Voici-ci ce que BFM diffuse sur les réseaux sociaux :
Un type, aux Etats-Unis, donne des points à Donald Trump selon un obscur test de personnalité et fournit ses résultats aux médias. BFM TV, la chaîne du milliardaire mondialiste Patrick Drahi se jette dessus, par le biais de son plumitif David Namias.
Une affaire qui vient d’être résolue, et relatée par Fox News :
« Une adolescente qui avait disparu de Myrtle Beach, Caroline du Sud, en 2009, avait été violée de manière répétée dans la « planque » d’un gang pendant plusieurs jours. Elle a ensuite été abattue, et donnée à manger à des alligators quand sa disparition a généré trop d’attention médiatique, a déclaré le FBI la semaine dernière.
Les nouveaux détails choquants sur la disparition mystérieuse de Brittanee Drexel, native de Rochester, proviennent en grande partie d’un « aveu de prisonnier », subséquemment corroboré par d’autres avec des « détails » et « informations de seconde main », a témoigné l’agent du FBI Gerrick Munoz devant un tribunal fédéral, selon une transcription obtenue par The Post and Courier.
Le prisonnier qui a fait l’aveu jetant le pavé dans la mare, Taquan Brown, purge une peine de 25 ans de prison pour homicide volontaire dans une affaire différente. Brown a déclaré aux autorités qu’il était présent lors des moments finaux d’agonie de la vie de Drexel, a expliqué Munoz.
Brown a affirmé avoir vu Drexel quand il a visité une « planque » – typiquement un endroit utilisé pour garder des armes, de la drogue ou de l’argent – dans la zone de McClellanville, la zone générale où le téléphone portable de Drexel a pour la dernière fois émis un signal.
Da’Shaun Taylor
Munoz a dit que Brown a déclaré aux autorités qu’il a vu Da’Shaun Taylor, alors âgé de 16 ans, et plusieurs autres hommes « abusant sexuellement de Brittanee Drexel ». Brown a dit qu’il a ensuite marché dans l’arrière-cour de la maison pour donner de l’argent au père de Taylor, Shaun Taylor. Mais alors que Brown et Shaun Taylor parlaient, Drexel a tenté de s’échapper. Sa tentative de fuite fut vaine, cependant, et l’un de ses ravisseurs a frappé de son pistolet Drexel, et l’a ramenée à l’intérieur de la maison. Brown dit qu’il a ensuite entendu deux coups de feu. La fois suivante où Brown dit avoir vu Drexel, son corps était enveloppé et évacué de la maison.
Très bon billet de NDF sur l’issue des mensonges occidentaux concernant Slobodan Milošević et la Serbie.
« Dans le cadre du procès contre Radovan Karadžić, le Tribunal pénal international pour la Yougoslavie (TPIY) a reconnu en mars 2016 que le président serbe n’avait pas participé au projet d’épuration ethnique en Croatie et en Bosnie et qu’il s’y était même opposé.
Un aveu du TPIY qui aurait dû faire les gros titres des médias occidentaux, ce qui n’a bien entendu pas été le cas. »
La formation est essentielle pour comprendre le monde qui nous entoure. Et il est difficile et périlleux de se la procurer soi-même.
Or, le mouvement Renouveau français (une organisation politique sérieuse, avec d’excellentes idées) propose sa traditionnelle Université d’été (où règnent moralité et bonne ambiance), qui pourra légitimement intéresser certains de nos jeunes lecteurs (ou des lecteurs connaissant des jeunes) :
« Le programme sera riche et des personnalités qualifiées interviendront (auteurs, conférenciers, etc., tels que Marion Sigaut, Thibaut de Chassey…). »
Une bonne occasion de franchir le cap du virtuel, de rencontrer d’autres jeunes partageant les mêmes aspirations, et de profiter d’une formation politique et historique de qualité !
Le 1er août 2016, les ministres de l’Intérieur et du Logement ont publié un communiqué passé totalement inaperçu dans la torpeur de l’été mais d’une importance capitale sur le plan de l’évolution des mentalités et de l’idéologie politique française. Ce texte marque une inflexion profonde de la conception française de l’immigration.
Il y a un mois, devant le Conseil d’État, les représentants du ministère de l’Intérieur avaient tenté d’éviter l’expulsion des fidèles de l’église Sainte-Rita, dans le XVe arrondissement de Paris, qui protestaient contre sa prochaine destruction.
Pour le ministère de l’Intérieur, il n’y avait aucune urgence à évacuer, pas même à statuer. De plus, il avait fait savoir que la procédure du référé était inappropriée, la présence des fidèles ne constituant pas une atteinte grave à l’exercice d’une liberté fondamentale. Enfin, le ministère considérait que les risques de troubles à l’ordre public auraient été plus importants en cas d’évacuation, alors que les policiers ont déjà fort à faire avec le plan Vigipirate.
« Une évacuation « par erreur » d’un « gros millier » de personnes. Un employé de la sécurité qui interprète de travers un exercice. Et la tour Eiffel fermée pendant quatre heures… La direction de la Dame de fer a lancé une enquête interne après l’évacuation en urgence du monument vendredi soir. Les dirigeants de la Sete (Société d’exploitation de la tour Eiffel, société d’économie mixte dont le capital est détenu à 60 % par la Ville de Paris) vont devoir se pencher sur cet énorme couac.
Ce vendredi, vers 19 heures, alors que la tour Eiffel accueillait ses quelque 25.000 visiteurs quotidiens, dont plus d’un millier encore avant sa fermeture à minuit, ses services de sécurité ont diligenté en interne un exercice grandeur nature intitulé « découverte d’un colis suspect ». « Comme nous en faisons tous les jours », explique Anne Yannic, directrice des lieux. « Ils ont effectivement des protocoles de sécurité très stricts », confirme une source policière. Sauf que la simulation a dérapé. Un employé de la sécurité chargé de surveiller les radiographies des bagages « qui en remplaçait un autre et parlait mal le français », s’agace une source proche du dossier, a pris la simulation pour un danger réel. Il a vu sur son écran l’image fictive du colis suspect et a déclenché l’évacuation d’urgence. »
Article de Christine DOL, paru dans le numéro 10 de l’excellente revue L’Héritage. On peut se procurer ce numéro et les autres de cette revue que nous vous recommandons, en cliquant ici.
« À l’occasion de la XIXe assemblée générale ordinaire du synode des évêques sur la famille fin 2015, l’une des figures les plus radicales de la « Manif pour tous » a écrit un livre poignant : Béatrice B, catholique divorcée remariée. Suite à la publication de l’exhortation apostolique Amoris laetitia en avril dernier, cet ouvrage retrouve une réelle actualité. Ici, Béatrice Bourges ne traite pas du « mariage homosexuel », ni du « gender », ni des droits de l’enfant ; ici, elle se confie en tant que catholique. Elle ouvre son cœur et nous donne un témoignage spirituel étonnant. Elle nous livre, en fait, à travers l’exposition de sa situation matrimoniale et sa relation avec Dieu et l’Église, sa vision de la famille.
Nous ne souhaitons ni remettre en cause la démarche sincère de Béatrice Bourges, ni la juger sur son chemin spirituel, qui ne concerne qu’elle et les siens et qui, souvent, n’est compris que par Dieu. Mais comme elle est un personnage public qui nous fait part de ses pensées, nous sentions la grave nécessité d’expliquer en quoi ce livre est, pour ce qu’il dit et fait croire, très inquiétant ; d’autant plus qu’il est représentatif de la pensée ambiante de beaucoup de chrétiens.
Ci-dessous, l’exemple d’une image qui tourne sur les réseaux sociaux (notamment Telegram) pour glorifier le meurtre horrible du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray. Sur l’image, c’est la basilique Saint Denis. La symbolique est forte.