Des poules contre les déchets

À Mouscron, dans l’ouest de la Belgique, la mairie a décidé d’offrir deux poules pondeuses à tous les habitants de la ville désireux de réduire leur production de déchets ménagers.

Les habitants n’ont plus à jeter les déchets de cuisine quotidiens, mais les utilisent pour nourrir leurs poules, ce qui permet de diminuer les contenus des sacs-poubelle. Et, en plus, ils obtiennent ainsi leurs propres œufs à domicile.

La mairie propose aux habitants d’écrire une lettre de motivation pour recevoir leurs poules. En échange, les candidats doivent s’engager par écrit à ne pas manger les poules avant deux ans, et à autoriser la ville à effectuer des contrôles pour vérifier que les animaux vont bien.

Les satellites bientôt à l’affut des automobilistes

Un nouvel outil pourrait bientôt s’ajouter à l’appareil répressif de Big Brother contre les automobilistes, rentrant toujours plus dans les détails de leur vie privée : des satellites pourraient bientôt balayer en permanence les voies de circulation, principalement en agglomération, pour traquer le moindre dépassement de vitesse.

Ce système, déjà en cours de test à Londres, combine un système de lecture des plaques d’immatriculation et le système de positionnement GPS. Le concepteur, une entreprise américaine, affirme que ce système peut fonctionner 24 heures sur 24, par toute condition météorologique, permettrait de surveiller les écoles et de faire disparaître les dos d’âne.

Bientôt chez nous ?

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A quand une « repentance » de l’Etat algérien ?

 
Enfin le mur du silence s’ébrèche à la télévision.
La République commémore la fin de la guerre d’Algérie le 19 mars alors qu’il y a eu après cette date, plus de morts civils et militaires qu’en huit années de guerre avec, notamment, cent cinquante à deux cents mille Français et Nord-Africains suspectés d’être pro-français assassinés et souvent toturés.
Quand on pense que l’Etat FLN algérien ose demander des excuses à la France…

Paraguay: l’Eglise suspend trois prêtres homosexuels

L’Eglise catholique paraguayenne a annoncé qu’elle suspendait trois prêtres pour «des pratiques homosexuelles confirmées».

L’évêque du diocèse d’Alto Parana (situé à 320 kilomètres à l’est d’Asuncion), Rogelio Livieres, a déclaré: «Dans notre diocèse ont surgi des cas de pratiques homosexuelles, qui ont par la suite été accompagnées de preuves. L’homosexualité n’est certes pas un délit, mais c’est immoral et très mal vu quand elle émane d’un représentant de l’Eglise. Dans ce cas, il n’était pas nécessaire de déposer une plainte puisqu’il s’agissait de relations sexuelles entre adultes consentants. Mais nous n’avons pas hésité à leur retirer leur licence.»

Un des trois prêtres suspendus, le père Mario Sotelo, fait par ailleurs l’objet d’une enquête du bureau du procureur pour abus sexuel sur mineur, un de ses paroissiens âgé de 16 ans…

Il est grand temps que l’Eglise fasse le ménage dans ses rangs.

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L’ Union Européenne finance la perversion même au Maroc !

Beaucoup ont d’abord cru qu’il s’agissait d’une blague lorsque, le 1er avril, est paru le premier magazine « homo » du monde arabe. « Mithly » est un jeu de mots : le titre signifie à la fois « homo » et « comme moi » en arabe.
La publication qui fait figure de véritable révolution dans les milieux des activistes libertaires se passe sous le manteau. La version papier a été tirée en 200 exemplaires, imprimés à Rabat, en toute clandestinité.
A l’origine, Samir Bargachi, coordinateur général de Kif-Kif, l’association de défense des LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transexuels) marocains. L’éditorialiste de Mithly raconte : « C’était tout simplement impossible d’obtenir un numéro de dépôt légal et une autorisation de publier. »
[…]

C’est sur le site Internet de Mithly que les fondateurs du mensuel misent pour toucher un plus grand lectorat. Le support en langue arabe est financé par l’Union européenne. […]

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A chacun son « tonton »

Pàl Sarközy, le père de l’actuel Président de la république, a récemment publié chez Plon un livre autobiographique, Tant de vie.

Sans grand intérêt, il nous apprend au moins une chose: un de ses frères, donc un oncle du trublion élyséen, a servi pendant la seconde guerre mondiale comme lieutenant dans les panzers…

Cette révélation inattendue et, pour tout dire, assez surprenante, est étrangement tue dans les grands médias.

Source: Tant de Vie, Pàl Sarkozy, via Faits et Documents n°294

François Bon

Chronique de la christianophobie – 19/04/2010

«L’athéisme en France est une religion et l’anticléricalisme une église.» E.Berl

Chers internautes,

l’actualité de la christianophobie ayant été largement relayée cette semaine (chroniques de mercredi et jeudi dernier), je vous propose de revenir sur l’un des terreaux de la christianophobie en France et dans le monde, à savoir le satanisme. Lorsqu’on évoque la christianophobie, il est important d’en identifier les différents acteurs et de comprendre leur divergence de « mobiles ».

Le satanisme, terme désignant le culte de Satan, est un phénomène particulièrement difficile à définir, de par la diversité de ses courants internes notamment. Certains le considèrent comme une religion à part entière alors que d’autres ne lui accordent que le rang de « courant religieux » et/ou « philosophique ». Vigilance mes amis, vigilance ! Ces débats autour du statut à accorder au satanisme ne doivent pas nous détourner de la funeste menace qu’il représente. Outre l’encouragement à des pratiques décadentes (homo-bi-hétéro-sexualité débridée, écoute des instincts, exploration des sept péchés capitaux), le satanisme trouve bon nombre de ses fondements dans la haine du christianisme. On identifie deux courants principaux au sein de la mouvance funèbre que constitue le satanisme.

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Ouverture d’un nouveau « centre éducatif fermé pour mineurs délinquants »

à Saint-Brice-Sous-Forêt, le deuxième en Ile-de-France.
Celui-ci accueille actuellement 2  jeunes, qui seront plus tard rejoints par 3 autres.
Ces multirécidivistes parfois auteurs de graves méfaits sont traités royalement, et ce pour un coût exorbitant aux dépens du contribuable.

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