
| Ci-dessous un article de notre ami José Castano. Pour ceux qui souhaitent approfondir, on peut lire L’épuration sauvage de Philippe Bourdrel et Les crimes masqués du résistancialisme de l’abbé Desgranges. Rappelons que l’« épuration » gaullo-communiste a fait environ 100 000 morts chez les Français (chiffre donné par le ministre de l’Intérieur Adrien Tixier en novembre 44). Soit beaucoup plus que l’occupation allemande. |
« Il y a deux histoires, l’une que l’on enseigne et qui ment, l’autre que l’on tait parce qu’elle recèle l’inavouable. » Honoré de Balzac
Si l’on en croit l’historien Henri Amouroux, les Français étaient majoritairement pétainistes jusqu’au débarquement en Normandie le 6 juin 1944. Mais l’histoire d’après-guerre, écrite et enjolivée par les gaullistes et les communistes, a scindé le pays, de façon assez caricaturale, en deux camps : les résistants et les « collabos », ce qui permettait de minimiser les crimes commis à la libération : une période appelée « l’épuration » et qui, hélas, justifie bien son nom !
Qu’on le veuille ou non, la France de 1940 à 1944 a été pétainiste et passive à 90 ou 95%. Il y a bien eu une poignée, une faible proportion de la population, pour fournir les « résistants de la première heure ».
Le 22 juin 1941 l’armée allemande attaqua l’URSS scellant ainsi la rupture du pacte germano-soviétique. C’est seulement à partir de ce moment là que les communistes basculèrent dans la résistance.
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Citant et s’appuyant sur les travaux de l’infâme militant gauchiste Pierre Vidal-Naquet, Macron Emmanuel Macron a reconnu aujourd’hui dans un communiqué de l’Élysée (


Des drapeaux turcs, quelques drapeaux français. Et un même mot d’ordre, scandé en boucle : « Laissons l’histoire aux historiens. »
Un billet de bonne facture de Kevin Bossuet pour 

