Miracle de la saint Nicolas

Ce 8 décembre avait lieu en Lorraine la traditionnelle procession de Saint Nicolas. En début de soirée, un groupe de pèlerins marchait de Réchicourt-le-Château à Saint-Nicolas-de-Port, afin d’assister à la cérémonie religieuse.

Marchant le long du canal, de la Marne au Rhin, à hauteur de Saint-Nicolas, l’un des marcheurs raconte que, la nuit étant tombée, il s’est senti attiré en avant le long de la berge. Malgré les protestations de ses compagnons de marche, il s’est rendu aux abords du lac. A quelques centaines de mètres du groupe, une femme, tombée dans l’eau du canal, s’agrippait désespérément aux herbes de la berge. Le pèlerin arriva juste à temps pour la sauver, appelant ses camarades à la rescousse. La femme a été tirée indemne de l’eau glacée, déshabillée et enveloppée immédiatement dans les vestes polaires des sauveteurs.

Au fait, Saint Nicolas est aussi le saint patron des marins… et il est peu commun de trouver des sauveteurs une nuit d’hiver, le long des berges du canal…

Témoignage d’un prof de français : « Le niveau baisse inexorablement »

Loys Bonod, 37 ans, est professeur de français, certifié de lettres classiques. Il enseigne depuis quatorze ans, dont huit ans dans plusieurs collèges de ZEP, des Mureaux à Sarcelles. Répondant à l’interview d’une blogueuse, son jugement est sans appel. Extraits :

« Ces derniers [les élèves] ont besoin de cadres clairs et rassurants« .

« L’orthographe et la grammaire sont aujourd’hui réduites à la portion congrue. Et pourtant, ce qui se conçoit bien s’énonce clairement… A ce sujet, les élèves ne font que trop peu d’exercices répétitifs, pourtant nécessaires car structurants« .

« Evidemment, face à la baisse inexorable du niveau, il a fallu diminuer considérablement les exigences (sujets simplifiés, consignes de notation complaisantes…). Résultats : on est obligé aujourd’hui de fournir des formations de français à des étudiants ou des salariés qui savent à peine lire ou écrire« .

« Autre constat : la diminution dramatique des horaires en français. […] Sur l’ensemble d’une scolarité, on a ainsi perdu trois ou quatre années de français. Un élève de troisième a maintenant le niveau d’un élève de CM2 des années 70 ou 80 ! Les dictées du brevet correspondent à un niveau de primaire« .

« En rejetant tout ce qui pouvait présenter trop de difficultés, on a privilégié la notion de plaisir dans les nouveaux programmes. Cela a pu sembler une bonne idée sur le papier. Mais l’enfer est pavé de bonnes intentions. Au collège, on invite à étudier des œuvres de jeunesse, assez pauvres au niveau littéraire. Résultat : les élèves ne sont plus familiarisés avec les textes classiques, leur syntaxe élaborée et leur vocabulaire riche et nuancé« .

Hé oui, en relâchant les exigences de la langue française, on ne met plus à la disposition des élèves les outils pour penser. Faute de syntaxe, les jeunes français ne savent plus structurer ni organiser leur pensée. Faute de vocabulaire, ils ne savent plus l’expliciter et peinent à l’exprimer…

Convention Saint-Etienne/Maroc : l’enseignement sur le sol français mis sous tutelle

La grande mosquée Mohammed VI de Saint-Etienne, propriété du Maroc située en Rhône-Alpes, a signé jeudi 6 décembre dernier une convention-cadre, en présence du conseiller du Ministre des affaires islamiques, Monsieur Simohammed RIFKI, lequel a ratifié le texte au nom du ministre Ahmed Taoufiq. Le recteur de la grande mosquée, Larbi Marchiche, souligne le sens d’une telle démarche : « permettre à notre institut religieux de disposer d’un soutien à la fois financier et d’échange intercultuel ». Autrement dit, le Maroc a décidé d’encadrer l’enseignement de la Mosquée à Saint-Etienne.

« Monsieur le Ministre a accordé à la Grande Mosquée Mohammed VI une subvention de plus de 700 000 € et a pris l’engagement de mettre à disposition de la Grande Mosquée Mohammed VI toute l’année des conférenciers théologiens de renommée internationale pour assurer des colloques et des conférences pour les musulmans de la Région toute l’année », lit-on dans un communiqué.

Le Maroc, vous connaissez ? C’est le pays qui interdit aux Chrétiens l’obtention de la nationalité marocaine, et qui punit sévèrement la diffusion du christianisme sur son territoire… Vous avez dit islamisation de la France ? Quel manque d’ouverture ! …

Le Nouvel Obs s’engage dans le combat pro-vie !

On a cru un instant que le Nouvel Obs avait été touché par la grâce ! Dans le dernier numéro de l’hebdomadaire, le supplément TéléObs, une pleine page de publicité prend ouvertement parti contre l’avortement en offrant une tribune à l’association pro-vie, la Fondation Jérôme Lejeune.

« On arme des bateaux pour défendre les baleines alors qu’on laisse l’embryon sans défense », peut-on lire sur cette publicité :

Mais l’éclair de lucidité des journalistes du Nouvel Obs aura été de courte durée. Dimanche, en fin d’après-midi, le directeur de la rédaction, Renaud Dély, a exprimé ses regrets sur twitter : « C’est une erreur déplorable. La pub de ce lobby aux engagements contraires a nos valeurs n’aurait pas du être publiée« …

On en attendait pas moins de ce journaliste. Pour lui, l’embryon n’est définitivement qu’un amas de cellules, surtout pas un être humain en gestation. C’est tellement plus commode de cacher la vérité pour promouvoir l’idéologie : puisqu’on vous dit que le corps des femmes leur appartient !

Un curé trouve un bébé dans une corbeille

Samedi matin, vers 8H30, un curé de paroisse a découvert un nouveau-né dans une corbeille en osier, à proximité du presbytère de Champigny-sur-Marne, dans le Val de Marne.

Il s’agit d’une fillette, pesant 3,4kg, laquelle avait encore son cordon ombilical. Elle a été retrouvée derrière le portail du presbytère, enroulée dans une serviette et une écharpe, en bonne santé. Les pompiers ont réchauffé l’enfant et l’ont transporté à l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges.

Un acte d’abandon qui peut révolter. Encore qu’il est préférable de confier son enfant à l’Eglise plutôt que d’avoir recours à l’avortement : preuve que la mission éducatrice de l’Eglise n’échappe pas à l’opinion commune…

Parution de la première biographie de Karl Lueger,

« le maire rebelle de la Vienne impériale », sous la plume de Laurent Glauzy.
155 p. + 16 p. de photographies, 18 euros, disponible ici.

4e de couverture :

« Quand l’« avocat des pauvres » défiait les banquiers et la bourgeoisie corrompus.
Karl Lueger (1844-1910) a trente-et-un ans quand il est élu conseiller municipal de Vienne, en  Autriche. Issu d’un milieu modeste et juriste de formation, il s’illustre en révélant de nombreuses affaires de corruption qui entraînent la condamnation et la démission de personnalités du sérail politique. Lueger attise le déchaînement de la haute bourgeoisie, de la presse et de la finance internationale.
Alors qu’il dénonce l’influence politique et économique juive au sein de l’Empire autrichien, l’« avocat des pauvres » ne craint pas de défendre gratuitement la cause des anarchistes.
En outre, représentant du Parti chrétien-social, il entend faire de la doctrine sociale de l’Église catholique le guide de son action politique, laquelle sera soutenue en 1895 par le pape Léon XIII.
Cette personnalité au caractère bien trempé reste le maire le plus populaire de l’histoire de Vienne, fonction qu’il occupe de 1897 à 1910. Son investiture marque la fin de quatre décennies du pouvoir hégémonique des libéraux.
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Le gouvernement veut rééduquer plus violemment encore les enfants !

Les enfants ont ce bon sens naturel qui leur permet de savoir, par exemple, que les garçons et les filles sont différents, que les vrais couples sont constitués d’un homme et d’une femme, etc.

Cette donnée de la nature est insupportable pour les idéologues de gauche et les pervers en tout genre qui agissent dans les coulisses des mondes politique et médiatique.

Le gouvernement prévoit donc d’intensifier le lavage de cerveau des enfants, dès la maternelle !

C’est dans des termes effarants que le site du Ministère des affaires sociales et de la santé présente ainsi le projet « ABCD pour l’égalité » :

« La création du programme « ABCD de l’égalité », qui s’adresse à l’ensemble des élèves de la grande section de maternelle au CM2 et à leurs enseignants, vise à déconstruire des stéréotypes de genre. (sic) »
Comme si le fait les différences physiques, psychologiques, sociales et les différences d’aspirations naturelles étaient une construction sociale et non une réalité naturelle…

Avant de poursuivre : « une documentation pédagogique, coproduite par le ministère des droits des femmes et le ministère de l’éducation nationale, sera mise à la disposition des enseignants sous forme physique et numérique. Cet outil pédagogique permettra de travailler sur les connaissances, les attitudes et les comportements des enseignants et des élèves en matière d’égalité filles-garçons et sera accompagné d’une formation. En cours d’élaboration, il sera expérimenté à la rentrée 2013 dans cinq académies et fera l’objet d’un protocole d’évaluation pour être généralisé dans toutes les écoles à la rentrée 2014. »

La patrie selon un élève de Stanislas

Le bulletin du Collège Stanislas publiait en 1976 la copie d’un de ses élèves de 3ème, classé lauréat national dans un concours écrit sur le thème de la « Patrie » : le sujet exact était : « Que signifie pour vous le mot Patrie ? » Voici sa copie.

Etranger, mon ami, tu me demandes ce que signifie le mot « Patrie ». Si tu as une mère et si tu l’honores, c’est avec ton cœur de fils que tu comprendras mes propres sentiments. Ma patrie, c’est la terre de France où mes ancêtres ont vécu. Ma patrie, c’est cet héritage intellectuel qu’ils m’ont laissé pour le transmettre à mon tour.

Viens voir, étranger, la beauté des paysages de France, la splendeur des monuments édifiés par mes aïeux. Va te reposer dans le vert marais poitevin, admire les roches rouges d’Agay qui se baignent dans le bleu de la mer de Provence. Chemine simplement de Paris vers Lyon. Sur la route, près d’Avallon, l’élégance raffinée de la basilique de Vézelay fera surgir pour toi l’épopée de nos croisades. Tu arriveras plus loin au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval. N’oublie pas de visiter en Bourgogne le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige pas le barrage de Gémissiat. Continue, regarde, réjouis-toi de tant de beauté.

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Paris : un chandelier à sept branches à la place de la crèche de Noël !

Une religion chasse l’autre…

A l’heure où les marchés de Noël sont rebaptisés « Marchés d’Hiver », où les sapins sont supprimés, un chandelier à sept branches va être installé dimanche soir, sur le Champ de Mars, pour lancer les célébrations de Hanoucca, la « fête juive des lumières » qui se poursuit jusqu’au 16 décembre. Alors même que le maire de Paris refusait les années précédentes les crèches de Noël sur les marchés, sous le prétexte de la laïcité. On espère juste qu’avec cette précision nos con-citoyens ne confondront pas avec la fête des lumières lyonnaise qui est dédiée à la Vierge Marie…

Ce chandelier sera allumé par le grand rabbin de France, Gilles Bernheim « en présence de personnalités communautaires et nationales« . Laïcité, quand tu nous tiens !

Quand le catholicisme se dilue dans le syncrétisme

Où nous entendons un musulman expliquer : « Notre organisation musulmane turque se réunit avec les chrétiens : par exemple nous célébrons une messe à l’église et une soirée de Noël à la mosquée ».
Les évêques d’Autriche sont réputés parmi les plus « progressistes » (donc les moins catholiques) au monde.

Tintin au Congo : li pas raciste !

La justice belge a définitivement blanchi Tintin : non, le bien célèbre reporter dessiné par Hergé n’est pas raciste, même au Congo ! Le Cran (Conseil représentatif des associations noires) réclamait en effet, en 2007, l’interdiction de l’album Tintin au Congo. En deuxième instance, l’association se contentait simplement de demander que l’album «soit assorti d’une préface qui en précise le contexte, et déconstruise les représentations de l’œuvre».

Hé bien la Cour d’Appel de Bruxelles vient de confirmer  le jugement rendu en 2011 en première instance : le tribunal estime qu’il n’y a «aucune volonté de véhiculer des idées à caractère raciste, vexantes, humiliantes ou dégradantes à l’égard des Congolais ni d’inciter les lecteurs à la discrimination et à la haine.» Le soi disant racisme dont le Cran accusait Tintin n’est en fait, selon le tribunal, qu’«un humour candide et gentil».

Il faut dire que l’idéologie antiraciste fait feu de tout bois : au point de sombrer dans l’anachronisme le plus primaire, sortant l’album de son contexte et jetant sur le passé des années 30, le regard de l’homme du XXIe siècle. En plaquant ainsi, sans plus de subtilité, leur grille idéologique sur le témoignage d’une époque par ailleurs révolue, le Cran a fait rire à ses dépens. Et nous rions maintenant de leur déboire judiciaire : qu’on se le dise, Tintin n’est pas raciste !

Racisme anti-français : il existe, nous l’avons rencontré !

Si jamais on se risquait à prétendre que le racisme anti-noirs ou anti-arabes n’existait pas, on serait immédiatement pendu en place de Grève, et la meute des journalistes, hurlant avec les loups, crierait haro sur le baudet. Mais le racisme anti-blanc peut être occulté, cela ne pose pas de problème. Voilà où mène la haine de soi… Alors, le racisme anti-blanc ou le racisme anti-français n’existent pas, vraiment ?



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