Cécile Duflot, le ministre du Logement, avait pris l’initiative d’annoncer la réquisition à venir des biens du clergé pour abriter les sans-domicile… Alors, qu’elle se rassure, nous avons cherché et nous avons trouvé !
Il s’avère que les grandes entreprises offrent souvent de bien sympathiques domaines pour former leurs cadres ou accueillir leurs clients.Et que certains grands patrons sont également châtelains. Le rapport de la Cour des Comptes sur le comité d’entreprise de la RATP souligne en outre que les syndicats et les œuvres sociales qu’ils contrôlent apprécient aussi la vie de château. Bref, une carte en or pour Cécile Duflot !
Découvrez ici les châteaux des syndicats et des Comités d’entreprise !
La hiérarchie militaire l’admet : les combats de demain ne seront plus ceux d’hier… L’armée apprend à manœuvrer en ville : « Mais, en ville, un combat est souvent source de pièges et d’enlisement. Il y est quasiment impossible d’y développer une manœuvre sans risque de perte importante en matériels et en personnels », souligne un des officiers supérieurs du camp militaire de Sissonne, situé dans l’Aisne. D’où la nécessité d’acquérir du matériel performant et de former convenablement le personnel armé.
C’est pourquoi l’armée se prépare actuellement aux nouvelles formes de combat : en présence du général Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre, de grandes manœuvres sont organisées dans une ville fantôme bâtie dans l’Aisne -équivalent d’une cité de 5 000 habitants – bâtie spécialement pour l’entraînement au combat urbain.
Elie Geffray est à la fois prêtre… et maire. Prêtre, il l’est depuis 46 ans dans le diocèse de Saint-Brieuc. Maire, il administre depuis 2008 la commune d’Eréac, dans les Côtes d’Armor. Indifférent au « mariage » homosexuel et aux enjeux qu’il implique, il ne considère pas non plus « légitime » la demande de certains maires d’obtenir une clause de conscience : lui-même célèbrera le « mariage » homosexuel si la loi le lui demande…
Interviewé par le journal la Vie, il affirme qu’ « un maire a une mission précise, qui est d’appliquer les lois de la République, et il n’a pas à le faire en fonction de son appréciation personnelle. La laïcité permet à chacun de conserver ses convictions, mais ces convictions n’ont pas à intervenir dans l’exercice des fonctions d’un officier d’état civil. On peut s’opposer à ce projet de loi maintenant. En revanche, quand la décision est prise, il faut la respecter« .
Que Monsieur l’Abbé nous pardonne de le renvoyer à saint Paul : « Il faut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ». Ce prêtre nie-t-il l’existence de principes supérieurs à la loi de hommes ? Croit-il encore en Dieu dans ce cas ou en une quelconque transcendance ? Nous suggérons au Père Geffray de se plonger dans Saint Thomas d’Aquin et dans la Doctrine Sociale de l’Eglise : il s’apercevrait alors que tout ce qui est légal n’est pas nécessairement légitime car en dernière analyse, le droit ne tient son autorité de la volonté fluctuante et arbitraire de l’homme…
Un nouveau traité international des télécoms est en cours de préparation. C’est une agence de l’ONU qui en est l’instigatrice. L’enjeu au cœur des débats : le contrôle d’Internet et les relations entre opérateurs et géants du Web.
Tout va se jouer à Dubaï : les délégations des 193 pays membres de l’Union internationale des télécoms s’y retrouvent lundi afin d’établir une nouvelle version du Règlement des télécommunications internationales. Elles auront douze jours pour s’entendre.
La liberté d’expression sur le WEB est-elle menacée par ce traité ? C’est en tout cas ce que pense Google. Nous jugerons donc de cela dans deux semaines…
Le Tribunal administratif de Paris a retiré, le 23 novembre dernier, l’agrément que le ministère de l’éducation nationale avait accordé en 2009 à l’association communautaire SOS Homophobie. Cette décision de justice, annoncée lundi soir, fait suite à une plainte déposée par la confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC).
La CNAFC, et d’autres associations catholiques, avaient engagé une action en justice en octobre 2009, après avoir été saisie «par des parents gênés par le contenu du module de sensibilisation» utilisé par SOS Homophobie dans les classes.
Le Tribunal a finalement retenu que les scénarios «Le proviseur homophobe» ou encore «La mère homophobe», destiné à faire réfléchir les élèves, étaient «insuffisamment nuancés» et qu’ils portaient atteinte au «principe de neutralité qui s’impose aux associations qui interviennent dans l’enseignement public».
C’est une très bonne nouvelle ! Car il est inadmissible, sur le principe, que des associations quasi communautaires, dont la doctrine idéologique est discutable, se substituent aux parents pour parfaire l’éducation des enfants sur des sujets aussi sensibles. Ou comment l’Etat distille le poison de l’idéologie consumériste et soixante huitarde aux plus jeunes, en utilisant des associations en milieu scolaire comme levier…
Les « artistes » de la « Compagnie des Femmes à Barbe » s’intéresse « aux arts forains, et a désiré actualiser, pour les immortaliser, certains moments de l’histoire foraine ». C’est ainsi que cette troupe a décidé, en 2012, d’exhiber des « cires anatomiques de sexes féminins, masculins, et hermaphrodites, rehaussés par des composition d’insectes, afin d’interpeler l’homme contemporain sur sa sexualité et revisiter celle de l’homme du XXe siècle. »
Pour ce faire, Gwen Aduh s’est penché sur « l’échange épistolaire, entre 1925 et 1943, que des hommes et des femmes ont entretenus avec l’Abbé Violet, ecclésiastique moraliste, sur la sexualité. Pour rendre ces lettres vivantes, il les a fait jouer par des comédiens, sur le mode de la confession, et a illustré les interrogations portant sur la sexualité avec des cires malades envahies d’insectes. »
A souligner enfin que ces enregistrements seront diffusés dans des confessionnaux, pendant les visites organisées par la troupe.
Renseignements (et remarques) auprès Clémence Koudrine : 06 07 66 43 11…
A l’approche de l’hiver, Cécile Duflot, le ministre du Logement, exige de l’archevêché de Paris qu’il mette ses bâtiments inoccupés à disposition pour accueillir les sans-abris. Si l’archevêché ne s’exécutait pas, le ministre menace de procéder à des réquisitions d’ici la fin du mois.
Il y a comme un air de déjà vu. 1792, 1905… et maintenant 2012… La confiscation des biens du clergé est un peu une habitude pour la République maçonnique.
Cependant, l’Eglise n’a pas attendu Cécile Duflot pour venir en aide aux déshérités : pour preuve, les nombreuse associations humanitaires catholiques, et l’action des diocèses. Ainsi en Seine-Saint-Denis, l’Eglise, bien avant la sollicitation gouvernementale, a ouvert ses portes aux sans-domicile : six paroisses, sous l’impulsion du Secours catholique, s’apprêtent en effet, pour la première fois, à offrir dans leurs murs le gîte et le couvert à des sans-abri.
Et sinon, Cécile Duflot va -t-elle aussi mettre à profit l’immobilier du gouvernement pour faire de la place aux plus pauvres ? L’Elysée va-t-elle ouvrir ses portes aux sans abris ?
Danse rituelle se déroulant à chaque "Gay Games". Aux fous...
Pour la deuxième fois de son histoire, après avoir postulé pour 2014, Paris est en lice pour devenir la ville qui accueillera les Gay Games 2018. La capitale française doit affronter, parmi les autres postulants,Orlando (Etats-Unis), Amsterdam (Pays-Bas), Londres (Angleterre), et Limerick (Irlande).
Vous connaissez les Gays Games ? « C’est une manifestation sportive et culturelle qui n’est absolument pas réservée aux homosexuels, explique Michel Geffroy, le coprésident de la candidature parisienne. Elle est ouverte à tous, quels que soient vos préférences sexuelles, vos origines, votre condition athlétique, votre handicap… Elle a lieu tous les quatre ans et dure une dizaine de jours, avec des cérémonies d’ouverture et de clôture. Elle comprend 36 disciplines sportives et, pour la partie culturelle, notre projet prévoit des festivals de musique et de cinéma, ou encore un défilé de mode, des expos, des visites thématiques de la ville… »
Curieux, dans la mesure ou cette manifestation est « ouverte à tous », de la catégoriser en la nommant ainsi. Tout cela sent la discrimination à plein nez. Bertrand Delanoë, qui a perdu le dossier des JO 2012, essaie sans doute de se rattraper sur ce coup là : peut-être aura-t-il moins de mal cette fois-ci…
Inutile de préciser que l’organisation de ces jeux, pour le plaisir d’un Delanoë se prenant pour un satrape romain décadent et voulant transformer Paris en Sodome ou Gomorrhe, couteraient une fortune au contribuable.
Un grand cru classé de Saint-Emilion, Bellefont-Belcier, vient d’être racheté par un industriel chinois. Un grand cru qui appartenait depuis 1994 à trois associés, Dominique Hébrard, Alain Laguillaumie et Jacques Berrebi.
« C’est l’acquisition la plus prestigieuse en termes de notoriété et de prix en France », déclare Frank Lagorce, l’intermédiaire mandaté qui a conduit la vente. Bellefont-Belcier devient ainsi le premier grand cru classé acquis par un investisseur chinois dans le bordelais. Alain Laguillaumie, actionnaire majoritaire, a en effet remis les clés de ses 20 hectares, la semaine dernière, à Monsieur Wang, riche industriel de 45 ans possédant 1% des minerais de fer en Chine et spécialisé dans son extraction.
Un cas loin d’être isolé. Si même les produits du terroir ne sont pas suffisamment enracinés dans notre Histoire pour demeurés français, c’est la France qui, à l’heure de la mondialisation, se vend morceau par morceau…
Un incident s’est produit, hier matin, durant le tournage, pour « Complément d’Enquête », de l’émission de Benoit Duquesne consacrée au « mariage » homosexuel. Le journaliste avait reçu l’autorisation du Maire du 19e pour tourner une des séquences dans la salle des mariages. Mais quand le Maire a découvert que l’invitée était Frigide Barjot, il s’est opposé au tournage.
Des employés de la Mairie sont alors intervenus pour interdire le tournage, mais Benoit Duquesne a décidé de poursuivre l’interview. Du coup, le Maire a fait couper l’électricité petit à petit dans la salle, au point que le tournage s’est terminé dans le noir. Regardez la séquence :
En Ecosse, les catholiques ne représentent que 16% de la population : il sont victimes pourtant de violences que le dernier rapport officiel, présenté par la conférence épiscopale d’Ecosse présidée par Mgr Philip Tartaglia, juge alarmantes. L’Eglise locale soulève le problème.
Durant la période 2011-2012, ce rapport évoque 509 agressions anticatholiques, soit 58% de l’ensemble des violences sociales. D’une manière générale, les attaques à caractère religieux ont augmenté de 26% en Ecosse.
Selon Mgr Tartaglia, le sectarisme institutionnel du passé, organisé par la couronne britannique et la hiérarchie presbytérienne, a cédé la place à une discrimination sociale plus sournoise, qui va en s’intensifiant.
La France aurait mené la guerre en Libye pour obtenir des gisements de gaz. C’est en tout cas ce que révèle le magazine de Canal Plus « Spécial investigation », de Patrick-Charles Messance, dans son dernier reportage consacré aux rapports entre le pétrole et la guerre.
A en croire les journalistes de Canal +, lesquels ont mené des investigations sur le sujet, l’Elysée aurait déroulé le tapis rouge au chef libyen Mouaammar Kadhafi, par intérêt pour des gisement de gaz. Le refus du Lybien de satisfaire les exigences de Paris aurait alors expliqué l’acharnement de l’ex-président français contre le dirigeant libyen lors des évènements en Libye.
Selon les « sources discrètes » de Patrick-Charles Messance, « l’opération aurait été préparée de longue date et le printemps arabe n’aurait été que le prétexte idéal pour la lancer ». Et d’après le même reportage, deux semaines après l’intervention de la France en Lybie, un accord confidentiel aurait été passé entre le Conseil national de Transition et Paris, attribuant 35 % de réserves libyennes de pétrole à la France.
Les Restos du Cœur font leur retour à l’approche de l’hiver. Mais pour ne pas froisser les catholiques qui ne mangent pas de viande le vendredi, ils exigent de leurs généreux donateurs de privilégier le poisson. Enfin c’est presque ça… Je crois…