L’objectif de cette attaque du CRAN n’est évidement pas d’éviter une humiliation aux noirs de France. Si nous posions la question dans la rue : « qui est Colbert ? », nous aurions une majorité écrasante de Français incapable de répondre. L’ignorance est sans aucun doute, encore plus importante chez les concernés (populations immigrées). Sous prétexte de défendre « la mémoire de l’esclavage », le CRAN en profite pour faire un beau coup de com’ et rappeler qu’il existe. Ca lui servira pour réclamer des subventions supplémentaires, ou simplement maintenir les dotations actuelles. Mais ce type d’opération médiatique, largement relayée par la presse « mainstream », permet d’entretenir l’ignorance, la culpabilité et la haine de soi des Français.
Tous les médias ont parlé de Charlottesville, de la statue du général Lee, de la « white supremacy », etc. Mais rares sont ceux qui ont évoqué ce problème dans le contexte français. Or la question des emblèmes esclavagistes dans l’espace public se pose également dans notre pays. Elle est formulée depuis au moins trente ans par des citoyens – qu’ils viennent de l’outre-mer ou non – qui demandent que ces symboles soient retirés.
Un texte d’André Posokhow paru chez 



En France, le lien le plus récent entre tricot et espionnage remonte à il y a un peu plus de trente ans déjà. Le nom du conseiller d’État qui a enquêté sur l’affaire du Rainbow Warrior, ce navire de Greenpeace détruit par les services secrets français en 1985, causant la mort de l’un des membres de l’équipage, s’appelait Bernard Tricot. Mais si on remonte le temps, cette paire surprenante a souvent fait bon ménage.
Article très intéressant du
Maria Elvira Roca Barea a beau être issue d’une famille républicaine et franc-maçonne et s’affirmer non croyante, elle n’en est pas moins fortement engagée dans la dénonciation de la « Légende noire » de l’Empire d’Espagne. Cette universitaire a travaillé depuis de longues années sur toutes les accusations lancées contre l’Eglise catholique, sur son rôle en Espagne, et sur l’Inquisition. S’il y a une accusation qui lui paraît juste, c’est celle que l’on devrait faire à l’Eglise elle-même qui n’a pas pris la peine de se défendre face à des mensonges qui relèvent essentiellement de la propagande religieuse et politique.
Ce crâne a désormais un nom : celui de Bayard, le chevalier sans peur et sans reproche, héros de l’histoire de France. C’est l’épilogue de 20 ans d’enquête digne des plus fins limiers, menée par le plus proche descendant vivant du chevalier.