Le premier ministre russe, Dmitri Medvedev, a jugé lundi, dans une interview qu’il accorde à l’AFP et au Figaro, que le soutien de la France à la Coalition nationale de l’opposition syrienne est « très discutable » et juridiquement inacceptable.
Dénonçant l’ingérence de la France dans un pays souverain, et son hostilité au pouvoir légalement établi dans un Etat de droit, le premier ministre russe a déclaré que « conformément aux principes du droit international approuvés par l’Onu, aucun pays ni aucun Etat ne doit entreprendre d’action visant à renverser par la force le régime en place dans un pays tiers. Du point de vue du droit international, il est inadmissible de soutenir une autre force politique lorsque celle-ci se retrouve être le principal adversaire du gouvernement légitime d’un pays« .
« Nous avons une position neutre« , a précisé en outre M. Medvedev, estimant que l’ouverture de négociation, et l’organisation de nouvelles élections seraient sans doute une voie privilégiée pour une sortie de crise. Soulignant l’existence d’enjeux géopolitiques, rappelant que la stabilité du Moyen-Orient était en cause, le premier ministre russe a donc donné sa préférence pour la voie prudente de la diplomatie, affirmant en effet que « Moscou n’a aucune envie de voir la Syrie disloquée, provoquant un nouveau foyer de tension au Proche-Orient. Cela profiterait à coup sûr aux extrémistes religieux« .
En effet, alors que je venais de la déposer pour aller me garer, Marguerite s’est retrouvée seule avec nos six enfants, dans une petite rue adjacente à l’avenue de Ségur, à moins de trois mètres de ces femmes qui sont passées en hurlant, portant des extincteurs dont on ne savait pas bien ce qu’ils pouvaient contenir de dangereux. Il n’y avait aucun policier pour les défendre et ils ont eu peur, comme vous auriez eu peur à leur place pour vos enfants face à une situation d’extrême tension. Est-il admissible qu’un dimanche à 14h45 dans le 7ème arrondissement, pareille violence soit exposée à nos enfants qui en sont ressortis vivants, mais profondément choqués. Marguerite n’a de plus été témoin d’aucune violence contre ces femmes, même si cela a pu se produire plus tard.

Le grand sapin de Noël, érigé traditionnellement sur la Grand-Place de Bruxelles,
dénoncée par le député bruxelloise Bianca Debaets (CD&V), dont le communiqué est à la base de la polémique. Les autorités nient toute pression communautaire de la part des musulmans, sans cependant convaincre tout le monde.
Nous avons reçu une lettre bien sentie de Roger Holeindre, président du Cercle national des combattants, faisant suite au piteux voyage de François Hollande en Afrique.