pas qu’ils sont déjà des dissidents !
Les libertés se restreignent de plus en plus en Europe.



Une famille dont le nom n’a pas été divulgué se trouve frappée, dans l’Ohio aux Etats-Unis, par une décision de justice qui doit tout à l’idéologie du genre. S’étant opposé à la « transition » de leur fille qui s’identifie comme garçon, un couple de parents s’est vu priver de la garde légale de cette enfant mineure afin qu’elle puisse devant la justice obtenir l’accès aux traitements et hormones sans leur consentement.