le 24 septembre toute la journée, de nombreux artisans et commerçants ont manifesté leur colère contre le RSI, le Régime Social des Indépendants, leur « sécurité sociale ». Cette caisse à laquelle ils sont obligés de cotiser (assurance maladie, assurance vieillesse) leur impose 54 % de prélèvements sur leurs bénéfices. Ils estiment ce taux de cotisation comme « une escroquerie sachant que les grandes entreprises du CAC 40 ne sont taxées qu’à hauteur de 8% », s’exclame Pascal Geay, Président de l’Association « Sauvons nos entreprises ». Durant près de 3 heures, hier, ils ont manifesté dans le calme dans les rues de la ville de Brest, au pied de l’URSSAF, non loin du Centre des impôts. Après une opération escargot sur la voie express entre Brest et Morlaix, ils ont ensuite été rejoints par les jeunes agriculteurs du Finistère. Une quarantaine de tracteurs a déversé plusieurs tonnes de déchets sur la route.
Hervé Ryssen, qui a écrit plusieurs livres à succès sur la question sulfureuse du judaïsme, vient de publier son dernier ouvrage, intitulé « les milliards d’Israël ».
Ed. Baskerville, 330 pages, 26 €. Il est disponible ici.
Des passagers juifs ultra-orthodoxes d’un vol New York-Tel-Aviv refusant de prendre place à côté de femmes ont transformé le voyage en cauchemar pour le reste des passagers, a rapporté vendredi la presse israélienne.
Les passagers du vol de la compagnie israélienne El Al en provenance de New York, qui se rendaient en Israël pour passer le Nouvel An juif ont atterri mercredi à l’aéroport Ben Gourion après «onze heures de cauchemar», a témoigné l’une des passagères citée par le site internet d’information israélien Ynet.
Refus de s’asseoir à côté des femmes
Avant le décollage, voyant qu’ils devaient s’asseoir à côté de femmes, plusieurs passagers ultra-orthodoxes ont demandé à leurs voisines de changer de place, allant même jusqu’à proposer de l’argent à celles qui étaient réfractaires à l’idée.
Sans arrangement possible, ces hommes strictement religieux, ont donc refusé de s’asseoir et sont restés debout dans l’allée centrale, causant un important retard, puisque le commandant de bord a refusé de décoller tant que les passagers ne seraient pas assis, rapporte Ynet.
«C’est totalement irrespectueux pour le public non-religieux de l’avion, quelle compagnie laisserait des passagers se comporter de la sorte ?», s’est interrogée Bar Natan, une autre passagère.
Précisément, il avait déclaré : « quand [Jules Ferry] affirme qu’il y a des ‘races inférieures’ et des ‘races supérieures’, tout est une question d’appréciation. Mais il faut tout de même savoir, ça c’est un fait, que, pour ce qui est des examens et analyses de quotient intellectuel (…), il y a aux Etats-Unis entre les noirs africains et le reste de la population un écart de 15 points. Et la dernière étude publiée dans une revue scientifique anglaise par Jensen nous révèle qu’entre les noirs d’Afrique et les blancs d’Europe ou des Etats-Unis l’écart est de 30 points. Alors, c’est une valeur moyenne, mais c’est considérable. Et quand on parle du développement de l’Afrique et de son retard en matière historique, en matière de développement, il faut avoir à l’esprit cet écart de quotient intellectuel qui est évidement considérable. »
Ces propos avaient valu à la station une mise en demeure du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel). Radio Courtoisie avait alors décidé de contester cette mise en demeure devant le Conseil d’Etat. Les juges du Palais Royal l’ont débouté et confirmé la décision du CSA, qui n’a pas « commis d’erreur d’appréciation ».
Alors que la grille du cimetière de la ville de Crotone, en Italie, allait être remise en place après réparation, un conseiller de l’opposition a fait remarquer que la Croix qui l’ornait avait disparu. Ce n’était pas un vol mais bien une décision de l’administration pour « ne pas troubler la sensibilité des islamistes et des représentants des religions non chrétiennes ».
Une décision directement issue d’une laïcité mal comprise conjuguée à une islamisation grandissante qui finit par tuer l’identité de ce pays européen et chrétien.
A noter que le Conseil d’Etat italien avait pourtant récemment rappelé que la Constitution Républicaine, « en assurant les mêmes libertés à tous les cultes religieux ne prescrit pas l’exposition dans les bureaux publics d’un symbole, comme le Crucifix, car faisant partie du patrimoine historique. »
Retour en France, même constat à Brou, une petite commune de 4.000 habitants située dans le Perche et dont une conseillère municipale a décidé la semaine dernière de retirer la croix qui se trouvait au-dessus du portail du nouveau cimetière, construit dans les années 1980. Une décision qui a bien heureusement déclenché une vive polémique.
Suite à l’assassinat de l’otage français par des musulmans radicaux, les médias du Système reprennent leur litanie habituelle pour qu’on ne fasse pas de lien entre islam et islamistes…
Le Parisien en fait des tonnes (comme d’habitude depuis quelques années), c’est devenu un grossier outil de propagande cosmopolite :
Titrer en une et en énorme « les musulmans de France disent non à la barbarie », c’est sous-entendre que c’est là quelque chose de remarquable ! Ils ne disent pas « oui », c’est merveilleux !
Lu sur LL: L’exposition « Barbie, The Plastic Religion » sera présentée le 11 octobre dans une galerie d’art contemporaine située dans le quartier de La Boca, à Buenos Aires, en Argentine. Le duo d’artistes Pool & Marianela (Marianela Perelli et Pool Paolini) y proposeront au public les célèbres poupées Barbie et Ken. Des poupées de Mattel habillées de façon à représenter différentes figures religieuses, rapporte le site chrétien d’information «Aleteia».
Parmi les 33 figurines, on retrouve une majorité de représentations mariales, comme la Vierge de Guadalupe, de Luján ou d’Aparecida, quelques-unes se référant à Jésus-Christ, à différents saints, ainsi que quelques figures hindoues.
Jésus oui, Mahomet non
Les jeunes artistes ont expliqué sur leur page Facebook ne pas avoir fait de représentations de Mahomet parce qu’il « est interdit de le faire et qu’il n’existe pas d’images de lui. Nous respectons la communauté musulmane comme toutes les autres », ajoutent-ils.
L’objectif de cette campagne de communication est d’opérer un distinguo entre l’islam (« religion de paix et d’amour ») et ce qui se passe au Moyen-Orient. Il faut pourtant rappeler que les soldats de l’« Etat Islamique » sont accueillis à bras ouverts par la population sunnite d’Irak et de Syrie. La porosité entre l’Islam et l’idéologie de l’EI existe bien et nos dirigeants mondialistes sont embarrassés. Cette vidéo et toute cette communication puante n’ont pour vocation que d’endormir une fois de plus nos défenses naturelles.
Qui a réalisé le film?
La fondation Active Change.
Qui dirige ce groupe?
Hanif Qadir, un militant associatif pakistano-britannique en lutte contre « l’extrémisme violent » et qui fut lui-même un ancien islamiste engagé auprès des Talibans.
Qui finance les programmes de réinsertion mis en place par la fondation?
Essentiellement, le gouvernement britannique, à travers les départements de l’Intérieur et des Affaires étrangères.
Fondée en 2003, la Fondation est devenue une organisation reconnue par l’Etat et à but non-lucratif en 2008. Cette année-là, un personnage singulier vient rejoindre le conseil restreint d’administation de l’ACF : Christopher Donnely.
Qui est-il?
Un ponte de l’establishement militaire atlantiste. De 1989 à 2003, l’homme a été le conseiller spécial du secrétaire général de l’OTAN. En 2005, il a fondé le Advanced Reaserch and Assessement Group, un centre de réflexion initialement lié au ministère britannique de la Défense et chargé d’évaluer les menaces stratégiques à l’encontre de la sécurité nationale.
C’était une formulation maladroite, dès que nous avons saisi qu’elle était mal comprise, nous l’avons retirée », explique au Monde Alexis Brézet, directeur de la rédaction du Figaro, à propos d’un sondage en ligne du 25 septembre. Sa question était : « Les musulmans de France manifestent-ils suffisamment leur opposition à la menace terroriste ? »
La phrase a déclenché, notamment sur Twitter, un concert de réactions indignées. La société des journalistes du Figaro a même condamné « l’ineptie de cette question » qui « laisse entendre que la communauté musulmane dans son ensemble puisse être complice ou faire preuve de complaisance à l’égard de terroristes ». Un « sous-entendu inacceptable ».
« LA QUESTION DE LA RÉACTION DES AUTORITÉS MUSULMANES SE POSE »
« Sur le fond, (après l’assassinat de l’otage Hervé Gourdel par des djihadistes, N.D.L.R.), la question de la réaction des autorités musulmanes se pose, elle est même posée par des musulmans eux-mêmes, mais notre formulation était maladroite », précise Alexis Brézet, qui prend la responsabilité de la publication du sondage, décidée en conférence de rédaction.
Le dirigeant du Figaro rappelle que le titre a publié la tribune d’un groupe de musulmans intitulée « Nous sommes aussi de sales Français » et un entretien avec le recteur de la grande mosquée de Lyon. M. Brézet estime enfin que Le Figaro n’est pas « soupçonnable » d’attiser une forme de « choc des civilisations », notant que l’éditorial du journal, jeudi, se conclut ainsi : « [Les terroristes] creusent un fossé de plus en plus profond entre les peuples et les cultures. C’est le défi des sociétés civilisées de se défendre sans se tromper d’adversaire. »
Il y a quelques jours, nous publiions un article concernant des cahier de coloriages sataniques distribués dans les écoles de Floride, cette fois-ci il s’agit d’une messe noire célébrée dans la salle de musique d’un centre de Oklahoma City… Il est clair que l’extériorisation du mouvement sataniste et sa volonté de se projeter au devant de la scène est évidente.
Une quarantaine de personnes on assisté à cette messe noire mais peu importe, l’évènement a fait le tour du monde par la presse.
Mais dimanche dernier, plus de 1000 chrétiens, catholiques, protestants et orthodoxes, se sont réunis devant ce centre pour une prière de réparation (photo). Une événement nécessaire étant donnée la violence de l’acte commis.
Organisé par Adam Daniels, chef autoproclamé d’une secte satanique américaine avait accordé une interview juste avant la célébration dans laquelle il affirmait : « Ce n’est pas un jeu. Nous prenons cela très au sérieux ». Aucun des chrétiens présents dimanche dernier n’a douté de cette affirmation… Le but est très clair : « déprogrammer » les influences du catholicisme et du christianisme dans la société, et « célébrer la perversion de la messe catholique ».
Dans l’Est de l’Ukraine, où l’armée et surtout la « garde nationale » (largement composée de jeunes nationalistes ukrainiens) affrontent depuis des mois une rébellion séparatiste (aux références soviétiques), il se passe des choses laides dans les zones sous contrôle rebelle.
Notamment une haine religieuse ciblant prioritairement les catholiques.
Le site de l’association France-Ukraine-Solidarité (qui vient en aide aux réfugiés et aux patriotes ukrainiens) propose des articles qui dévoilent un aspect occulté de ce conflit (y compris dans les médias de la réinfosphère), et nous avons repéré celui-ci en particulier, sur les persécutions de prêtres :
« dès le début du coup de force en Crimée, les catholiques sont aussitôt ciblés. Le 15 mars 2014, les milices séparatistes ont arrêté le père Mykola Kvitch de Sébastopol avant de le relâcher après interrogatoire.
L’occupation du Donbass verra se répéter et s’amplifier de telles pratiques, avec hélas des fins moins heureuses.
Ils n’ont pas changé…..les mêmes méthodes
Dès le 28 mai, le père Pawel Witek, Polonais, était enlevé à Donestk, il sera libéré peu après. L’infortuné prêtre ukrainien, le père Tikhon, 43 ans, enlevé le 3 juillet 2014 par les miliciens du Donbass, n’aura pas cette chance. Nous sommes sans nouvelles de lui …. Seigneur prends pitié.
Rebelles
Ces territoires sont proclamés russes ou nouveau-russes par l’occupant, or en Russie l’église catholique ukrainienne ne jouit d’aucun statut… elle n’existe pas.
« Je pense que mes ravisseurs me surveillaient déjà depuis un certain temps, parce qu’ils avaient beaucoup d’informations sur moi et sur mes paroissiens. » Le Père Sergueï, l’un des trois prêtres enlevés en Ukraine entre juillet et août, raconte à l’Aide à l’Église en Détresse ses douze jours de captivité.
Ce prêtre gréco-catholique, membre de l’Exarchat archiépiscopal catholique ukrainien de Donetsk, a été enlevé à la fin du mois de juillet, alors qu’il conduisait sa voiture. « Trois hommes de l’armée de la Nouvelle Russie sont sortis d’une voiture située à côté de la mienne. J’ai tout de suite réalisé que c’est moi qu’ils voulaient. Ils m’ont obligé à monter dans leur voiture, puis ils m’ont endormi avec une éponge imbibée de chloroforme. » Le Père Sergueï a été séquestré et interrogé pendant 12 jours, avec des menaces de mort et simulations d’exécution, privé d’une insuline dont il avait besoin et qu’il réclamait.
Don Victor, prêtre catholique du diocèse de Kharkiv-Zaporijia, a été enlevé dans des circonstances similaires. « Quelques hommes de l’armée de la Nouvelle Russie m’ont arrêté à un poste de contrôle – raconte-t-il à l’AED. Après avoir vu mes papiers, ils m’ont demandé de les suivre pour un bref examen, mais je n’ai été libéré que onze jours plus tard ». Il a lui aussi subi plusieurs interrogatoires et ses ravisseurs lui ont fait croire plus d’une fois qu’il allait être fusillé.
Enfin, le 22 août le consul honoraire de Lituanie, Mykola Zelenec, également catholique était assassiné, comme vient de l’être aujourd’hui en Algérie Hervé Gourdel, pour sa seule qualité d’occidental.