Plutôt que de s’attaquer aux sources de la criminalité (avec en premier lieu l’immigration bien sûr), le Système l’utilise comme prétexte pour intensifier toujours plus la surveillance et le contrôle des citoyens. C’est le cas avec la multiplication des caméras de surveillance.
A Paris, suite au «plan de vidéoprotection pour Paris» (PVPP) adopté il y a deux ans par le Conseil de Paris, 201 caméras appartenant à la Préfecture de police vont être déployées sur la voie publique, dans les 20 arrondissements.
D’un simple clic, des policiers habilités pourront accéder aux images de ces caméras de vidéosurveillance quand ils le souhaiteront. Ils auront aussi la possibilité de visionner celles de la Ville de Paris (202 caméras), de la SNCF et de la RATP (9.500). Mais pas seulement : les policiers auront encore accès aux caméras des sociétés privées ayant accepté de signer des conventions. C’est notamment le cas du Forum des Halles (200), du Parc des Princes (199), du Musée du Louvre (50), du centre commercial de la Défense et du magasin Printemps Haussmann.
Et il ne s’agit que d’un début : d’ici à la fin du projet, prévu pour juin 2012, 1.500 caméras seront opérationnelles dans Paris intra-muros.
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Alerté par Tracfin, en octobre, le parquet de Paris vient de saisir, selon le Journal du Dimanche du 27 novembre, la Brigade de répression de la délinquance économique d’une enquête préliminaire visant Patrick Lozès, l’ex-président du Conseil représentatif des associations noires (CRAN) et candidat à l’élection présidentielle. Il est soupçonné d’abus de confiance et de blanchiment.
En Occident, les Blancs sont ridiculisés, culpabilisés, blâmés, homosexualisés et poussés au métissage à longeur de temps.
« Après une période de découragement, j’ai décidé de jouer ma dernière carte ou, plus exactement, de tirer ma dernière cartouche.
Clovis mourut à Paris à l’âge de 45 ans le 27 novembre 511.
Outreau, Angers, disparus de l’Yonne, affaire Dutroux, Anvers, Zandvoort et plus récemment Cogolin. Mille gamins disparus par an en France, 16 meurtres d’enfants au passif d’un réseau pédophile dans le Var, 3 autres abusés et beaucoup trop encore sur le vieux continent… et ce en toute impunité. Magistrats, policiers, gendarmes, politiciens, avocats… observent la loi de l’omerta. Rien ne sort car rien ne doit sortir. Les investigateurs isolés font face aux murs de la honte. Les enquêtes sont bâclées, les preuves camouflées (cf : CD-ROM de Zandvoort) et les affaires régulièrement étouffées.