Marine et les dirigeants du parti s’étranglent à nouveau après la dernière interview de Jean-Marie Le Pen à Rivarol. Balayage des sujets abordés.
Pétainisme
Jeudi, il assurait à BFM-TV et RMC qu’il y a au sein du Front national «d’ardents pétainistes». Dans Rivarol, il ajoute: «J’ai toujours oeuvré à la réconciliation des Français. (…) Pour ma part, comme je l’ai déjà dit, je n’ai jamais considéré le maréchal Pétain comme un traître. L’on a été très sévère avec lui à la Libération. Et je n’ai jamais considéré comme de mauvais Français ou des gens infréquentables ceux qui ont conservé de l’estime pour le Maréchal». «Selon moi ils ont leur place au Front national comme l’ont les défenseurs de l’Algérie française, mais aussi les gaullistes, les anciens communistes et tous les patriotes qui ont la France au coeur», explique le fondateur du FN.
La shoah
Jean-Marie Le Pen revient sur la polémique réouverte jeudi suite à ses propos sur la Shoah, toujours considéré à ses yeux comme «un détail de l’histoire». Des propos condamnés par les ténors du FN. «L’on est jamais trahi que par les siens», s’agace-t-il. «Je ne suis pas homme à changer d’avis ni à ramper», lance Jean-Marie Le Pen qui tient ces propos sur l’Holocauste depuis 1987. «J’ai sur cette question une opinion que je crois justifiée. Ceux qui s’appuient sur ce genre d’opérations pour porter jugement ont le plus grand tort. J’ai cessé de marcher à quatre pattes depuis l’âge de 18 mois. Je ne suis pas l’homo a plat ventrus», explique l’eurodéputé.
Les homosexuels
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Les forces de police de Lucknow, capitale de l’Etat indien de l’Uttar Pradesh, envisagent d’armer leurs nouveaux drones de gaz poivre pour disperser les foules incontrôlables, rapporte mardi la BBC.
Contrôlées par la voix, les télés connectées de Samsung enregistrent, une fois allumées, l’ensemble de vos conversations avant de les envoyer à une tierce entreprise.

A noter : les médias n’ont pas flouté la tête de l’enfant mais par contre celle de la chienne… oui !
Attendons la décision finale des instances politiques islandaises. Affaire à suivre.

« Georges Bidault, président de deux CNR (Conseil National de la Résistance), l’un pour De Gaulle et l’autre contre De Gaulle, a écrit dans le livre D’une résistance à l’autre publié il y a 50 ans (avril 1965) : « On n’a pas voulu de l’Algérie française en Afrique, c’est pourquoi on est en train d’installer l’Algérie algérienne en France ».
Il n’y a que les profits immédiats qui intéressent le gouvernement d’occupation bruxellois. Les technocrates se moquent de la santé des européens.
C’est une