« Il faut que les Français blancs s’y fassent : bientôt ils ne seront plus majoritaires en France. Il suffit de se promener dans les rues de Paris et de prendre le métro pour s’en rendre compte. »
Stéphane Pocrain, Beur FM, juillet 2005
L'information alternative au quotidien
Plus d’un millier de personnes ont manifesté samedi dernier à Moscou pour protester contre la décision de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) de condamner la Russie pour avoir interdit la tenue de gay prides dans la capitale ces dernières années.
La manifestation était organisée par des groupes orthodoxes et a débuté par une prière, rapporte l’agence d’État Ria Novosti, qui cite l’un des participants, Vladimir Khomyakov, co-président de l’association Narodny Sobor: « Quoi qu’on puisse raconter sur notre homophobie virulente, nous n’avons jamais appelé et n’appelons pas à la destruction des boîtes de nuit homos ni à l’agression des gays. Nous sommes venus dire que la décision de la CEDH est une ingérence inacceptable dans la politique intérieure de la Russie et une violation de la Constitution russe et du droit international ».
Toujours selon Ria Novosti, Vladimir Khomyakov a déclaré que si une gay pride était autorisée par les autorités moscovites, un conflit entre la police et le peuple qui considérerait la manifestation comme immorale était à prévoir…
Après trois longues années d’instruction, le procès du meurtrier « présumé » d’ANNE – LORRAINE est programmé les lundi 13, mardi 14 et mercredi 15 décembre 2010 à partir de 9h30 devant la cour d’Assises de Pontoise 3, rue Victor Hugo.
Le 25 janvier 1995, déjà, le franco-turc Thierry Dève-Oglou, 43 ans, avait violé, sous la menace d’un couteau, une étudiante de 26 ans dans une rame du RER D entre Survilliers-Fosses et Orry-la-Ville. A l’époque, la victime, qui n’avait pas résisté, avait eu la vie sauve. Arrêté, l’homme avait été jugé aux assises et condamné à cinq ans de prison, dont deux ferme.

«L’athéisme en France est une religion et l’anticléricalisme une église.» E.Berl
Chers internautes,
Une fois encore, il m’est possible de commencer cette chronique en déplorant la recrudescence d’actes christianophobes en ce bas monde, au cours des dernières semaines.
A l’étranger, les chrétiens subissent un martyr moral et physique d’une ampleur sans précédent.
En Inde tout d’abord, sachez qu’un rassemblement de chrétiens a été attaqué le 2 octobre par une quarantaine Continuer la lecture de « Chronique de la christianophobie 1/11/12 »
Richard Prasquier, président national du CRIF et Hubert Allouche, président de la section Languedoc Roussillon ont assisté aux obsèques de Georges Frêche le 27 octobre à Montpellier.
A l’annonce de la disparition de l’ancien maire de Montpellier et président du conseil régional, Hubert Allouche avait déclaré : « De part sa formation d’historien, Georges Frêche s’était intéressé à la relation entre le peuple juif et la terre d’Israël à travers les âges. Mais il s’intéressait aussi à la modernité d’Israël et avait fait de nombreux voyages en Israël, dont il avait ainsi suivi l’évolution, depuis 40 ans. Pour lui, l’Etat devait être en mesure de choisir sa capitale et Jérusalem était centrale dans l’histoire juive. Georges Frêche était de tous les combats pour la coopération franco-israélienne. A l’origine du jumelage entre Montpelier et Tibériade, il avait fait connaître la production culturelle israélienne, avec par exemple la promotion, dans le cadre de festival de danse, du groupe Batshévah. En matière de développement économique, Georges Frêche avait été à l’origine de l’implantation du groupe Agrexco sur le port de Sète.
Très tôt, il avait compris et soutenu l’Etat d’Israel et sa demande de sécurité, dans le cadre de deux Etats, Israélien et Palestinien, vivant en paix côte à côte ».
A noter le commentaire de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, sur Georges Frêche : « Pas question d’idéaliser le personnage. Mais respect pour son caractère irrévérencieux, sa faconde, sa capacité à ridiculiser la bien-pensance. Georges Frêche était, d’une certaine manière, un populiste ».
Le préfet du Rhône, Jacques Gérault, a confirmé l’existence d’une « tradition d’infiltration de la police » pour expliquer le fait que deux policiers aient été filmés avec des brassards de la CGT dans une manifestation lyonnaise.
Dans un entretien à Libération, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, avait dénoncé la présence dans les défilés contre la réforme des retraites de « policiers en exercice camouflés sous des badges syndicaux », ce qu’il considère comme une « provocation ».
De son côté le préfet se justifie : « ces policiers sont bien formés, et ont déjà été récompensés pour leurs différentes actions ».
Personne ne doute que ces policiers soient « bien formés ». La vraie question reste : à quoi sont-ils formés ? Au maintien de l’ordre ou du désordre ?
Le B’nai B’rith de France (franc-maçonnerie juive) organise son 15ème Salon des Écrivains, dimanche 14 novembre 2010 de 14h à 19h, à la mairie du 16e arrondissement de Paris.
D’après les organisateurs, plus de 100 auteurs seront présents pour dédicacer leurs ouvrages. La liste de ces auteurs n’étant pas communiquée sur la toile, nous invitons nos lecteurs parisiens à se rendre à cette manifestation pour les débusquer…
En revanche, le journaliste néo réac Ivan Rioufol, très apprécié chez certains droitards, participera à une table ronde durant ce salon.
L’ombre des barbouzes planent sur cette affaire d’état qu’est l’Affaire Woerth-Bettencourt.
Pour preuve, le journaliste du Monde, Gérard Davet, en pointe dans le traitement de l’affaire Woerth-Bettencourt, a été victime d’un cambriolage, à son domicile, dans la journée du jeudi 21 octobre.
Son ordinateur, contenant des données sensibles et couvertes en principe par le secret des sources, a été dérobé, de même que son GPS (contenant la mémoire de ses déplacements).
En revanche, le ou les voleurs ne se sont pas intéressés à d’autres éléments high-tech présents de manière visible dans la salle de séjour.
Les services de police avaient procédé à des vérifications d’appels téléphoniques pour identifier qui étaient les informateurs des journalistes du Monde après la révélation par le journal d’extraits de déclarations de Patrice de Maistre, le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, mettant le ministre du Travail Éric Woerth en difficulté. À la découverte de ces vérifications, une première plainte a été déposée par le quotidien le 20 septembre pour violation du secret des sources.
La deuxième plainte date du vendredi 22 octobre, alors que Le Monde venait d’apprendre que le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, avait demandé aux policiers de se procurer les factures téléphoniques détaillées de Gérard Davet et de Jacques Follorou, deux journalistes mobilisés sur l’affaire Woerth-Bettencourt.
Source : AFP