Le jeune conseiller régional Rhône Alpes (le plus jeune de France), fervent soutien de Bruno Gollnisch pendant la campagne interne, Alexandre Gabriac, passe probablement ses derniers instants comme élu et militant du Front National. Hier le nouvel observateur publiait une photo le présentant, le bras gauche levé près d’un drapeau national-socialiste. L’intéressé dément : « Cela ne me dit rien du tout. De toute façon, j’avais reçu il y a quelque temps une lettre anonyme m’avertissant que des montages effectués par des anarchistes circuleraient ». Le site nouvelles de france publie la copie d’une main courante déposée il y a un an suite à une lettre « anonyme » l’avertissant que des « clichés » le montrant « en scène avec des skinheads avec la main tendue et des drapeaux nazis » seraient « envoyés aux médias ».
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Extrait de la présentation du projet : « Les camps de travail et les colonies spéciales du goulag soviétique constituent une expérience européenne et pas seulement russe. Il existe dans les pays qui ont récemment rejoint l’Union européenne, une mémoire et un héritage ignorés ailleurs en Europe. Cette expérience devrait désormais faire partie de la mémoire en construction de l’Europe toute entière.
Bien sûr, personne ne l’a accusé d’être «anti-juif». Mais, lors de la virulente polémique que son roman «le Cimetière de Prague» a suscité en Italie, les détecteurs d’antisémitisme ont diagnostiqué chez Umberto Eco une nouvelle et subtile variété d’infamie: l’«antisémitisme involontaire». Oui, à 79 ans, le célèbre Professore, sémiologue, romancier, essayiste et érudit universellement célébré, se serait rendu coupable dans son sixième roman, trente ans après «le Nom de la rose», de ce péché d’un genre nouveau.
«L’israélite et vedette médiatique Michaël Benayoun (dit Michael Youn) a été reconnu coupable d’avoir agressé, insulté et frappé des policiers alors qu’il conduisait un deux-roues en sens interdit, sans papiers et sans casque. Malgré la gravité des faits, s’il a été finalement reconnu coupable et a reconnu les faits après les avoir niés durant des semaines, la justice l’a totalement dispensé de peine. Le parquet n’avait requis que six mois avec sursis et une très légère amende – pour lui – de 2 000 euros. 




par l’abbé Beauvais