Généralement, les partisans du meurtre légal des malades ou des déprimés (« euthanasie ») qui essaient de faire passer leur loi, actuellement discutée au Parlement, la présentent comme une loi d’exception, un ultime recours pour des cas exceptionnels.
On connaît la chanson, on l’a déjà entendue au moment de la libéralisation de l’avortement ; il faut vraiment être niais pour y croire.
Et, justement, le président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité – l’organisation la plus connue dans le combat pour l’euthanasie et le suicide assisté, et qui au passage est quasiment une officine maçonnique – vient d’affirmer benoîtement dans un entretien : « Et si demain en France il y avait 10% des décès consécutifs à une aide à mourir, quel serait le problème ? »
Concrètement, il évoque 65 000 euthanasies par an, soit 1 toutes les 8 minutes.
Une loi d’ultime recours pour des cas exceptionnels ?
10 %, c’est 1 mort sur 10. Ce n’est pas une loi d’exception. C’est un basculement. Une rupture.
Le président de l'ADMD affirme : « Et si demain en France il y avait 10% des décès consécutifs à une aide à mourir, quel serait le problème ? »
—> 65 000 euthanasies par an = 1 toutes les 8 minutes.
Une loi d’ultime recours pour des cas exceptionnels ?
10 %, c’est 1 mort sur 10.… pic.twitter.com/HkTpqddigZ— Louis Bouffard Officiel (@L_Bouffard_off) February 25, 2026