Article très intéressant du Nouvelobs sur la surveillance des « intellectuels français » par la CIA. Cette analyse approfondie de la littérature politique française par les services secrets américains, s’explique probablement par le fait que les USA considéraient la France comme le « le lieu matriciel du gauchisme mondial ». Désormais, BHL le néo-conservateur, influence directement la politique étrangère de la France…
Grâce à une loi américaine sur la déclassification des dossiers de la CIA, on peut découvrir ces jours-ci un rapport intitulé «France: la défection des intellectuels de gauche», remis à l’Agence en décembre 1985. Avec ce mélange de finesse, de naïveté et de paranoïa qui caractérise la littérature des services secrets, il analyse le virage anti-marxiste pris dans les années 1970 et 1980 par les intellectuels français et ses conséquences sur l’atmosphère culturelle et politique du pays.
On y découvre que la CIA surveillait de près notre vie littéraire et intellectuelle. (On se demande si elle le fait toujours.) Les espions américains qui ont écrit ce rapport ont l’air d’avoir lu pas mal de livres, passé pas mal de vendredis soirs devant «Apostrophes» et traîné leurs imperméables dans les couloirs des universités – notamment Nanterre, «où le marxisme chic était la règle suprême jusqu’au milieu des années 1970».
Maria Elvira Roca Barea a beau être issue d’une famille républicaine et franc-maçonne et s’affirmer non croyante, elle n’en est pas moins fortement engagée dans la dénonciation de la « Légende noire » de l’Empire d’Espagne. Cette universitaire a travaillé depuis de longues années sur toutes les accusations lancées contre l’Eglise catholique, sur son rôle en Espagne, et sur l’Inquisition. S’il y a une accusation qui lui paraît juste, c’est celle que l’on devrait faire à l’Eglise elle-même qui n’a pas pris la peine de se défendre face à des mensonges qui relèvent essentiellement de la propagande religieuse et politique.
Ce crâne a désormais un nom : celui de Bayard, le chevalier sans peur et sans reproche, héros de l’histoire de France. C’est l’épilogue de 20 ans d’enquête digne des plus fins limiers, menée par le plus proche descendant vivant du chevalier.
Le célèbre africaniste Bernard Lugan 


Né en 1899, le roumain Corneliu Zelea Codreanu devint un chef nationaliste dont la figure rayonna par-delà les frontières de son pays.
« Félicitations au succès du Vietminh. Nous sommes de cœur avec lui. Nous envoyons aux troupes du Vietminh notre fraternel salut et notre témoignage de solidarité agissante. » (Journal communiste « L’Humanité » du 6 mars 1952)
Un texte de l’éminent africaniste Bernard Lugan :
Pendant des décennies, les autorités universitaires ont tourné en dérision les preuves d’une exploration viking plus poussée, qui montraient que leur présence ne se cantonnait pas à l’Anse aux Meadows.