Le syndicat Alliance dénonce le ridicule du déploiement policier face aux « Veilleurs debouts », et nous laisse deviner la fatigue des forces de l’ordre socialiste après des mois de mobilisation.
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De plus en plus incroyable, mais jusqu’où iront-ils ? A noter que nous avons déjà en France des quotas à respecter et il ne serait pas surprenant que ce type de pratiques existent de manière officieuse.
Lu sur le Figaro :
Pour accroître le nombre d’étudiants noirs, indigènes ou métis, l’université de São Paulo, la première d’Amérique latine avec 82.000 étudiants, vient d’annoncer son intention de leur octroyer un bonus de 5% à l’examen d’entrée. Les candidats faisant partie d’une de ces minorités verraient ainsi leur note globale améliorée de 5% par rapport aux autres élèves.
Les autres universités publiques suivent
Sur les six universités publiques de l’état de São Paulo, deux accordent déjà ce bonus. L’UNESP, l’université publique aux 23 campus et 40.000 étudiants a mis en place la prime en avril. Début juin ce fut le tour de l’université d’état de Campinas. Dans cette dernière université, un candidat noir gagne 6 à 12% de points en plus sur sa note en médecine.
Excellent article de Thierry Meyssan pour le Réseau Voltaire, sur la notion d’espionnage/trahison :
« Alors que la presse internationale traite les informations d’Edward Snowden comme des révélations sur le programme PRISM et feint de découvrir ce que tout le monde pouvait savoir depuis longtemps, Thierry Meyssan s’intéresse au sens de cette rébellion. De ce point de vue, il attache beaucoup plus d’importance au cas du général Cartwright, également mis en examen pour espionnage.
Les fonctionnaires états-uniens, civils ou militaires, qui encourent 30 ans minimum de réclusion pour avoir révélé à la presse des secrets d’État US, sont-ils des « lanceurs d’alerte » exerçant un contre-pouvoir dans un système démocratique ou des « résistants à l’oppression » d’une dictature militaro-policière ? La réponse à cette question ne dépend pas de nos propres opinions politiques, mais de la nature de l’État US. Cette réponse change totalement si l’on se concentre sur le cas de Bradley Manning, le jeune soldat gauchiste de Wikileaks, ou si on y intègre le cas du général Cartwright, conseiller militaire du président Obama, mis en examen jeudi 27 juin 2013 pour espionnage.
Ici, un retour en arrière est nécessaire pour comprendre comment on passe de l’« espionnage » au profit d’une puissance étrangère à la « déloyauté » face à une organisation criminelle qui vous emploie.
Une histoire horrible, telle qu’il risque d’en arriver de plus en plus souvent en France…
« Mark Newton et de son petit ami australien Peter Truong. Voulant, selon leurs dires, éprouver les « joies de la paternité », ils avaient en 2005, après de longues démarches, obtenu en Russie pour la somme de 8000 dollars un enfant conçu par GPA (gestation pour autrui) avec les gamètes d’un des deux hommes.
A l’age de 22 mois, le petit garçon a commencé a être abusé sexuellement, et quotidiennement, par ses « parents » et par au moins huit autres adultes en Australie, en France, en Allemagne et aux États-Unis.
Et encore, il y a sûrement un tas de choses ignorées…
Source : Gaelle Mann
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La scène s’est déroulée vers 21 heures lorsque la présentatrice vedette du JT de TF1 quittait les locaux de la chaîne, au volant de sa voiture dont une vitre était ouverte, selon des sources proches du dossier. Un homme s’est approché du véhicule et a renversé le contenu du seau sur la journaliste.

Un écologiste adepte du 100 % naturel ?
Cet homme, dont l’âge n’a pas été précisé, a été rapidement arrêté (la police est efficace quand elle veut!) et placé en garde à vue au commissariat de Boulogne-Billancourt avant d’être déféré au parquet de Nanterre lundi matin. Une plainte a été déposée.
En tout cas, chez Contre-info on a envie de dire :
pour une fois que c’est dans ce sens !
Les médias ont trouvé une nouvelle manière de désacraliser le mariage, la « divorce party ». Quelques stars décadentes ont organiser cette « fête » outre-Atlantique et chez nous c’est l’emballement médiatique (voir ici, ici et ici)… Le principe est simple : on organise une soirée pour fêter son divorce.
Avec 46,2 unions sur 100 qui se soldent par un divorce (statistiques 2011 de l’INED), les cibles potentielles sont nombreuses. En France, des entreprises commencent à se spécialiser dans l’organisation de « divorce party ». C’est le cas notamment de Poppin’s Avenue, une agence lyonnaise qui s’est lancée dans le business il y a peu. A partir de 200 euros, celle-ci met en place une soirée pour « fêter leur rupture entre amis ou même avec leur ancien conjoint », se vante l’une des créatrices à La Dépêche. Sans prôner le divorce, cette tradition (NDLR : mensonge !) permet néanmoins d’amorcer cette période difficile avec le sourire et entouré des personnes aimées. Dans le cas d’une histoire qui finit mal, la soirée peut être également l’occasion d’un rite d’enterrement de vie maritale en brûlant anciennes affaires et tenue de marié sur l’autel de l’amour déçu.
Merci à Louloute
Ouvrez une fenêtre de votre navigateur et tapez «gay», «transgender», «lesbian» ou «gay pride» dans Google. Voici le résultat :
Les couleurs Arc-en-ciel apparaissent autour de la barre de recherche ! Incroyable propagande homosexualiste de cette multinationale qui représentait en octobre 2010 6.4% du trafic mondial. La rédaction de contre-info.com s’est empressée d’essayer avec les termes sodomite et invertis… sans succès !

Douze personnes actuellement hébergées au Foyer des Jeunes Travailleurs de Clacy (à Laon dans l’Aisne) ont un mois pour quitter les lieux. Motif : il faut faire de la place pour les demandeurs d’asile.
Ils affichent un sourire de façade mais en réalité, le cœur n’est pas à la fête pour Laurent et ses copains du Foyer jeunes travailleurs (FJT) de Clacy-et-Thierret. « La plupart d’entre nous ne sont pas là par choix, mais nous sommes bien contents d’avoir un toit sur la tête. Malheureusement, cela ne va pas durer… », lâche-t-il amèrement. Les douze locataires viennent d’apprendre qu’ils devraient quitter les lieux le 1er août. « On a un mois pour faire nos cartons. On nous vire, nous qui payons notre loyer régulièrement, parce qu’il faut faire de la place pour une trentaine de demandeurs d’asile qui vont arriver. Et qui ne paieront rien, bien sûr. C’est dégueulasse ! » Cette situation alimente toutes leurs conversations, entre colère et inquiétude pour l’avenir. Certains avaient de toute façon prévu de partir. C’est le cas de Laurent, qui vient de trouver un appartement. Cela ne l’empêche pas de se sentir solidaire d’autres, comme Alan. Lui est presque sûr de finir à la rue. « Je viens de terminer mes études et je n’ai pas d’emploi pour le moment. Qu’est-ce que je vais devenir ? »
Pour dire tout le bien que vous pensez de cette application de la préférence étrangère au profit de parasites sociaux et au détriment de jeunes Français, vous pouvez téléphoner au FJT de Laon : 03.23.23.06.81

Après le 1er Salon du mariage tantouze qui fut un fiasco, la « Gay Pride » parisienne a rassemblé de quelques milliers de personnes à quelques dizaines de milliers, selon les estimations. Dont beaucoup qui n’étaient pas là pour militer.
En tout cas, très très loin des 500 000 marcheurs prévus par les organisateurs et les médias, et très loin des différentes manifestations de défense du mariage !
Comme d’habitude un certain nombre d’institutions publiques, de partis (du NPA et du PC à l’UMP) ou de syndicats avaient affrété de forts coûteux « chars », pour s’y dandiner tristement. On ne voit pas trop ce que l’argent du contribuable ou la défense des ouvriers viennent faire là-dedans…
Quoiqu’il en soit cette très faible participation, en dépit des soutiens public et médiatique, montre à nouveau la disproportion entre le nombre des invertis militants et leur influence.
Les badauds qui ont vu cette troupe faussement joyeuse marcher vers l’enfer, n’ont pu que constater l’impression de vide qui se dégageait des yeux des marcheurs…

C’est le chiffre du jour :
la dette publique française a atteint 1.870 milliards d’euros (!) à la fin du mois de mars, soit 91,7% du produit intérieur brut, selon l’Insee.
Cette dette a augmenté de 36,5 milliards d’euros entre le 4e trimestre 2012 et le 1er trimestre 2013.
Combien de temps cela pourra-t-il encore durer avant l’effondrement du système ?
