États-Unis : un bébé de dix-huit mois dénoncé pour racisme

Aux États-Unis comme chez nous, la traque du « racisme » et sa criminalisation sont toujours plus précoces. Il n’est pas question d’attendre ne serait-ce que la maternelle. À la Chambre des représentants de l’État d’Indiana, la démocrate noire Vanessa Summers (au centre sur l’image en Une de la séance) est montée à la tribune, en tant que « femelle afro-américaine », pour dénoncer  son collègue républicain Jud McMillin et le fils de celui-ci, âgé de … dix-huit mois.

« J’ai dit à Jud McMillin que j’aimais son fils mais qu’il avait peur de moi à cause de ma couleur, et c’est horrible. C’est vrai. Je lui demande : “Présentez votre enfant à des personnes de couleur, pour qu’il ne soit pas plein de préjugés toute sa vie”. »

La vidéo de cette déclaration n’est plus en ligne actuellement, mais l’enregistrement est encore disponible via IndyPolitics, repris entre autres par le site d’information The Daily Caller.

Après la séance, Summers a répété ses accusations dans le quotidien The Indianapolis Star. Selon elle, le bébé « m’a regardé comme si j’étais un monstre et a tourné la tête en pleurant. Et je lui ai dit [à Jud McMillin], vous devez présenter votre enfant à des gens qui ont la peau sombre, et ainsi il n’aura pas peur ».

En réponse, McMillin a fait de son mieux pour innocenter son enfant : « Il a réagi de la même façon qu’il réagit avec tous les gens qu’il ne connaît pas, il enfouit sa tête dans l’épaule de son papa. C’est toujours ce qu’il fait. C’est un bébé de dix-huit mois, qui est dans un environnement nouveau pour lui à la Chambre des représentants et ne connaît personne. Honnêtement, je ne me rappelle rien qui sorte de l’ordinaire ».

Thomas Lifson, éditeur du magazine conservateur en ligne American Thinker, a commenté : « Vanessa Summers incarne tout ce qui ne va pas dans la politique raciale d’aujourd’hui. […] Au lieu de traiter le jeune McMillin comme un enfant normal, Summers l’a accusé du crime capital de notre temps. Seulement à cause de sa race à lui. Si ça n’est pas du racisme [de la part de Vanessa Summers], je voudrais savoir ce qui en est ».

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