La patrie selon un élève de Stanislas

Le bulletin du Collège Stanislas publiait en 1976 la copie d’un de ses élèves de 3ème, classé lauréat national dans un concours écrit sur le thème de la « Patrie » : le sujet exact était : « Que signifie pour vous le mot Patrie ? » Voici sa copie.

Etranger, mon ami, tu me demandes ce que signifie le mot « Patrie ». Si tu as une mère et si tu l’honores, c’est avec ton cœur de fils que tu comprendras mes propres sentiments. Ma patrie, c’est la terre de France où mes ancêtres ont vécu. Ma patrie, c’est cet héritage intellectuel qu’ils m’ont laissé pour le transmettre à mon tour.

Viens voir, étranger, la beauté des paysages de France, la splendeur des monuments édifiés par mes aïeux. Va te reposer dans le vert marais poitevin, admire les roches rouges d’Agay qui se baignent dans le bleu de la mer de Provence. Chemine simplement de Paris vers Lyon. Sur la route, près d’Avallon, l’élégance raffinée de la basilique de Vézelay fera surgir pour toi l’épopée de nos croisades. Tu arriveras plus loin au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval. N’oublie pas de visiter en Bourgogne le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige pas le barrage de Gémissiat. Continue, regarde, réjouis-toi de tant de beauté.

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Paris : un chandelier à sept branches à la place de la crèche de Noël !

Une religion chasse l’autre…

A l’heure où les marchés de Noël sont rebaptisés « Marchés d’Hiver », où les sapins sont supprimés, un chandelier à sept branches va être installé dimanche soir, sur le Champ de Mars, pour lancer les célébrations de Hanoucca, la « fête juive des lumières » qui se poursuit jusqu’au 16 décembre. Alors même que le maire de Paris refusait les années précédentes les crèches de Noël sur les marchés, sous le prétexte de la laïcité. On espère juste qu’avec cette précision nos con-citoyens ne confondront pas avec la fête des lumières lyonnaise qui est dédiée à la Vierge Marie…

Ce chandelier sera allumé par le grand rabbin de France, Gilles Bernheim « en présence de personnalités communautaires et nationales« . Laïcité, quand tu nous tiens !

Logements des sans-abris : Cécile Duflot n’a plus besoin de l’Eglise !

Cécile Duflot, le ministre du Logement, avait pris l’initiative d’annoncer la réquisition à venir des biens du clergé pour abriter les sans-domicile… Alors, qu’elle se rassure, nous avons cherché et nous avons trouvé !

Il s’avère que les grandes entreprises offrent souvent de bien sympathiques domaines pour former leurs cadres ou accueillir leurs clients.Et que certains grands patrons sont également châtelains. Le rapport de la Cour des Comptes sur le comité d’entreprise de la RATP souligne en outre que les syndicats et les œuvres sociales qu’ils contrôlent apprécient aussi la vie de château. Bref, une carte en or pour Cécile Duflot !

Découvrez ici les châteaux des syndicats et des Comités d’entreprise !

L’armée française se prépare-t-elle pour la guerre civile ?

La hiérarchie militaire l’admet : les combats de demain ne seront plus ceux d’hier… L’armée apprend à manœuvrer en ville : « Mais, en ville, un combat est souvent source de pièges et d’enlisement. Il y est quasiment impossible d’y développer une manœuvre sans risque de perte importante en matériels et en personnels », souligne un des officiers supérieurs du camp militaire de Sissonne, situé dans l’Aisne. D’où la nécessité d’acquérir du matériel performant et de former convenablement le personnel armé.

C’est pourquoi l’armée se prépare actuellement aux nouvelles formes de combat : en présence du général Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre, de grandes manœuvres sont organisées dans une ville fantôme bâtie dans l’Aisne -équivalent d’une cité de 5 000 habitants – bâtie spécialement pour l’entraînement au combat urbain.

Un prêtre, prêt à célébrer le « mariage » homosexuel

Elie Geffray est à la fois prêtre… et maire. Prêtre, il l’est depuis 46 ans dans le diocèse de Saint-Brieuc. Maire, il administre depuis 2008 la commune d’Eréac, dans les Côtes d’Armor. Indifférent au « mariage » homosexuel et aux enjeux qu’il implique, il ne considère pas non plus « légitime » la demande de certains maires d’obtenir une clause de conscience : lui-même célèbrera le « mariage » homosexuel si la loi le lui demande…

Interviewé par le journal la Vie, il affirme qu’ « un maire a une mission précise, qui est d’appliquer les lois de la République, et il n’a pas à le faire en fonction de son appréciation personnelle. La laïcité permet à chacun de conserver ses convictions, mais ces convictions n’ont pas à intervenir dans l’exercice des fonctions d’un officier d’état civil. On peut s’opposer à ce projet de loi maintenant. En revanche, quand la décision est prise, il faut la respecter« .

Que Monsieur l’Abbé nous pardonne de le renvoyer à saint Paul : « Il faut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ». Ce prêtre nie-t-il l’existence de principes supérieurs à la loi de hommes ? Croit-il encore en Dieu dans ce cas ou en une quelconque transcendance ? Nous suggérons au Père Geffray de se plonger dans Saint Thomas d’Aquin et dans la Doctrine Sociale de l’Eglise : il s’apercevrait alors que tout ce qui est légal n’est pas nécessairement légitime car en dernière analyse, le droit ne tient son autorité de la volonté fluctuante et arbitraire de l’homme…

Vers plus de censure sur internet

Un nouveau traité international des télécoms est en cours de préparation. C’est une agence de l’ONU qui en est l’instigatrice. L’enjeu au cœur des débats : le contrôle d’Internet et les relations entre opérateurs et géants du Web.

Tout va se jouer à Dubaï : les délégations des 193 pays membres de l’Union internationale des télécoms s’y retrouvent lundi afin d’établir une nouvelle version du Règlement des télécommunications internationales. Elles auront douze jours pour s’entendre.

La liberté d’expression sur le WEB est-elle menacée par ce traité ? C’est en tout cas ce que pense Google. Nous jugerons donc de cela dans deux semaines…

SOS Homophobie : son agrément « éducation nationale » est annulé

Le Tribunal administratif de Paris a retiré, le 23 novembre dernier, l’agrément que le ministère de l’éducation nationale avait accordé en 2009 à l’association communautaire SOS Homophobie. Cette décision de justice, annoncée lundi soir, fait suite à une plainte déposée par la confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC).

La CNAFC, et d’autres associations catholiques, avaient engagé une action en justice en octobre 2009, après avoir été saisie «par des parents gênés par le contenu du module de sensibilisation» utilisé par SOS Homophobie dans les classes.

Le Tribunal a finalement retenu que les scénarios «Le proviseur homophobe» ou encore «La mère homophobe», destiné à faire réfléchir les élèves, étaient «insuffisamment nuancés» et qu’ils portaient atteinte au «principe de neutralité qui s’impose aux associations qui interviennent dans l’enseignement public».

C’est une très bonne nouvelle ! Car il est inadmissible, sur le principe, que des associations quasi communautaires, dont la doctrine idéologique est discutable, se substituent aux parents pour parfaire l’éducation des enfants sur des sujets aussi sensibles. Ou comment l’Etat distille le poison de l’idéologie consumériste et soixante huitarde aux plus jeunes, en utilisant des associations en milieu scolaire comme levier…

« Exposition érotique au confessionnal »

Les « artistes » de la « Compagnie des Femmes à Barbe » s’intéresse « aux arts forains, et a désiré actualiser, pour les immortaliser, certains moments de l’histoire foraine ». C’est ainsi que cette troupe a décidé, en 2012, d’exhiber des « cires anatomiques de sexes féminins, masculins, et hermaphrodites, rehaussés par des composition d’insectes, afin d’interpeler l’homme contemporain sur sa sexualité et revisiter celle de l’homme du XXe siècle. »

Pour ce faire, Gwen Aduh s’est penché sur « l’échange épistolaire, entre 1925 et 1943, que des hommes et des femmes ont entretenus avec l’Abbé Violet, ecclésiastique moraliste, sur la sexualité. Pour rendre ces lettres vivantes, il les a fait jouer par des comédiens, sur le mode de la confession, et a illustré les interrogations portant sur la sexualité avec des cires malades envahies d’insectes. »

A souligner enfin que ces enregistrements seront diffusés dans des confessionnaux, pendant les visites organisées par la troupe.
Renseignements (et remarques) auprès Clémence Koudrine : 06 07 66 43 11…

Vers une nouvelle réquisition des biens du clergé ?

A l’approche de l’hiver, Cécile Duflot, le ministre du Logement, exige de l’archevêché de Paris qu’il mette ses bâtiments inoccupés à disposition pour accueillir les sans-abris. Si l’archevêché ne s’exécutait pas, le ministre menace de procéder à des réquisitions d’ici la fin du mois.

Il y a comme un air de déjà vu. 1792, 1905… et maintenant 2012… La confiscation des biens du clergé est un peu une habitude pour la République maçonnique.

Cependant, l’Eglise n’a pas attendu Cécile Duflot pour venir en aide aux déshérités : pour preuve, les nombreuse associations humanitaires catholiques, et l’action des diocèses. Ainsi en Seine-Saint-Denis, l’Eglise, bien avant la sollicitation gouvernementale, a ouvert ses portes aux sans-domicile : six paroisses, sous l’impulsion du Secours catholique, s’apprêtent en effet, pour la première fois, à offrir dans leurs murs le gîte et le couvert à des sans-abri.

Et sinon, Cécile Duflot va -t-elle aussi mettre à profit l’immobilier du gouvernement pour faire de la place aux plus pauvres ? L’Elysée va-t-elle ouvrir ses portes aux sans abris ?

Paris en lice pour accueillir les « Gays Games » !

Danse rituelle se déroulant à chaque "Gay Games". Aux fous...

Pour la deuxième fois de son histoire, après avoir postulé pour 2014, Paris est en lice pour devenir la ville qui accueillera les Gay Games 2018. La capitale française doit affronter, parmi les autres postulants,Orlando (Etats-Unis), Amsterdam (Pays-Bas), Londres (Angleterre), et Limerick (Irlande).

Vous connaissez les Gays Games ? « C’est une manifestation sportive et culturelle qui n’est absolument pas réservée aux homosexuels, explique Michel Geffroy, le coprésident de la candidature parisienne. Elle est ouverte à tous, quels que soient vos préférences sexuelles, vos origines, votre condition athlétique, votre handicap… Elle a lieu tous les quatre ans et dure une dizaine de jours, avec des cérémonies d’ouverture et de clôture. Elle comprend 36 disciplines sportives et, pour la partie culturelle, notre projet prévoit des festivals de musique et de cinéma, ou encore un défilé de mode, des expos, des visites thématiques de la ville… »

Curieux, dans la mesure ou cette manifestation est « ouverte à tous », de la catégoriser en la nommant ainsi. Tout cela sent la discrimination à plein nez. Bertrand Delanoë, qui a perdu le dossier des JO 2012, essaie sans doute de se rattraper sur ce coup là : peut-être aura-t-il moins de mal cette fois-ci…

Inutile de préciser que l’organisation de ces jeux, pour le plaisir d’un Delanoë se prenant pour un satrape romain décadent et voulant transformer Paris en Sodome ou Gomorrhe, couteraient une fortune au contribuable.

Bellefont-Belcier : le château est racheté par les Chinois

Un grand cru classé de Saint-Emilion, Bellefont-Belcier, vient d’être racheté par un industriel chinois. Un grand cru qui appartenait depuis 1994 à trois associés, Dominique Hébrard, Alain Laguillaumie et Jacques Berrebi.

« C’est l’acquisition la plus prestigieuse en termes de notoriété et de prix en France », déclare Frank Lagorce, l’intermédiaire mandaté qui a conduit la vente. Bellefont-Belcier devient ainsi le premier grand cru classé acquis par un investisseur chinois dans le bordelais. Alain Laguillaumie, actionnaire majoritaire, a en effet remis les clés de ses 20 hectares, la semaine dernière, à Monsieur Wang, riche industriel de 45 ans possédant 1% des minerais de fer en Chine et spécialisé dans son extraction.

Un cas loin d’être isolé. Si même les produits du terroir ne sont pas suffisamment enracinés dans notre Histoire pour demeurés français, c’est la France qui, à l’heure de la mondialisation, se vend morceau par morceau…

Incident lors du tournage d’une émission consacrée au « mariage » homosexuel

Un incident s’est produit, hier matin, durant le tournage, pour « Complément d’Enquête », de l’émission de Benoit Duquesne consacrée au « mariage » homosexuel. Le journaliste avait reçu l’autorisation du Maire du 19e pour tourner une des séquences dans la salle des mariages. Mais quand le Maire a découvert que l’invitée était Frigide Barjot, il s’est opposé au tournage.

Des employés de la Mairie sont alors intervenus pour interdire le tournage, mais Benoit Duquesne a décidé de poursuivre l’interview. Du coup, le Maire a fait couper l’électricité petit à petit dans la salle, au point que le tournage s’est terminé dans le noir. Regardez la séquence :