BHL, lu et approuvé par la CIA

Article très intéressant du Nouvelobs sur la surveillance des « intellectuels français » par la CIA. Cette analyse approfondie de la littérature politique française par les services secrets américains, s’explique probablement par le fait que les USA considéraient la France comme le « le lieu matriciel du gauchisme mondial ». Désormais, BHL le néo-conservateur, influence directement la politique étrangère de la France…

Grâce à une loi américaine sur la déclassification des dossiers de la CIA, on peut découvrir ces jours-ci un rapport intitulé «France: la défection des intellectuels de gauche», remis à l’Agence en décembre 1985. Avec ce mélange de finesse, de naïveté et de paranoïa qui caractérise la littérature des services secrets, il analyse le virage anti-marxiste pris dans les années 1970 et 1980 par les intellectuels français et ses conséquences sur l’atmosphère culturelle et politique du pays.

On y découvre que la CIA surveillait de près notre vie littéraire et intellectuelle. (On se demande si elle le fait toujours.) Les espions américains qui ont écrit ce rapport ont l’air d’avoir lu pas mal de livres, passé pas mal de vendredis soirs devant «Apostrophes» et traîné leurs imperméables dans les couloirs des universités  – notamment Nanterre, «où le marxisme chic était la règle suprême jusqu’au milieu des années 1970».

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Les juifs, le communisme et la Révolution russe de 1917

Une conférence de l’écrivain Hervé Ryssen sur le rôle actif des juifs dans la Révolution communiste de Russie.
Pendant une trentaine d’années, jusqu’à la création de l’Etat hébreu, ils composèrent une bonne partie des cadres dirigeants de l’Union soviétique. Rares sont les intellectuels juifs aujourd’hui à reconnaître les crimes de leurs coreligionnaires dans cette histoire.

Espagne : une universitaire « non croyante » affirme que l’Inquisition a évité de grandes horreurs

Maria Elvira Roca Barea a beau être issue d’une famille républicaine et franc-maçonne et s’affirmer non croyante, elle n’en est pas moins fortement engagée dans la dénonciation de la « Légende noire » de l’Empire d’Espagne. Cette universitaire a travaillé depuis de longues années sur toutes les accusations lancées contre l’Eglise catholique, sur son rôle en Espagne, et sur l’Inquisition. S’il y a une accusation qui lui paraît juste, c’est celle que l’on devrait faire à l’Eglise elle-même qui n’a pas pris la peine de se défendre face à des mensonges qui relèvent essentiellement de la propagande religieuse et politique.

Elle vient de publier un livre sous le titre Imperiofobia y leyenda negra, « Empirophobie et légende noire ».
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Le crâne du chevalier « sans peur et sans reproche » retrouvé et son visage reconstitué

Ce crâne a désormais un nom : celui de Bayard, le chevalier sans peur et sans reproche, héros de l’histoire de France. C’est l’épilogue de 20 ans d’enquête digne des plus fins limiers, menée par le plus proche descendant vivant  du chevalier.

Resté dans l’histoire pour sa bravoure et sa loyauté, Pierre de Terrail, seigneur de Bayard, dont les exploits sous Charles VIII, Louis XII et François 1er ont fait rêver des générations d’écoliers, fut enterré au couvent des Minimes à Saint-Martin-d’Hères, près de Grenoble. Mais ses restes furent disséminés.

Depuis deux siècles, historiens et passionnés ont cherché à identifier les restes du héros des guerres d’Italie, né en 1476 au château de Bayard, près de Grenoble, et mort au combat, d’un coup d’arquebuse en 1524 à Romagnano Sesia, dans le Piémont italien.

En 1937, un passionné trouva trois cercueils alignés à Saint-Martin-d’Hères (Isère), l’un des corps portant une plaque d’officier et l’un des crânes étant plus sombre. M. Parisot, qui obtint l’autorisation en 2012 de relever le nom de son ancêtre, assure aujourd’hui que l’étude de l’ADN mitochondrial de ce crâne, entreposé depuis les années 1960 sur une étagère des archives de l’Isère, a rendu possible l’identification du chevalier Bayard.

L’ADN a parlé

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Colonisation : la réponse de Bernard Lugan à Macron

Le célèbre africaniste Bernard Lugan répond aux propos scandaleux d’Emmanuel Macron sur la colonisation française en Algérie.

Lettre ouverte à Monsieur Emmanuel Macron, homme politique né d’une PMA entre le grand capital et les Minotaures de la repentance

Lancé sur le marché politique tel un nouveau smartphone, vous êtes, Monsieur Macron, un ignorant butor dont les propos concernant la colonisation sont doublement inadmissibles.

1) En premier lieu parce qu’ils furent tenus à Alger, devant ces rentiers de l’indépendance qui, pour tenter de cacher leurs échecs, leurs rapines et la mise en coupe réglée de leur pays, mettent sans cesse la France en accusation.
Certains qui, parmi votre auditoire, applaudirent à vos propos d’homme soumis (cf. Houellebecq), et devant lesquels vous vous comportâtes effectivement en dhimmi, sont en effet ceux qui, le 1er novembre 2016, publièrent un communiqué exigeant que la France :

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Histoire : « Lech Walesa, alias agent Bolek »

Un billet consacré au fondateur de Solidarność trouvé sur le site de réinformation Nouvelles de France :

En février 2016, des documents récupérés chez la veuve du général Kiszczak, ancien ministre de l’intérieur du général Jaruzelski, venaient confirmer ce dont nombre de Polonais étaient convaincus depuis longtemps : avant de devenir le leader charismatique du syndicat Solidarité (Solidarność) puis le premier président élu de la Pologne démocratique, le Prix Nobel de la paix Lech Walesa (en polonais : Lech Wałęsa) avait été un informateur rémunéré au service du régime communiste entre 1970 et 1976. Mais l’intéressé lui-même contestait l’authenticité de ces documents, affirmant qu’il s’agissait de faux établis par l’ancienne police politique, le « Service de sécurité » (Służba Bezpieczeństwa, SB).

Le parquet polonais a donc demandé une analyse graphologique des documents aux mains de l’IPN, l’Institut de la mémoire nationale chargé d’enquêter sur les crimes communistes et nazis et aussi d’archiver et gérer les documents des organes de sécurité de l’État datant des années 1944-89. L’expertise a été confiée à l’Institut d’expertises judiciaires Sehn de Cracovie et les résultats, contenus dans un rapport de 235 pages, ont été annoncés en conférence de presse le 31 janvier dernier par le chef du service d’enquête de l’IPN : il ne fait aucun doute que les documents conservés pendant plus de deux décennies au domicile du général Kiszczak sont authentiques et que l’écriture et les signatures qui y figurent sont bien celles de Lech Walesa, alias  agent TW Bolet (pour tajny współpracownik Bolek / collaborateur secret Bolek).

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Penser la guérilla, de l’antiquité à nos jours

C’est un article fouillé que propose Olivier Schmitt, de l’Association pour les Etudes sur la Guerre et la Stratégie (AEGES), sur la guérilla. Il parle des guérilla à travers l’histoire ainsi que la vision de différents théoriciens de la guerre d’embuscades.

Le premier penseur de la guérilla est probablement Salluste (86-35 av. J.C.), avec sa Guerre de Jugurtha, qui raconte l’histoire du conflit entre la république romaine et le roi numide Jugurtha entre 112 et 105 av. J.C. Dans son histoire, Salluste évoque déjà l’intégralité du répertoire tactique de la guérilla pratiquée par le Numide. Ainsi, la tactique consistant à faire traîner en longueur des pourparlers afin de négocier en position d’avantage est rapportée en ces termes : « Jugurtha, au contraire, tirait les choses en longueur, faisait naître une cause de retard, puis une autre, promettait de se rendre, puis feignait d’avoir peur, cédait du terrain devant les attaques, et, peu après, pour ne pas exciter la défiance des siens, attaquait à son tour ; et ainsi, différant tantôt les hostilités, tantôt les négociations, il se jouait du consul ». Il décrit les raids sur les colonnes romaines et même l’assaut nocturne sur le camp d’Aulus qui se termine en débâcle pour l’armée romaine. Salluste ne cherche pas à systématiser les tactiques qu’il décrit comme dans un manuel militaire, mais on peut déjà percevoir chez lui une ébauche de discussion sur l’utilité pour celui qui est en infériorité militaire d’adopter une tactique de guérilla.

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656e anniversaire de la naissance du franc

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N’oublions pas notre monnaie nationale, outil indispensable de notre souveraineté et de notre santé économique.
L’espoir de la retrouver prochainement grandit régulièrement.

Le 5 décembre 1360, les premiers francs sont frappés à Compiègne, pour aider à payer la rançon du roi Jean II de France (capturé par les Anglais le 19 septembre 1356 à la bataille de Poitiers).
Dénommé le « franc à cheval », il s’agit en fait d’un écu pesant 3,87 grammes d’or fin et valant une livre tournois ou 20 sols.
Le roi y est représenté sur un destrier, armé d’un écu à fleur de lys et brandissant l’épée, avec le terme « Francorum Rex » (Roi des Francs).

Bien que le mot « franc » signifie « libre », il est plus probable que le nom de la monnaie vienne tout simplement de cette inscription.
Le roi, lors de son retour, instituera officiellement cette monnaie, avec en ligne de mire la fin des dévaluations qui se sont répétées durant la première moitié du siècle :
« Nous garderons monnaie stable qui puisse demeurer en un état le plus longuement que l’on puisse bonnement et qui ne grèvera point notre peuple ».

On est loin des préoccupations des États et des banques d’aujourd’hui…

Source T. de Chassey

C’était un 30 novembre : mort de Codreanu

Né en 1899, le roumain Corneliu Zelea Codreanu devint un chef nationaliste dont la figure rayonna par-delà les frontières  de son pays.

En 1923, il avait d’abord cofondé la Ligue de Défense Nationale Chrétienne.
Surnommé Căpitanul (« Le Capitaine ») par ses partisans, Codreanu fonda la « Légion de l’Archange Michel », mouvement aussi connu sous le nom de « Garde de fer ».
Un parti électoral fut institué pour aller de pair : « Tout pour la patrie ».

Le « mouvement légionnaire » se développa progressivement, appuyé sur le slogan « Nous voulons justice, pain et paix pour la nation roumaine ! », et malgré les persécutions de la part du régime corrompu du roi Charles II (nombreux emprisonnements et meurtres de militants).

Au mois de mai 1938, Codreanu fut une nouvelle fois amené devant le tribunal et condamné cette fois à 10 ans de travaux forcés.
Dans la nuit du 29 au 30 novembre 1938, il fut assassiné, avec d’autres légionnaires, sur ordre du roi, par les gendarmes qui le transportaient à la prison de Jilava.
Après avoir étranglé les nationalistes, leurs assassins criblèrent leurs dépouilles de balles pour tenter de faire croire à une tentative d’évasion.

Horia Sima succéda au Capitaine à la tête de l’organisation.

Le nationalisme fervent de la Légion peut être qualifié de « spiritualiste ».
Les textes de Codreanu sont empreints de lyrisme.
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Les communistes français durant la guerre d’Indochine

Afficher l'image d'origine« Félicitations au succès du Vietminh. Nous sommes de cœur avec lui. Nous envoyons aux troupes du Vietminh notre fraternel salut et notre témoignage de solidarité agissante. » (Journal communiste « L’Humanité » du 6 mars 1952)

Après le bombardement du port de Haiphong, le 23 novembre 1946, par la Marine française, le Viet Minh, dirigé par Hô Chi Minh, président de la République démocratique du Viêt Nam (dont l’indépendance a été proclamée à Hanoi le 2 septembre 1945), décide de lancer, le 19 décembre 1946, une offensive ayant pour but la « libération » de la ville de Hanoï. À 20 heures, une explosion dans la centrale électrique de la ville annonce le début de l’insurrection. De nombreux ressortissants français sont massacrés et des maisons pillées. Hô Chi Minh appelle tout le peuple vietnamien à se soulever contre la présence française : « Que celui qui a un fusil se serve de son fusil, que celui qui a une épée se serve de son épée… Que chacun combatte le colonialisme ! ». C’est le début de la guerre d’Indochine. Elle va durer huit ans.

La France avait engagé sa parole auprès du Viêt-Nam, dirigé alors par Bao Daï.

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La Turquie commémore la prise de Constantinople

XVM675ec436-25cd-11e6-b8c0-74cdcea2b65f-805x453Plus d’un demi-millénaire après, les grandes bombardes qui ont éventré les murailles de Constantinople tonnent à nouveau… Les Turcs fêtaient dimanche, avec d’énormes moyens pyrotechniques, le 563e anniversaire de la « conquête » de la capitale byzantine.

Des événements étaient organisés partout en Turquie pour célébrer la prise, en 1453, de Constantinople par le sultan ottoman Mehmet II dit « le Conquérant » (voir la terrible description de cet épisode ici), mais les plus spectaculaires – de loin – étaient ceux organisés dans la ville même où se déroulèrent les combats, aujourd’hui baptisée Istanbul.

Ce n’était pas un centenaire, mais un anniversaire lambda, pourtant célébré devant un million de personnes transportées gratuitement par autocars et par ferries, devant la plus grande scénographie du monde, nous dit-on, retransmise en six langues.

Sources :  (1), (2)

La France n’a pas gagné la Première guerre mondiale grâce à l’Afrique et aux Africains

Afficher l'image d'origineUn texte de l’éminent africaniste Bernard Lugan :

« Dans la grande entreprise de réécriture de l’histoire de France par les partisans du « grand remplacement », la Première Guerre mondiale, et plus particulièrement la bataille de Verdun, constitue un argument de poids. Son résumé est clair : les Africains ayant permis la victoire française, leurs descendants ont donc des droits sur nous.

Voilà qui explique pourquoi ces ardents défenseurs du « vivre ensemble » que sont MM. Samuel Hazard, maire socialiste de Verdun, et Joseph Zimet, à la ville époux de Madame Rama Yade, et en charge de la Mission du centenaire de la Grande Guerre, ont voulu mettre le sacrifice de millions de Poilus au service de leur idéologie.

Laissons donc parler les chiffres [1] :

1) Effectifs français (métropolitains et coloniaux)

– Durant le premier conflit mondial, 7,8 millions de Français furent mobilisés, soit 20% de la population française totale.

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De nouvelles traces des Vikings en Amérique du Nord, datant de l’an 800

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Les Vikings sont arrivés en Amérique plus tôt qu’on ne le croyait, et leurs colonies y sont restées plus longtemps.

Traduction de l’article du New Observer, par Blancheurope :

En conjuguant l’étude des Eddas et l’observation d’imagerie satellitaire, des archéologues ont pu découvrir les traces de colonies vikings dans le Nouveau Monde, révélant ainsi que les Normands avaient exploré l’Amérique du Nord plus profondément qu’on ne le croyait.

Auparavant, le seul site viking authentifié était celui de l’Anse aux Meadows, au Nord de l’île de Terre-Neuve. Mais il semble que cette colonie temporaire, datée de l’an mille, fut abandonnée par les Normands au bout de quelques années.

point-rosee-mapPendant des décennies, les autorités universitaires ont tourné en dérision les preuves d’une exploration viking plus poussée, qui montraient que leur présence ne se cantonnait pas à l’Anse aux Meadows.

Ces indices étaient des objets manufacturés vikings trouvés lors de fouilles d’anciennes places de marché indiennes, l’usage par des tribus indiennes des maisons longues de type viking, plusieurs forges et même des pierres runiques.

En outre, la couleur plus pâle de la peau de certaines tribus indiennes, qui avait été remarquée par des explorateurs européens de l’époque de Christophe Colomb, indiquait la présence d’un sang mêlé. Mais la manie de « prouver » que les soi-disant peuples indigènes sont les propriétaires de l’Amérique du Nord avait fait négliger ces éléments, qui étaient balayés sous le tapis de l’histoire.

Mais désormais, un long article du National Geographic fait le point sur les nouvelles découvertes à Pointe Rosée, à des centaines de kilomètres au sud de l’Anse aux Meadows, qui indiquent que l’activité nordique au Nouveau Monde s’est déroulée pendant une période beaucoup plus longue.

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Paris : découverte (embarrassante) d’une tour de l’enceinte de Philippe-Auguste

Si d'autres tours de l'enceinte de Philippe Auguste ont déjà été découvertes, celle de l'Institut de France a le mérite de faire apparaître sa méthode de construction. 

« La découverte d’une nouvelle tour de l’enceinte de Philippe Auguste (fin du XIIe siècle) est un événement suffisamment rare pour être célébré. Habituellement, quand l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) effectue ce genre de fouille, elle convie la presse pour fêter l’événement. Mais, dans le cas présent, silence total.»

En effet, après un permis de construire délivré en juillet 2013, l’Institut de France s’est lancé dans des travaux pour bâtir un auditorium de 350 places.
Comme la loi le prévoit sur tout chantier, l’Inrap a mené des sondages et découvert une portion d’enceinte et les fondations d’une tour.
Une nouvelle qui ne réjouit guère l’Institut de France, qui voit déjà les travaux prendre un retard supplémentaire pour approfondir les fouilles, et l’éventualité d’une modification des plans du bâtiment à construire…

D’où la tentation de certains de recouvrir les vestiges de béton pour lancer les travaux au plus vite…

Heureusement l’affaire a été découverte et la balance devrait peser du côté de la préservation de ces vestiges, qui devraient être mis en valeur dans une construction adaptée à leur présence.

Source Le Point