Certains espéraient que le Conseil constitutionnel arrête ou freine les ardeurs totalitaires de la clique macronienne.
Il n’en fut rien, et l’essentiel du dispositif gravement liberticide (et potentiellement dangereux pour la santé des cobayes des gros labos déjà multicondamnés) a été validé par cette instance juridique de dernier recours.
Les vieux covidistes du Conseil constitutionnel, posant sur le plancher maçonnique (damier) de leur établissement scabreux.
Cette institution est composée de boomers, au parcours peu reluisant.
On y retrouve ainsi de vieux politiciens recasés là pour leur retraite, tel Alain Juppé (condamné pour corruption!) ou l’antifrançaisLaurent Fabius, ce dernier – membre éminent de l’oligarchie qui dirige la France (nous n’écrirons pas « oligarchie française ») et ministre coupable du scandale sanitaire du « sang contaminé » – étant le président.
Précisons que le propre fils de Fabius, le sulfureuxThomas Fabius, est directeur du « cabinet de conseil » Mc Kinsey, qui aide le gouvernement dans sa stratégie concernant la « crise sanitaire ».
Le fameux « hasard ».
Emmanuel Macron, président rothschildien de leur République, n’est pas discret quant à son goût pour l’ésotérisme (voir ici ou là).
Il est donc parfaitement légitime – alors que les gros médias se moquent ici encore grossièrement des « complotistes », sans rien expliquer – de relever le symbole que Macron a exhibé sur un maillot, lors d’une video de propagande pour son « Pass sanitaire » auprès des jeunes .
La chouette (ou le hibou, secondairement) est un symbole prisé de certains groupes ou cénacles occultes, sinon occultistes.
C’est par exemple l’emblème du « Bohemian Club », organisation américaine regroupant des hommes parmi les plus puissants du pays. Officiellement, c’est pour qu’ils puissent se détendre dans un cadre sécurisé, à l’abri des yeux indiscrets, et discuter tranquillement pendant l’été.
Mais ils sont de drôles de façons de se détendre, avec par exemple une cérémonie devant un hibou géant :
Bref, Macron – qui soigne méticuleusement sa communication – a bien sûr choisi ce maillot pour faire passer un message. Reste à savoir lequel ; une chose est sûre : les gros médias ne nous y aideront pas.
Éditorial de Jérôme Bourbon dans le dernier numéro de l’hebdomadaire Rivarol, auquel on ne peut contester grand chose :
« C’est dans ce contexte dramatique que nous commémorons le soixante-dixième anniversaire de la disparition du Maréchal dont le régime fut quasiment en tous points l’inverse de celui que nous subissons depuis la fin de la guerre. Le lundi 23 juillet 1951 s’éteignait en effet Philippe Pétain. Six ans jour pour jour après le début de son procès devant la Haute Cour de justice (ou plutôt d’injustice). Sept décennies se sont écoulées depuis. Et l’on n’a toujours pas réhabilité le Maréchal. Ses cendres n’ont toujours pas été transférées à Douaumont. Au contraire, ces dernières années la situation s’est considérablement aggravée. Les dernières rues qui portaient encore le nom du Vainqueur de Verdun dans quelques rares villages de France ont été débaptisées en 2010. Le portrait du Maréchal qui figurait au même titre que tous les autres chefs d’Etat français, entre Albert Lebrun et Vincent Auriol, dans la salle des mariages d’une humble mairie du Calvados a également été décroché, le préfet aux ordres de la LICRA exigeant, comminatoire, que le maire s’exécute. Macron, lors du centenaire de l’armistice de 1918, a été morigéné par le Lobby auquel il était pourtant soumis et rappelé à l’ordre par Attali lui-même pour avoir osé sa petite phrase sur Pétain qui fut « un soldat courageux ». Cet épisode est le dénouement d’une longue escalade. En effet, auparavant, François Mitterrand qui fleurissait chaque 11-Novembre la tombe du Maréchal [comme Giscard, Pompidou et même De Gaulle auparavant – NDCI] a dû y renoncer en 1993 devant les pressions du lobby auquel rien ni personne n’ose plus résister.
Jean-Michel Vernochet a fait paraître récemment L’Empire du mensonge et les nouvelles dictatures, des « chroniques de la terreur sanitaire globale et de la fraude démocratique ».
En vente auprès de la Librairie française.
La semaine dernière, plusieurs Français ont été tués, dans la rue.
Cela devient une routine, pour les indigènes, dans la « France d’après » que leur façonnent les cosmopolites.
Pour l’un de ces crimes – à Rouen, Maxime, 25 ans, avait été retrouvé égorgé dans son hall d’immeuble mardi dernier – le suspect (à droite ci-dessous) a été arrêté et a avoué.
A gauche, Maxime, la victime. A droite, son meurtrier. Sans commentaire.
Ce samedi, des centaines de milliers de Français sont descendus dans la rue (plus exactement dans les rues de très nombreuses villes).
Une mobilisation remarquable, spécialement pour un mois de juillet, alors que des manifestations avaient déjà eu lieu les semaines précédentes.
Notons que loin de se fatiguer, le mouvement prend de l’ampleur : il y avait, selon les décomptes officiels, deux fois plus de manifestants cette fois qu’il y a deux semaines.
Contrairement à leurs habitudes, les gros médias reprennent les chiffres du ministère de l’Intérieur (205 000 manifestants), sans jamais préciser d’où vient ce chiffre ni mentionner le chiffre calculé par les organisateurs.
Ils présentent donc les choses de façon faussée – trahissant leur militantisme – et minimisent le phénomène.
Ce samedi, quelques heurts ont été signalés dans divers cortèges, à l’initiative de l’extrême-gauche et d’agents du ministère de l’Intérieur infiltrés. Il y a une stratégie de pourrissement du mouvement qui commence.
Le début de cette contestation populaire ressemble donc beaucoup à celui des Gilets jaunes : va-t-il évoluer et se terminer de la même façon ?
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
La parabole du pharisien et du publicain
« Les dons que nous avons reçus de Dieu ne procèdent pas de nous, mais de l’Esprit de Dieu ; ils doivent être mis en œuvre au service de l’Église et de nos frères, dans l’humilité et l’unité, sous l’impulsion du Saint-Esprit (Ép.). La parabole du pharisien et du publicain souligne d’une façon plus saisissante encore que nous n’avons à nous prévaloir de rien (Év.). C’est notre grandeur de le reconnaître, notre bonheur de pouvoir trouver en Dieu notre secours et notre appui. La collecte, qui montre la toute-puissance de Dieu au service de sa miséricorde, nous fait tout attendre des promesses divines. Dieu ne se contente pas nous appeler à l’idéal chrétien ; il nous donne son Esprit pour transformer notre vie. Ainsi sommes-nous vraiment membres du Christ, dans l’unité organisée de son Corps mystique. »
« La ruine de Jérusalem a clos le cycle prophétique dans sa partie consacrée aux institutions et à l’histoire du temps des figures. L’autel du vrai Dieu, fixé par Salomon sur la cime de Moriah, était pour le monde ancien le titre authentique de la véritable religion sous la loi de l’attente. Même après la promulgation du Testament nouveau, l’existence permanente de cet autel, reconnu comme seul légitime autrefois par le Très-Haut (Deut. XII, 13-14.), pouvait jusqu’à un certain point couvrir encore les partisans attardés de l’ancien ordre de choses. Après sa destruction définitive, aucune excuse n’existe plus ; Continuer la lecture de « 10e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés »
Tribune très intéressante, parue dans la Nef en décembre 2020, qui garde sa pertinence.
« Les vaccins contre le Covid 19 qui arrivent sur le marché ont été élaborés en un temps record et, pour certains, selon des techniques nouvelles dont les effets à long terme sont par définition inconnus. De tels vaccins tant attendus ne dispensent pas d’une juste réflexion morale, d’où le point de vue argumenté que nous sommes heureux de publier ici.
Le sujet du vaccin à ARN messager (ARNm) est sensible et mérite une évaluation morale particulière de la part de l’Église. D’autant plus se vérifie ici le lien entre évaluation éthique et nécessité de compréhension scientifique des processus vitaux se déroulant. D’autant plus semble se vérifier que les fondements de bioéthique sont inscrits au cœur même du vivant. C’est donc très précisément qu’il nous faut examiner la question, au cœur du fonctionnement de la cellule, au cœur du fonctionnement du coronavirus Covid 19, au cœur de celui du vaccin à ARN messager qui vient d’être mis sur le marché.
La duplicité de cette engeance est écœurante. Celui-ci, de BFM TV, vient pleurnicher sur le mauvais accueil qu’il a reçu à une manifestation anti « pass sanitaire », alors que finalement il se montre, lui, violent.
« Le fait est entendu : les reporters de BFMTV ne sont pas accueillis avec des colliers de fleurs dans les manifestations. Sur le plateau de la chaîne d’info, l’un d’entre eux, Igor Sahiri, est très mécontent. Alors qu’il se proposait de « couvrir » le rassemblement parisien anti-passe sanitaire, la foule l’a invité à quitter les lieux en compagnie de sa camerawoman, à grand renfort de noms d’oiseaux et d’insultes diverses. La frayeur de sa vie.
L’étude ne le précise pas mais il s’agit bien sûr de jeunes de gauche. Nous avons les mêmes en France (en moins grande quantité peut-être). Ces gens qui exaltent « l’ouverture », « le dialogue », « la tolérance » mais en pratique ne supportent pas que l’on est une autre vision des choses qu’eux. Ils en deviennent asociaux et parfois inhumains.
Le gauchisme est, de toute façon, une maladie de l’esprit.
Voici les manifestations contre le Pass [sic] Sanitaire prévues en France le samedi 24 juillet 2021 :
Amiens : Samedi 14h : Maison de la culture Agen : Samedi 14h : Au Gravier Aix-en-Provence : Samedi 10h : La Rotonde Albi : Samedi 14h : Place du Vigan Alençon : Samedi 14h : Halle aux Blés Annecy : Samedi 14h : Pâquier Antibes : Samedi 10h30 : Rond-Point de Provence Aurillac : Samedi 17h : Place Mairie Avranches : Dimanche 12h : Mairie Continuer la lecture de « Liste des manifestations contre le « Pass sanitaire » prévues le samedi 24 juillet »
Il est important d’avoir conscience que Macron a franchi une étape cruciale avec son « Pass sanitaire » (même là, un anglicisme…).
Ses compères gouvernementaux ont affirmé pendant des mois qu’il n’y aurait pas de « vaccination obligatoire » face au Covid-19, mais c’est maintenant tout comme : pour aller dans les lieux culturels, les cafés et restaurants, les grands centres commerciaux, etc., et même pour certains afin de pouvoir se rendre à leur travail, de nombreux Français auront le choix entre des certificats de vaccination ou des tests PCR valables 48h et plus remboursés !
Une démarche totalitaire dans laquelle le pouvoir – perversion suprême déjà pratiquée chez les bolcheviques – force des citoyens (ici les employeurs, les restaurateurs, etc.) à contrôler eux-mêmes leurs concitoyens.
Les gros médias ont préparé l’opinion publique en suggérant pendant des semaines cette idée de vaccination obligatoire et en répétant ad nauseam que le variant Delta était très contagieux, plus contagieux que les versions précédemment servies. Or, ces médias ne rappellent jamais une autre donnée : s’il est plus contagieux, le variant Delta est officiellement moins virulent, moins létal. Cette omission systématique relève purement et simplement de la manipulation mentale, en vue de faire paniquer la population pour qu’elle accepte des mesures normalement inacceptables.
Quant à la vaccination, sans entrer dans le détail des controverses, il est parfaitement légitime, pour soi et les siens (surtout les jeunes), de s’en méfier : ces vaccins ou thérapies sont toujours en phase d’évaluation – on ne connaît pas les effets à terme (il y a des controverses en particulier pour les thérapies à ARN) – et sont proposés par des entreprises déjà multi-condamnées pour de graves scandales médicaux.
Par ailleurs, si ces vaccins sont efficaces et que les populations à risque sont déjà largement vaccinées, pourquoi craindre un engorgement des services de réanimation ?
Evidemment, il ne faut pas compter sur la « droite » sécuritaire pour comprendre quelque chose aux enjeux et proposer de véritables solutions. Robert Ménard illustre à merveille cette vision des choses :
Ce que Ménard et d’autres n’ont pas perçu, c’est qu’accepter ce système de Pass [sic] sanitaire et cette vaccination quasi-obligatoire, c’est précisément renoncer à une vie normale !
C’est la même chose pour l’insécurité ; prenons cet exemple.
La France devient petit à petit un coupe-gorge à cause de l’immigration massive qui, en plus, menace de lui faire perdre définitivement son identité.
Que proposent la gauche et la droite pour « retrouver une vie normale » ? Prendre le problème à la racine avec une très large remigration ? Non.
Elles proposent de mettre un policier derrière chaque citoyen, d’espionner son activité sur internet et installer des caméras absolument partout. Et elles osent présenter cela – ce que nos ancêtres lointains comme proches n’auraient jamais toléré – comme la « vie normale » !
Mais, à défaut de régler le problème de l’insécurité, cela permet au régime en place de surveiller et de réprimer plus facilement les dissidents.
Fin de la parenthèse.
Si le quart de ce que vont coûter les mesures gouvernementales avait été consacré plutôt à la création de nouveaux lits en réanimation, les mesures antisociales imposées depuis l’automne 2020 auraient été clairement inutiles et injustifiables.
Par ailleurs, le gouvernement fait mine d’ignorer l’existence de médicaments tels que l’ivermectine (pas chère…), dont de nombreux échos évoquent l’efficacité dans le traitement du Covid.
Mais il est légitime de penser qu’il y a des buts cachés. Les théories ne manquent pas.
En tout cas, ce qui se passe depuis mars 2020 et qui culmine avec ce « Pass sanitaire » constitue un formidable exercice d’ingénierie sociale et de contrôle social.
Il est capital de s’opposer au maximum à ce projet de société digne de la Chine communiste.
Il y a du potentiel de résistance, comme le montrent les très nombreuses manifestations qui ont lieu à travers la France samedi (plusieurs dizaines de milliers de personnes à Paris), en plein mois de juillet.
Henri Ménestrel
A Paris, plusieurs dizaines de milliers de manifestants, en plein mois de juillet