
« Deux récentes décisions de justice ont mis en lumière la nécessité de légiferer. À Meaux, un homme de 22 ans à l’époque des faits a été acquitté par une cour d’assises (et donc un jury populaire) alors qu’il était jugé pour le viol d’une fille de 11 ans. Il y a quelques semaines, à Pontoise, la qualification de viol n’avait pas été retenue contre un homme qui avait eu, lui aussi, des relations sexuelles avec une fille du même âge.
“L’âge est un sujet sur lequel nous sommes en train de débattre. Il y a différentes recommandations. Le Haut Conseil à l’Egalité parle de 13 ans. Des parlementaires et des experts parlent plutôt de 15 ans. Il faut que l’on regarde l’âge médian européen, l’âge de la maturité affective. Mais ça se jouerait à priori entre 13 et 15 ans”, a-t-elle conclu.

Parée d’une supposée vertu égalitariste, les attaques contre notre langue se font chaque jour plus violentes. Ne pouvant imposer brutalement à tout un pays, la folie de l’écriture inclusive, les militants féministes, communistes et homosexualistes, tentent l’étape intermédiaire en supprimant une règle fondamentale de notre grammaire.




Un congrès international interdisciplinaire sur les dangers sexuels guettant les enfants (désormais hyperconnectés) est organisé à Rome.