Il vient de sortir aux éditions Ellipses. 528 pages, 24,4 €, disponible ici.
La 4e de couverture est explicite :
« Alésia, 52 av. J.-C. Un pays se soulève à l’appel d’un jeune homme. Moins de dix mois de lutte. La réussite, si proche… et la célèbre reddition du vaincu.
Les études sur Vercingétorix et César sont nombreuses. Pourtant la controverse actuelle sur l’emplacement d’Alésia pourrait remettre en cause bon nombre d’idées reçues sur le jeune Arverne. Entre les tenants de l’Alésia bourguignonne (Alise-Sainte-Reine) et les défenseurs d’une Alésia jurassienne, une âpre guerre s’est déclenchée.
Il ne s’agit pas là d’une simple affaire de spécialistes car l’appréciation que l’on peut porter sur Vercingétorix est intimement, absolument, irrévocablement liée à la question de l’emplacement d’Alésia. Dès lors qu’il n’est plus gibier mais chasseur, Vercingétorix acquiert une autre envergure, ses desseins une autre profondeur, sa lutte juvénile et généreuse une plus grave autorité. Et ce nouveau personnage mérite la découverte.
Dans un style alerte et savoureux, l’auteur examine une à une les pièces du dossier, en commençant par une relecture attentive de la Guerre des Gaules confrontée à des observations géographiques, archéologiques et stratégiques. Elle nous livre la biographie d’un Vercingétorix audacieux, énergique et fin stratège, qui aurait pu vaincre Rome. »


Le saviez-vous ?
[article du journaliste Laurent Glauzy]





Pour nos lecteurs habituels, ce n’est pas un scoop, mais l’affaire Snowden et l’énormité de l’espionnage français contraignent les gros médias à en parler.
« L’ensemble des mails, des SMS, des relevés d’appels téléphoniques, des accès à Facebook, Twitter, sont ensuite stockés pendant des années », poursuit-il.
Excellent texte de
Une des deux conseillères municipales d’Arcangues qui s’étaient opposées à la décision du maire de ne pas célébrer de parodies de mariage et avaient indiqué qu’elles étaient prêtes à le faire a finalement démissionné du conseil municipal, parce qu’elle se sent « trop libérale » pour « vivre cette situation sereinement et en silence »…