Un nouveau livre sur Vercingétorix, réhabilitant le chef gaulois

Il vient de sortir aux éditions Ellipses. 528 pages, 24,4 €, disponible ici.

La 4e de couverture est explicite :

« Alésia, 52 av. J.-C. Un pays se soulève à l’appel d’un jeune homme. Moins de dix mois de lutte. La réussite, si proche… et la célèbre reddition du vaincu.
Les études sur Vercingétorix et César sont nombreuses. Pourtant la controverse actuelle sur l’emplacement d’Alésia pourrait remettre en cause bon nombre d’idées reçues sur le jeune Arverne. Entre les tenants de l’Alésia bourguignonne (Alise-Sainte-Reine) et les défenseurs d’une Alésia jurassienne, une âpre guerre s’est déclenchée.
Il ne s’agit pas là d’une simple affaire de spécialistes car l’appréciation que l’on peut porter sur Vercingétorix est intimement, absolument, irrévocablement liée à la question de l’emplacement d’Alésia. Dès lors qu’il n’est plus gibier mais chasseur, Vercingétorix acquiert une autre envergure, ses desseins une autre profondeur, sa lutte juvénile et généreuse une plus grave autorité. Et ce nouveau personnage mérite la découverte.
Dans un style alerte et savoureux, l’auteur examine une à une les pièces du dossier, en commençant par une relecture attentive de la Guerre des Gaules confrontée à des observations géographiques, archéologiques et stratégiques. Elle nous livre la biographie d’un Vercingétorix audacieux, énergique et fin stratège, qui aurait pu vaincre Rome. »

L’UMP dans la dèche

Après que le Conseil constitutionnel a rejeté les comptes de campagne 2012 de Sarközy, l’UMP se prend une gifle de 11 millions d’euros.
On a eu alors droit à un numéro de Jean-François Copé qui fit une conférence de presse pathétique, aux bords des larmes et de la pâmoison, en appelant les gogos à donner leur argent au parti… qui a largement contribué à l’appauvrissement national.

Sarközy, quant à lui, ne change pas et lance un vibrant appel aux dons… sur Facebook !

La France a donné 300 millions d’euros pour le métro du Caire

Le saviez-vous ?

Il y a quelques mois la France – pourtant dans une situation budgétaire catastrophique – a accordé à l’Égypte une subvention non remboursable d’une valeur de 300 M€, dans le cadre de l’extension du métro du Caire…

L’annonce avait été faite par le chef de la diplomatie « française », Laurent Fabius, le 18 septembre 2012 au Caire, en marge de sa rencontre avec le président islamiste égyptien Mohamed Morsi, alors au pouvoir.

Iran : les raisons cachées d’un conflit annoncé

[article du journaliste Laurent Glauzy]

Le peuple iranien, très fier de son héritage culturel, tolère mal la domination anglo-américaine imposée par des gouvernements à sa solde provoquant des guerres, des crimes et des coups d’Etat. Et cela dès 1908. D’importants gisements de pétrole sont découverts. La dynastie des Pahlavi, mise au pouvoir en 1925, reste sous le contrôle des Anglo-américains. En 1941, le pays est subitement occupé par les troupes anglaises et le Shah est alors contraint d’abdiquer en faveur de son fils Mohammed Reza. La même année est créé le Toudeh, parti proche des positions communistes.

La Grande-Bretagne exploite le pétrole iranien par le biais de l’Anglo-Persian Company. Cette société réalise des profits gigantesques, tandis que l’Etat n’en perçoit que les maigres dividendes. La situation du peuple est effroyable : 80 % de la population souffrent de dénutrition, la durée de vie moyenne est de quarante ans et la mortalité infantile atteint 51 %. En 1953 éclate une crise entre le Shah et le premier-ministre Mohammad Mossadegh. Intellectuel de haute volée et influencé par les courants maçonniques, il nationalise les puits de pétrole, en accord avec l’opinion publique qu’exprime le Toudeh. Mossadegh reste encore aujourd’hui la personnalité favorite des Iraniens. Il est destitué par un coup d’Etat de la CIA qui en revanche finance le Shah à hauteur de 45 millions de dollars pour renforcer un pourvoir personnel répressif. Ce dernier met hors-la-loi presque tous les partis, y compris le Front National de Mossadegh qui s’organise clandestinement. Beaucoup de membres du Toudeh sont arrêtés et assassinés. Malgré cela, il reste un des mouvements populaires les plus forts, recouvrant un rôle plus important en amenant le peuple à la révolution de 1978. A partir de 1977, l’opposition socialo-communiste devient encore plus forte. Elle obtient un plus grand soutien dans les classes populaires malgré la « Révolution verte » menée par le régime impérial et ayant pour ambition d’améliorer la vie des paysans et de moderniser le pays.

Le tournant de 1979
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6 juillet 1962 : l’assassinat sordide de Roger Degueldre par la République, version De Gaulle.

[Mise à jour 22h50 : comme chaque année s’est tenue une émouvante cérémonie sur la tombe du lieutenant Roger Degueldre, à l’initiative du CNC, avec Roger Holeindre. Présence de militants du Renouveau français et de son directeur]delta1

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Ci-dessous un texte de José Castano à ce sujet :

«  Le jour où les « fells » entreront à Alger, j’espère trouver trois compagnons pour garder les faces du Monument aux morts et tomber en tirant une dernière salve de PM – R.D –

C’est quelques heures seulement après le génocide du 5 juillet 1962 qui, rappelons-le, fit plus de trois mille victimes parmi la population civile européenne, que dg prit sa décision de faire fusiller le lieutenant Roger DEGUELDRE qui, fidèle à son engagement « La mort plutôt que le déshonneur! », avait justifié son action dans l’OAS par ces mots : « Mon serment, je l’ai fait sur le cercueil du Colonel Jeanpierre.
Plutôt mourir, Mon Colonel, que de laisser l’Algérie aux mains du FLN, je vous le jure !
»

Le lendemain, 6 juillet 1962, à l’aube, au fort d’Ivry, Degueldre se présenta devant le peloton d’exécution en tenue de parachutiste, le drapeau tricolore sur la poitrine, drapeau auquel il avait tout sacrifié et qu’il avait choisi comme linceul.
Autour de son cou, il avait noué un foulard de la légion. Dans la poche intérieure de sa vareuse, il y avait la photo d’un bébé, son fils qu’il n’avait jamais vu. Il avait conçu cet enfant dans la clandestinité. Le bébé était venu au monde alors que le père se trouvait dans sa cellule de condamné à mort.
« Dites que je suis mort pour la France ! » s’écria-t-il à l’adresse de son défenseur.
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« Shoah Story » : un nouveau livre sur le sujet préféré des médias

mais qui se permet une certaine liberté, et une approche intéressante, basée sur l’étude de l’évolution du « récit ».

Il est sorti aux éditions DIE, et est disponible ici. 232 pages, 23 euros.

Sur la 4e de couverture :

« Le sort des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale pèse sur la conscience occidentale, il a fait l’objet d’un très grand nombre de films, livres, articles et rapports. Mais le récit qui en ressort a beaucoup évolué en soixante-dix ans, dès les premières rumeurs, aux thèses d’aujourd’hui.

La politique s’y est greffée, donc les polémiques, souvent douloureuses : en particulier entre les mémoires des survivants et ceux qui nient l’existence des chambres à gaz.

Ce livre rappelle de telles controverses mais n’y entre pas. Il décrit avec soin l’évolution du récit à travers ses contradictions, faisant ainsi l’histoire des variations de la Shoah, ou encore l’histoire de l’histoire de la Shoah.

Par le biais de l’historiologie, le lecteur se trouve amené à la vérité d’un récit aujourd’hui fondamental.
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La révolte des flics n’aura pas lieu

img_0324[Les commentaires sont ouverts]

Nous avons déjà abordé le sujet à plusieurs reprises sur CI et cela nous a valu quelques courriels peu courtois. Voici qu’un blog de « catholiques excédés  », la table ronde, sort un article sur un mythe droitard qui a la vie dure, la révolte des policiers.

« Repassons-nous la bande. Situons arbitrairement (et imparfaitement) le coup d’envoi des violences policières à la date du 24 mars dernier. Depuis lors, ce n’est un secret pour personne, la confrontation politique s’est doublée d’une confrontation ouverte ET larvée entre les manifestants de toutes sortes et les forces de l’ordre.
Le fait est tellement inhabituel, pour une population majoritairement de droite et traditionnellement respectueuse des agents publics, que les réactions furent pour le moins hétéroclites et partagées. Parmi ces réactions, une constante revient incessamment : « les flics sont secrètement avec nous, en leur for intérieur » « la Police finira par ne plus obéir aux ordres injustes et politiques » voire même « ils se retourneront contre le pouvoir ». Le tout copieusement nourri d’émouvants témoignages d’agents écœurés de leur boulot, confessant le malaise général à leur victime entre deux fouilles au corps.

Non.
Non.
Et re-non.

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La DGSE espionne tout le monde illégalement

Pour nos lecteurs habituels, ce n’est pas un scoop, mais l’affaire Snowden et l’énormité de l’espionnage français contraignent les gros médias à en parler.

Ainsi le Monde qui affirme aujourd’hui que Les services secrets extérieurs français, la DGSE, espionnent les communications en France et à l’étranger, en soulignant que ce système est totalement illégal.

« La Direction générale de la sécurité extérieure collecte systématiquement les signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France, tout comme les flux entre les Français et l’étranger: la totalité de nos communications sont espionnées », écrit le quotidien.

« L’ensemble des mails, des SMS, des relevés d’appels téléphoniques, des accès à Facebook, Twitter, sont ensuite stockés pendant des années », poursuit-il.

Le Monde précise que les sept autres services de renseignement, dont la DCRI, les douanes ou Tracfin y ont accès « en toute discrétion, en marge de la légalité et hors de tout contrôle sérieux ».

Évidemment les services du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité et la délégation parlementaire au renseignement « contestent tous les conclusions de l’enquête ».

Frédéric Haziza se lâche

Qui est cet individu grossier qui, le 21 juin à Lyon, essaie d’intimider des manifestants pro-famille en les filmant et qui ne peut s’empêcher de leur adresser un geste douteux (qui d’ailleurs pour lui ne devrait pas être insultant s’il était un minimum cohérent) ?

C’est Frédéric Haziza, journaliste réputé, à LCP (la chaîne parlementaire) et à Radio J (« la radio juive de Paris et sa région »).

Quand on vous dit que les médias sont nos ennemis…

Source : E&R

Le marché transatlantique, cimetière des nations

Excellent texte de Pierre Hillard (livres ici) pour  Boulevard Voltaire :

Après l’annonce par le président Obama, en février 2013, du lancement d’un marché transatlantique, les événements se sont accélérés les 17-18 juin lors de la réunion du G8 en Irlande du Nord. Avant de rentrer à Washington, le président américain a fait un détour, comme par hasard… à Berlin afin de régler avec la chancelière Merkel les derniers points permettant l’assujettissement du Vieux Continent aux financiers de Wall Street. La France n’oppose plus de résistance. Des secteurs étant plus égaux que d’autres, nos responsables politiques n’hésitent pas à sacrifier des pans entiers du patrimoine (industrie, agriculture, secteur public, environnement, normes sanitaires…) à l’exclusion de la sacro-sainte « exception culturelle ». Nos artistes ont beau se proclamer « citoyens du monde », l’ouverture a ses limites.

Tant pis pour l’ouvrier de Michelin ou l’agriculteur de l’Aveyron : ils devront goûter aux joies des normes transatlantiques standardisées made in USA appelées à être les références pour le monde entier. C’est le point clef de l’affaire. Sans oublier les droits de douane en voie d’évaporation qui vont décapiter des secteurs clefs de notre industrie et de notre agriculture. Il s’agit d’appliquer à toutes les strates des sociétés occidentales des mesures calquées sur les intérêts et les normes régissant le modèle américain. Ces normes édictées par l’activité intense des lobbies anglo-saxons à Bruxelles reposent toutes sur le principe du libéralisme le plus effréné. Cette situation n’est que la conséquence d’un long travail fait en amont.

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Hollande crée un incident diplomatique en se comportant en larbin des Etats-Unis

Les autorités françaises avaient interdit mardi à l’avion qui ramenait le président bolivien Morales vers son pays, de traverser notre espace aérien.
Evo Morales avait du faire demi-tour vers Vienne et y patienter 13h, avant de pouvoir repartir.

Motif ? La clique d’Hollande avait peur que l’avion ne transporte Edward Snowden, le consultant de la NSA qui a révélé le scandale de l’espionnage massif par les Etats-Unis de tout un tas de pays. Les USA veulent récupérer Snowden pour trahison, et celui-ci cherche un pays où se réfugier.

Les socialistes sont d’habitude peu sourcilleux de qui traverse ou envahit le territoire national.

Mais surtout, qu’est-ce qui pouvait bien justifier ce grave et exceptionnel affront envers le président bolivien ?
La France n’était-elle pas censée être furieuse du traitement que lui ont réservé les agences de renseignement américaines ?
En réalité, même si Hollande dit dans les interviews qu’il n’est pas content (pour un peu, il bouderait…), il montre là à quel point il est inféodé aux Etats-Unis…

Ci-dessous, une manifestation hostile à la France, devant l’ambassade de notre pays en Bolivie :

Me Triomphe sur Radio Courtoisie : répression et droit de manifester

(à partir de 23’00 le droit de manifester est abordé.. )

« Participer à une manifestation non autorisée n’est pas une infraction à partir du moment ou il n’y a pas de risque de troubles à l’ordre publique et pour ce cas, si il y a dispersion après sommation. La garde à vue ne peut intervenir que pour des motifs d’infractions risquant 1 an ou plus d’emprisonnement (…) Or si l’acte d’arrestation est illégal, refuser de s’y plier en se débattant ou en résistant, peut être détourné de mauvaise foi pour être qualifié d’acte de rébellion. (…) non plus d’outrage ».
Il faut donc filmer (que tous les témoins filment la scène).

Source : Bestofactus
merci à Jacques

Arcangues : une image de la décadence française

Une des deux conseillères municipales d’Arcangues qui s’étaient opposées à la décision du maire de ne pas célébrer de parodies de mariage et avaient indiqué qu’elles étaient prêtes à le faire a finalement démissionné du conseil municipal, parce qu’elle se sent « trop libérale » pour « vivre cette situation sereinement et en silence »…

Elle s’appelle Arbela d’Arcangues. Elle est la petite-fille de Pierre d’Arcangues qui fut maire du village de 1929 à 1969.

Elle affirme qu’Arcangues « n’a jamais été réactionnaire ».
Mais en 1906, le maire, Michel d’Arcangues, un aïeul d’Arbela, s’était opposé physiquement aux inventaires, à la tête de ses administrés, en criant : « A bas la République, vive le roi ! »

Source : Yves Daoudal