C’est un document à charge qui risque de laisser un goût amer aux pères et mères divorcés. Selon une enquête inédite publiée aujourd’hui par l’Union des familles en Europe (UFE), plus de la moitié des enfants de parents divorcés (63%) déclarent avoir énormément souffert de la séparation de leurs géniteurs.
Et pour 59% des personnes interrogées — âgées de 18 à 56 ans —, cette séparation a créé un sentiment d’abandon durable et d’isolement. De quoi troubler les 130 000 couples qui se désunissent chaque année en France.
Si des études épidémiologiques sur la santé des enfants du divorce ont déjà été menées, c’est la première fois que cette population est directement interrogée sur son ressenti. « Enfin on leur donne la parole », se réjouit Dominique Marcilhacy, porte-parole de l’UFE, dont l’enquête met à mal le mythe du divorce heureux et de la famille recomposée chantant la mélodie du bonheur. « On s’attendait à une critique en bonne et due forme du divorce par les enfants concernés, mais pas de cette intensité », commente-t-elle.



Ces cartes à puce biométriques permettront de consulter son historique de points depuis l’ordinateur familial. Et faciliteront beaucoup le travail de la police routière… «Une révolution silencieuse.» La formule employée par le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, pour évoquer le futur permis de conduire tricolore en dit long sur les espoirs que fait naître dans l’administration cette nouvelle génération de documents. Déjà passée maître dans l’élaboration des passeports biométriques, qui ne requièrent plus en moyenne que sept jours pour être délivrés, la France se prépare à diffuser 40 millions de permis de conduire électroniques. Ils prendront la forme de cartes à puce semblables à des cartes bancaires, avec photo du titulaire gravée dans la masse, mais aussi enregistrée dans la puce, tout comme sa signature électronique. Éventuellement, pourront figurer ses empreintes digitales, et des perfectionnements dont Le Figaro a pu percer les secrets.



