La messe de funérailles du pape François, une liturgie pauvre…

messe funérailles François liturgieDe Jeanne Smits :

« Quel contraste ! Oui, quel contraste entre la messe d’obsèques du pape François et celle de n’importe quelle messe des funérailles selon le rite latin traditionnel… Et celle d’un pape, alors ! Le contraste est visuel bien sûr, il suffit de regarder quelque vidéo des obsèques de Pie XII en 1958 – et de l’extraordinaire procession à travers Rome qui la précéda, pour voir à quel point les cérémonies catholiques des funérailles pontificales ont été vidées de leur solennité. Mais au-delà de cette pompe abandonnée, et même rejetée, qu’on peut regretter ou pas, le choix de la « simplification » de la messe elle-même révèle en cette occasion l’immensité de la perte subie.

Comment ne pas faire la comparaison avec la terrible mais si consolante liturgie des défunts selon le rite traditionnel ?

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C’était un 2 mai… 1968 : le véritable début de « Mai 68 »

Ce jour-là, les gauchistes, qui craignent une intervention annoncée par le mouvement nationaliste « Occident » (à la suite de l’attaque du local du Front uni de soutien au Sud-Vietnam), se barricadent dans Nanterre.
L’entrée est surmontée d’une ignoble banderole : « Fascistes, vous avez survécu à Diên Biên Phu, vous n’échapperez pas à Nanterre. »

Le doyen Grappin ferme la faculté.
Pour cette raison, les trotskystes, les gauchistes et autres maoïstes se réunissent à la Sorbonne. Le mouvement révolutionnaire se répand dans la capitale.

Source

C’était un 30 avril 1524 : mort du chevalier Bayard

Lors d’un combat contre les troupes de Charles Quint, un coup d’arquebuse tiré par un soldat anonyme tue le chevalier Pierre Terrail, seigneur de Bayard, homme de guerre français, qui en 1515 contribua d’une manière décisive à la victoire de Marignan.

Il avait débuté dans le métier des armes à 13 ans, comme page du duc Charles de Savoie, puis entrait au service du roi de France Charles VIII et participa avec éclat aux guerres d’Italie. Il combattit plus tard les Anglais et les Impériaux.

Sur le champ de bataille de Marignan, le jeune François 1er, admiratif de la conduite au combat du capitaine, lui demande de l’adouber. Bayard le sacre chevalier selon un rituel féodal alors tombé en désuétude.

Modèle des vertus de courage et d’honneur militaire, il fut surnommé le « chevalier sans peur et sans reproches ».

Invincible à l’épée, Bayard n’a rien pu contre le mortel hasard d’une rencontre avec une balle ennemie.
Avec lui meurt l’idéal du combat chevaleresque favorisant l’affrontement des vertus, des honneurs et des valeurs individuelles.

L’admiration suscitée par le chevalier Bayard, à la fois de son vivant et longtemps après sa mort, peut être rapprochée de celle inspirée par les épopées de Jeanne d’Arc ou Bertrand Du Guesclin.

Détails sur sa fin :

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30 avril : Sainte Hildegarde de Vintzgau, épouse de Charlemagne et reine des Francs

Charlemagne et son épouse Sainte Hildegarde de Vintzgau (détail d’une fresque baroque des salles d’apparat de la Résidence des Princes-Abbés de Kempten [en français Campidoine] en Souabe)
« Avec Sainte Jeanne de France, Sainte Bathilde, Sainte Radegonde et, bien sûr, Sainte Clotilde, Sainte Hildegarde de Vintzgau  est la cinquième Reine des Francs ou Reine de France à avoir été élevée sur les autels et à être honorée d’un culte public par la Sainte Eglise. Elle n’est toutefois pas la plus connue des cinq, il faut bien le reconnaître !

Issue de la famille des Agilolfinges, vieille famille franque proche des Mérovingiens, à laquelle le Roi Clotaire 1er donna le duché de Bavière aux alentours de l’an 555, Hildegarde est née en 758.

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Un musulman assassiné par « Olivier » dans une mosquée du Gard

Vendredi matin, un Malien a été assassiné de nombreux coups de couteau dans la mosquée de la Grand-Combe, près d’Alès (Gard), par un homme qui aurait tenu des propos hostiles à l’islamisme.

Ce qui écoutent France Info par exemple, n’auront entendu (jusqu’à samedi soir inclus) à propos du suspect que son prénom, Olivier, et sa nationalité, « française ». Pas d’autres détails. Chacun, sauf les plus avertis, imaginera donc un Gaulois.

Or, nonobstant ses papiers français (qui ne veulent plus rien dire), il vient de Bosnie, et il a une tête de Rom :

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C’est de la désinformation pure et simple, comme d’habitude.

Les gros médias et politiciens parlent aussi de « racisme », sans que cela n’ait a priori rien à voir :

Il s’agit là d’une façon de stigmatiser fourbement l’opposition au Grand Remplacement, car celle-ci serait elle aussi « raciste ».

« Cet acte tragique n’est pas le fruit d’une soi-disant islamophobie rampante, mais d’un chaos migratoire que nos élites ont organisé. Aboubakar et Olivier ne se seraient jamais croisés si chacun était resté dans son pays d’origine. C’est l’immigration qui tue, pas la France éternelle. » (source)

Notons que la gauche, qui se précipite pour manifester contre « l’islamophobie » à l’occasion de ce meurtre, n’a jamais manifesté pour le moindre francocide…
Mais les larmes d’un Mélenchon – vieux roublard à la fin d’une longue carrière de politicien – à la manifestation LFI de ce dimanche ne semblent pas sincères : on sait bien qu’il fait assaut du clientélisme le plus crasse envers les millions d’immigrés musulmans qui colonisent la France, espérant récolter leurs voix après avoir perdu celles des couches populaires françaises.

Rappelons d’ailleurs ce que déclarait Mélenchon avant d’opter pour cette nouvelle stratégie électorale :

 

Nantes : le collégien assassin n’était pas français (quelle surprise)

Les médias ont répandu assez largement, sans le modifier cette fois, le prénom d’un collégien de 15 ans, « Justin » , qui a massacré en classe une condisciple, avec pas moins de 57 coups de couteau.

Certains relais d’informations sur les réseaux sociaux ont même assez vite fait étalage d’un supposé lien avec « l’extrême-droite ».

Mais plus tard une photo du jeune criminel a commencé à circuler sur internet (nous ne la reprenons pas, car c’est illégal pour un mineur) : et il n’avait pas tout fait l’air d’un vrai Français. Puis ses deux prénoms ont été découverts et diffusés par des personnes honnêtes : Justin Adar.
Bref, c’était un Oriental.
C’est maintenant officiel, et l’on a droit à l’habituel refrain sur une  « famille parfaitement intégrée d’origine turque ».

Quant au manifeste un peu confus que ce jeune assassin a diffusé, il relève surtout d’une idéologie écolo-apocalyptique, comme celle de Richard Durn, militant des Verts et tueur de masse (en 2002).
Les médias n’ont jamais insisté au fil des ans sur l’idéologie de ce dernier, car il était de gauche…
S’il avait été d’« extrême-droite », on entendrait parler de son massacre (8 morts et 19 blessés) tous les jours encore.

C’était un 26 avril… 1937 : le bombardement de Guernica (et ses bobards)

 

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Durant la guerre civile espagnole, Franco bénéficie lui aussi d’un soutien étranger et ce 26 avril, l’aviation allemande bombarde Guernica.
Les objectifs sont trois fabriques d’armes et les 2000 républicains chargés de défendre ces sites.

Exploité internationalement, le nombre de victimes figurant sur les registres d’état-civil s’élève à 126 (et non les 1654 morts et les 889 blessés de la propagande rouge).

Quant au célèbre tableau de l’escroc de génie Picasso, qui porte le nom Guernica et qui émeut les bonnes consciences à propos du bombardement, il a été rebaptisé ainsi plusieurs années après !

Il avait été réalisé lors d’une série sur la Minotauromachie, lorsque le gouvernement espagnol lui commanda et paya (1 million de francs) une toile pour l’Exposition universelle de 1937 à Paris.
Il suffit de regarder ce tableau pour constater qu’il n’illustre en rien les horreurs de la guerre (version officielle), mais la corrida.

Source : Éphémérides nationalistes

Grenoble : Abd-Malik Bouderbala, condamné en 2017 à 18 ans de prison pour meurtre, arrêté ivre au volant et armé d’un pistolet après un refus d’obtempérer. Il compte 7 autres condamnations pour violences aggravées, port d’armes et stups.

Voici un bel exemple de la folie du Système français (qui trouve quand même de la place en prison pour y mettre des militants patriotes qui se défendent ou des historiens dissidents).

Selon Le Dauphiné Libéré, un homme de 31 ans, déjà condamné en 2017 à 18 ans de réclusion criminelle pour meurtre, a été interpellé samedi dernier à Grenoble après avoir refusé d’obtempérer à un contrôle routier. L’individu, qui circulait armé d’un pistolet et en état d’ivresse, faisait l’objet d’une libération conditionnelle au moment de son arrestation.

 

Condamné en 2017 à 18 ans de réclusion criminelle pour le meurtre d’Ibrahim Chibane, tué à Saint-Martin-d’Hères le 1er janvier 2014, Abd-Malik Bouderbala avait été libéré en février 2024 sous surveillance électronique, puis en liberté conditionnelle. Il compte déjà sept condamnations à son casier judiciaire, notamment pour violences aggravées, port d’armes et trafic de stupéfiants. (source)

« Le Monde » mal à l’aise après la vague de baptêmes d’adultes

Cette année il y a eu de nombreux baptêmes d’adultes dans l’Eglise catholique officielle, en France.

Deux militants, pardon deux journalistes du Monde – un musulman et un juif (un vrai conte de fées) – réduisent cela à un mimétisme avec l’islam et évoquent la « radicalité » :

Effectivement la jeunesse victime de la société post-soixante-huitarde a besoin de cadre et de sens, et la radicalité n’a rien de mauvais en soi : il y a bien sûr une saine radicalité, une radicalité dans le bien, dans l’amour, dans la vérité.
Mais quand les gradés du système politico-médiatique parlent de « radicalité », c’est toujours avec une connotation négative : par exemple un musulman qui, au nom d’Allah, décapite un beau matin son voisin, a été victime de « radicalisation ». Le choix du mot est donc  un acte peu bienveillant de leur part.

tracts gouvernementaux assimilant radicalité et djihadisme

Cela dit, le Christ a prévenu :

« Heureux serez-vous, lorsqu’on vous insultera, qu’on vous persécutera, et qu’on dira faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense est grande dans les cieux ; car c’est ainsi qu’ils ont persécuté les prophètes qui ont été avant vous. » (Matt 5, 11-12)

Le « Service public » montre son incompétence crasse avec une affiche sur les armes

L’administration a l’origine de ce visuel n’a-t-elle pas eu l’idée de la faire contrôler par quelqu’un ayant de simples rudiments en matières d’armes ?!

Ici, on voit une munition entière qui sort du canon (avec sa douille!) alors qu’il n’y a évidemment que la balle qui est en réalité propulsée ; balle qui d’ailleurs doit avoir le diamètre du canon, sinon elle partirait dans tous les sens.

Un fiasco digne de l’administration française.

 

Le député LFI Antoine Léaument s’en prend aux jours fériés liés à la religion catholique – il a la haine

Antoine Léaument, ancien du Modem passé à l’extrême-gauche, en plus de se battre pour le titre de député le plus bête de la Ve République, semble poursuivre sa radicalisation.

Au micro de Sud Radio, jeudi 17 avril, le député de La France insoumise (LFI) est revenu sur la volonté de certains salariés de travailler le jour de la Fête du travail. S’il s’est montré « défavorable » à la poursuite de toute activité professionnelle le 1er mai, le parlementaire a émis l’idée de supprimer certains jours fériés liés à la religion.
« S’il faut supprimer des jours fériés, il y en a un certain nombre d’autres qui sont associés à la religion qu’on pourrait éventuellement modifier », a-t-il déclaré. Vise-t-il ainsi Pâques, Noël ou l’Ascension ? L’élu de gauche radicale est resté vague : « Je laisse libre. »
Antoine Léaument a en revanche proposé d’instaurer un nouveau jour férié. « J’ai déposé une proposition de loi pour rajouter un jour férié le 18 mars, le point de départ de la Commune de Paris[en 1871, NDLR]. C’est une grande date de notre histoire nationale qui n’est pas assez célébrée à mon goût », assure l’élu sur Sud Radio. (source)

Ce type est cohérent avec son gauchisme radical, haineux de l’identité française, chrétienne.

Par ailleurs, il peut aussi dire des vérités, comme tout le monde :

Opposé au travail le 1er mai, Antoine Léaument a justifié sa position en prenant l’exemple du dimanche : « C’était la même chose. Petit à petit, on a déstructuré des formes de temps de pause qui existaient dans la société et où on se retrouvait en famille. »
D’après lui, les Français ne peuvent désormais plus « choisir de travailler le dimanche » : « Il y a une forme d’obligation pour certains ». « Quand on laisse le capitalisme entrer par la petite porte, il met non seulement le pied, mais il entre dans le bâtiment et casse tout à l’intérieur », insiste le député insoumis. (ibidem)

Sur ce point, il se retrouve malgré lui à défendre ce qu’il reste de civilisation ; alors qu’il n’y a pas de grand parti pour défendre le dimanche face à l’appétit insatiable du capitalisme libéral et du consumérisme égoïste. Marine Le Pen, en particulier, s’était tristement illustrée sur ce point de la libéralisation du travail le dimanche, en 2007 :

« Je ne comprends pas que l’on se pose encore la question de savoir s’il faut, par des lois coercitives, empêcher les Français de travailler comme ils ont envie de le faire. En règle générale, ceux qui travaillent le dimanche, sont contents de travailler le dimanche, sinon ils ne travailleraient pas le dimanche. Je veux bien les arguments consistant à dire « la vie de famille, le dimanche… », mais je vais vous dire, la vie de famille, s’il s’agit de se regarder en chien de faïence pour se partager un poulet divisé en douze, je ne suis pas sure que se soit ça que les Français attendent. Oui, je suis pour .» (source)

Pour en revenir à la christianophobie du député Léaument, voici deux messages qu’il a posté à deux dates différentes sur le réseau X (dont un en réponse à Ciotti), et qui illustrent la bêtise du personnage autant que sa haine du catholicisme :

Une école catholique victime du totalitarisme républicain à quelques semaines du baccalauréat

C’est encore un événement d’une grande gravité qui vient de se produire, dans le silence coupable des organisations dites « nationales », mais ce n’est guère étonnant de la part du RN notamment, qui se veut plus républicain que les autres.

Après avoir, dans sa logique totalitaire, quasiment interdit l’enseignement à la maison, le régime resserre l’étau autour des écoles libres (dites « hors contrat »), surtout si elles sont catholiques. Et il va parfois plus loin, en fermant brutalement certaines car elles ne fournissent pas un endoctrinement assez gauchiste aux élèves.

Ainsi, dans le département des Vosges, un arrêté préfectoral a annoncé la fermeture immédiate et définitive du collège-lycée Frassati, et le tribunal administratif de Nancy vient de confirmer cette décision ahurissante.

« L’arrêté était tombé ce 9 avril, au milieu des vacances scolaires. Sur la base de deux rapports de l’inspection académique, de juin 2024 et février 2025, la préfecture dénonçait « des carences de l’établissement relatives à la préservation de la sécurité des mineurs, aux enseignements dispensés au regard des obligations auxquelles le Code de l’éducation le soumet ainsi qu’une gestion administrative insuffisante des élèves ». Contactée par BV, l’académie de Nancy-Metz pointe, de son côté, du doigt « des constats répétés de manquements en matière de sécurité, d’hygiène et de conformité pédagogique ». « Malgré les précédentes mises en demeure, l’établissement n’a pas apporté les mesures nécessaires pour assurer un environnement éducatif conforme aux exigences réglementaires », précise l’académie. En cause, des locaux jugés sales et des enseignements lacunaires, notamment « sur certains sujets », note le représentant du rectorat lors de l’audience. » (source BV)

Mais aussi, et nous attirons l’attention du lecteur dessus :

 « Il n’y a qu’une seule opinion présentée aux élèves. […] Par exemple, dans les cours qui leur sont dispensés sur la procréation, cette dernière ne s’entend qu’entre un homme et une femme mariés. »

Derrière les tracasseries réglementaires, il y a donc bien un motif idéologique. On reproche à une école catholique de ne pas promouvoir les délires contre-nature promus ces dernières années (et condamnés depuis des millénaires).

 « On a essayé d’être à l’écoute du rectorat, de faire ce qu’il demandait. On a mis en place des cours d’arts plastiques, des cours de natation, puis des cours d’éducation morale et civique. On a fait 350.000 euros de travaux… Mais à chaque inspection, ça n’allait jamais », se désole ce membre du personnel, qui rappelle que « l’année dernière encore, on a eu 100 % au brevet et au bac ». Le directeur de l’établissement, qui s’est confié à Vosges Matin, dénonce également des motifs « ridicules » pour justifier la fermeture de l’école. « J’ai le sentiment qu’on pourra mettre tous les moyens du monde, cela ne changera rien. »

Un acharnement républicain et anticatholique de la part du préfet Valérie Michel-Moreaux ?
En effet ces gens veulent tout simplement qu’il n’y ait pas d’école catholique, c’est-à-dire reprenant la morale la plus élémentaire.

Le régime veut que tous les petits Français et les Autres deviennent de bons petits soldats woke.
Le « catholique » Retailleau va-t-il lever le petit doigt ?

cet extrait de la page d’accueil de la préfecture des Vosges montre un militantisme gauchiste véhément

15 avril 1450 : la bataille de Formigny

Le 15 avril 1450, le roi Charles VII dépêche le comte Jean de Clermont et l’amiral de Coëtivy vers le Cotentin car une armée anglaise de trois mille hommes a débarqué à Cherbourg, sous le commandement de Thomas Kyriel, pour tenter de secourir les dernières places anglaises de Normandie. La confrontation se produit à Formigny, près de Bayeux.

En attendant le renfort du connétable Arthur de Richemont, Clermont fait avancer son artillerie à portée de tir des Anglais. Ses couleuvrines font des ravages dans les rangs ennemis mais finissent par être capturées. Clermont se résigne alors à engager son infanterie pour tenter de les récupérer. C’est alors que les 1 500 Bretons de Richemont surgissent opportunément sur le flanc gauche des Anglais et les mettent en fuite. Dans la poursuite, les Français se font une joie de massacrer les archers gallois haïs et redoutés.

Côté anglais : 3800 morts et 1200 prisonniers. Côté français : seulement 12 morts !

Avec cette victoire, qui vaut au roi de France le surnom de « Victorieux », la guerre de Cent Ans touche à sa fin et la Normandie est rattachée au royaume des lys…