Fin de vie, soins palliatifs, euthanasie.
Depuis la demande de « droit à mourir » de Chantal Sébire en 2008, cette femme de 53 ans atteinte à l’époque d’une tumeur rare, depuis « l’affaire » Vincent Lambert, les médias parisiens, en particulier, n’ont pas cessé de monopoliser le débat afin de l’orienter vers une seule direction : mourir « dans la dignité » est un droit. Comme si cela ne tombait pas sous le sens…
Qui souhaite mourir dans « l’indignité » ?
Beaucoup de médecins estiment que les médias parisiens ont kidnappé ce sujet.
Cette enquête « Euthanasie, la mort dans l’âme », donne la parole à celles et ceux qui ne l’ont, pour ainsi dire, pas eue : médecins, infirmières. Armel Joubert des Ouches s’est rendu à Lille et dans la banlieue de Strasbourg à la rencontre des personnels d’un Centre d’unité de vie : centre où l’on accueille des personnes dans un état pauci-relationnel.
Un reportage d’Armel Joubert des Ouches pour Reinformation.tv

« Jake » alias Abu ‘Abdullah al-Ustrali est parti s’engager dans les rangs de l’État Islamique en d’août 2014. Après deux mois de silence radio il avait repris contact avec ses parents pour leur expliquer qu’il était formé en Irak pour effectuer une mission suicide. Un mois après avoir annoncé cette nouvelle, il avait rappelé ses parents, leur confiant avoir eu « trop peur » et qu’il préférait « être un soldat ». finalement cet adolescent australien un peu perdu a conduit Aujourd’hui un attentat suicide à Ramadi en Irak.




Des archéologues de l’INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives) ont découvert l’une des plus belles tombes celtes à Lavau (Aube). Elle est la dernière demeure d’un prince du début du Ve siècle avant J.-C.
« Avant 1655 il n’y avait aucun esclave légal dans les colonies américaines britanniques qui deviendront les Etats-Unis, seulement un contrat bilatéral appelé « indenture » pour des serviteurs qui proposaient leur service en échange d’une aide matérielle. Concrètement des noirs acceptaient de partir dans ces colonies britanniques et de travailler pendant un certain nombre d’années pour rembourser leur voyage et leur entretien. Avec cette pratique tous les maîtres étaient tenus de libérer leurs serviteurs après un certain temps. La durée limite de ces contrats était de sept ans. À leur départ on leur accordait 50 acres de terre (environ 20 hectares). Cela était valable pour n’importe quel Africain acheté à des marchands d’esclaves. Eux aussi avaient droit à leurs 50 acres à l’expiration de leur contrat.

Nous avions alerté ici en
C’est beau la démocratie… Les électeurs fictifs, le bourrage des urnes, le clientélisme et les intimidations sont des moyens pour nos « élites » de se faire réélire sans trop de surprise. Dans l’affaire qui nous intéresse c’est une association de comoriens qui se plaint de ne pas avoir touché sa part du gâteau.