C’était un… 16 juin :

1883 : le RP Vincent-de-Paul Bailly et le comte Henri de l’Epinois font paraître le premier numéro du quotidien La Croix, journal catholique (« radicalement catholique » même), antiparlementaire, qui sera farouchement antidreyfusard et antisémite.
En 1890, par exemple, La Croix s’offusquait qu’on le soupçonne d’avoir la moindre complaisance envers les Juifs et se vantait même d’être « le journal catholique le plus anti-juif de France »…

Ce titre sous perfusion financière est aujourd’hui un insipide papier gaucho-moderniste : c’est peut-être l’embarras qui le pousse désormais à en faire « des tonnes » dans l’idéologie dominante ?

 

1895 : la France regroupe ses colonies de l’Ouest africain créant une unité administrative, l’Afrique occidentale française, qui réunit, jusqu’en 1958, le Sénégal, la Mauritanie, le Soudan, la Haute-Volta, la Guinée française, le Niger, la Côte d’Ivoire et le Dahomey. Sur le même principe, en 1910, sera créée l’Afrique équatoriale française, avec le Gabon, le Moyen-Congo, l’Oubangui-Chari et le Tchad.

► conseil de lecture : Mémoires d’Empire, un formidable recueil d’articles sur la colonisation française, les guerres coloniales et la décolonisation.

 

1940 : de Londres où il est en mission, le général de Gaulle téléphone au président du Conseil français Paul Reynaud à Bordeaux pour lui faire part de la proposition la plus extraordinaire de l’histoire des relations franco-britanniques : la fusion des deux nations ! « Que la France et la Grande-Bretagne ne soient plus deux nations mais une seule union franco-britannique […] Tout citoyen français jouira immédiatement de la citoyenneté en Grande-Bretagne, tout sujet britannique deviendra un citoyen de la France. » prévoit le texte déjà signée par Churchill.
Le même jour, De Gaulle rentre en France, pour repartir finalement le lendemain, faute d’avoir obtenu ce qu’il espérait, car Reynaud dût démissionner entretemps et le Maréchal Pétain veut l’armistice pour limiter la catastrophe en cours.

1er dimanche après la Pentecôte : fête de la Très Sainte Trinité (textes et commentaire de la messe)

[en fin d’article deux belles prières :  de saint Augustin et de sainte Elisabeth de la Trinité]

« Le dogme fondamental auquel tout se ramène dans le christianisme est celui de la sainte Trinité, au nom de qui tous les chrétiens sont baptisés. » (Dom G. Lefebvre).
Une vérité mystérieuse touchant à la nature de Dieu, qu’Il nous a révélée, et que nous ne pourrons contempler et mieux pénétrer qu’au Ciel.

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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Défaillances et conséquences de la pensée de Maurice Blondel

Maurice Blondel

Sous le titre « Vers la béatification de Maurice Blondel ? », voici une intéressante notice de l’abbé Hervé Gresland, parue sur la Porte latine, à propos du philosophe Maurice Blondel – qui tenta de concilier à sa façon philosophie et théologie, et qui est goûté des catholiques modernistes :

Le 4 juin 2025, l’archevêque d’Aix et Arles, Mgr Christian Delarbre, a ouvert officiellement la cause de béatification de Maurice Blondel, en l’église Saint Jean-de-Malte à Aix-en-Provence, qui était l’église paroissiale de Blondel. Il faut donc rappeler qui était cet homme, au sujet duquel on parle maintenant de sainteté.

Maurice Blondel est né en 1861 à Dijon dans une famille catholique. Elève à l’Ecole normale supérieure, il se heurte à un milieu rationaliste et anticlérical, et ébauche une doctrine nouvelle pour proposer la foi à des incroyants. En 1893, il présente la thèse de doctorat qui devait le rendre célèbre : L’Action. Il développera sa doctrine dans d’autres ouvrages, jusque dans les années 1940. Il mourra à Aix-en-Provence en 1949, après avoir enseigné la philosophie pendant trente ans à l’université de cette ville.

La philosophie de Maurice Blondel

Exposer sa doctrine n’est pas aisé car on trouve chez lui de l’obscurité des idées et du style, et quelque flottement, voire des contradictions.

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Hier encore la France a coupé sa production d’électricité solaire pour accueillir le surplus allemand

A 12h30, du fait de l’organisation énergétique supranationale et des lamentables traités européens, la France a coupé sa production d’électricité solaire, pour accueillir encore une fois l’excédent venant d’Allemagne, afin de ne pas saturer le réseau interconnecté.

Les Allemands avec leur tout « renouvelable » ne s’en sortent pas et comme nous sommes idiots, nous en pâtissons aussi.

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On a effacé ce midi 5 GW de solaire français pour pouvoir accueillir le surplus solaire allemand à l’heure du déjeuner. Mais nous payons bien cette électricité effacée comme si elle avait été produite à 200€ du MWh. Et la PPE3 prévoit un quadruplement du solaire installé. (Nicolas Meilhan)

C’était un 14 juin…

1611: Samuel de Champlain impressionne ses alliés autochtones en franchissant les dangereux rapides de Lachine à bord d’un canoë, avec 200 Hurons et Algonquins arrivés à Mont-Royal en provenance des « pays d’en-Haut ». La 1ère guerre franco-iroquoise débute.

1751 : le pape Benoît XIV promulgue une bulle concernant la Pologne, A quo primum, qui lui vaudrait aujourd’hui de gros problèmes.
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Plus de 250 migrants campent devant la mairie du 11e : « Tant que l’État ne nous donnera pas de logements, on ne bougera pas »

Les Africains, même venus clandestinement, donc en piétinant les règles, pensent que les Français vont les loger, comme si c’était un dû.
Et ils ont raison !

Les socialo-communistes qui dirigent Paris, la ravagent, la ruine et y logent un maximum d’immigrés.
En s’emparant de logements pour les y héberger (« logements sociaux »), les autorités réduisent le marché et font grimper démesurément les prix : les Français normaux doivent déménager…

Le « Quentin » assassin de la surveillante de lycée n’est en réalité pas français – les médias ont voulu manipuler l’opinion

Quelle surprise ! (non)

La loi française interdit, sauf exception, que soient divulgués les noms et même les prénoms de mineurs mis en cause dans des affaires criminelles.
Or, comme le rappelle le texte ci-dessous, ce principe habituellement respecté scrupuleusement par les gros médias vient d’être piétiné pour le meurtrier d’une surveillante (« Quentin » a-t-on pu lire partout), comme cela avait été le cas il y a quelques mois pour une autre affaire (« Justin », un Kurde qui avait massacré gratuitement au couteau Lorène, 15 ans).

Cela a mis la puce à l’oreille des plus suspicieux d’entre nous, à raison : on vient d’apprendre par Jean Messiha que le patronyme du jeune assassin est maghrébin ! Les photos disponibles sur internet de ce jeune prometteur coïncident.
Il est probablement qu’encore une fois le meurtrier ait choisi de tuer une personne d’allure bien française.

Les politiciens et les gros médias organisent et couvrent par leurs mensonges et manipulations la submersion meurtrière de la France.

Mélanie était appréciée de tous, et mère d’un enfant de 4 ans

Sur cette histoire de prénoms, ce texte pas mal de Jean Kast vu sur BV :

« Elle s’appelait Mélanie. Mardi 10 juin, cette jeune femme est morte à Nogent, en Haute-Marne, victime d’une attaque au couteau survenue au sein du collège où elle occupait le poste d’assistante d’éducation. Elle était maman d’un petit garçon de quatre ans. Rapidement, son CV complet a été déroulé dans la presse : trentenaire dévouée, investie en tant que conseillère municipale, ancienne coiffeuse puis, depuis septembre 2024, chargée d’encadrer les élèves en dehors des temps de classe au collège Françoise-Dolto.

Sur l’assaillant, en revanche, très peu d’informations ont filtré, dans un premier temps. On a seulement su son âge, son absence de casier judiciaire et son profil « tout à fait normal ». Le suspect étant mineur, il est vrai que les médias sont tenus à une certaine retenue. Mais dès l’ouverture de son JT de 13 heures, l’audiovisuel public a brisé l’omerta et s’est permis de divulguer le prénom du jeune homme : Quentin.

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C’était un… 13 juin

-323 : à Babylone, mort à l’âge de 32 ans seulement, d’Alexandre le Grand, l’un des personnages les plus célèbres de l’Antiquité. Élève d’Aristote et roi de Macédoine, il devint l’un des plus grands conquérants de l’histoire, prenant possession de l’immense Empire perse et s’avançant jusqu’aux rives de l’Indus. Il répandit durablement à travers une grande partie de l’Asie la culture hellénique.

Détail d’une mosaïque représentant Alexandre le Grand et son cheval Bucephale 
l’empire d’Alexandre et son partage à sa mort

1231 : mort, à 36 ans, de saint Antoine de Padoue. Né à Lisbonne dans une famille noble, ce prêtre franciscain et donc pauvre, fin théologien, prédicateur de renom et thaumaturge réputé, devint très populaire. On le trouve souvent représenté dans les églises (jeune moine tenant l’Enfant-Jésus). Il fut canonisé l’année suivant sa mort et, pour son enseignement, déclaré docteur de l’Eglise par Pie XII.
Il est particulièrement invoqué pour retrouver des objets perdus.

 

1502 : Christophe Colomb découvre la Martinique. Elle sera colonisée, à partir de 1635, par le français Pierre Beslain d’Esnambuc.

1794 : la commission temporaire des Arts arrête que « tous les tableaux et portraits représentant des individus de la race Capet seront détruits ».

• 1913 : fête de Jeanne d’Arc à Compiègne. Photographie de l’écrivain Maurice Barrès avec l’héroïne représentée :

Sur proposition de Barrès (longtemps député nationaliste), la loi du 10 juillet 1920, adoptée à l’unanimité par la Chambre des députés et le Sénat, institua la fête nationale de Jeanne d’Arc en mai, « fête du patriotisme ».

• 1925 : incarcération, à la prison de la santé, de Léon Daudet (célèbre homme politique et écrivain nationaliste et royaliste), condamné pour avoir accusé le régime de l’assassinat de son fils Philippe. Un livre est récemment sorti sur cette tragédie.

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C’était un 12 juin 1792 : destruction de la généalogie française

Ce jour-là, un décret était adopté (complété par un autre le 19, promulgué avec signature de Louis XVI) dans l’optique d’« abolition des privilèges ».

Selon le décret, tous les papiers généalogiques des dépôts publics ont été brûlés !

Les républicains causèrent alors une perte irréparable pour l’histoire et la généalogie. La tabula rasa

Source

Pèlerinage de Chartres : un jeune verbalisé par la SNCF pour avoir entonné un chant chrétien en gare de Montparnasse

Lundi, au retour du pèlerinage de Paris à Chartres, des milliers de personnes, encore dans l’enthousiasme de trois jours de chrétienté joyeuse, déambulaient dans la gare parisienne de Montparnasse pour rentrer chez eux. De nombreux d’entre eux, jeunes, chantaient, naturellement.

Les contrôleurs de la SNCF n’étaient pas vraiment d’humeur charitable ce lundi de Pentecôte, en gare de Montparnasse. Alors qu’ils entonnaient un chant chrétien à leur retour de Chartres, plusieurs pèlerins ont été rappelés à l’ordre par des agents. L’un d’eux se serait même vu infliger une amende, selon des informations de Frontières, confirmées par le JDD.

« C’était à quelques pas du quai, devant les escalators. Huit membres de la sûreté ferroviaire nous ont encerclés, et l’un d’eux a verbalisé l’un des plus jeunes pour “tapage” », rapporte l’un des pèlerins à nos confrères. Et de regretter : « Il ne chantait que Jubilate Deo ! » […] (source)

Ce zèle soigneusement dirigé est évidemment révoltant : imagine-t-on les bruyants supporters ramasser des amendes à tire-larigot les soirs de match alors qu’ils chantent à tue-tête, sans parler de manifestants divers qui répètent les slogans jusque sur les quais ?!

Et comment se fait-il qu’on ne voit jamais de racailles étrangères, qui importunent tout leur voisinage avec leur téléphone crachant à tue-tête une pseudo-musique, se faire verbaliser ?!

C’est plus facile et rentable d’aller s’en prendre au jeune Augustin (c’est son prénom)…

« Le nerf de la guerre, c’est l’argent, nous expliquait mi-mai un ancien agent de la régie parisienne. Les contrôleurs ont des objectifs de verbalisation. Et certains ne font preuve d’aucun état d’âme pour les atteindre. » Pire : certains ciblent « ceux qui sont susceptibles de payer tout de suite »« Une personne bien habillée, qui a probablement une carte bleue sur elle », de l’aveu d’un agent sous couvert d’anonymat. […] (idem)

Il faut savoir que les contrôleurs touchent une commission sur les amendes réglées de suite.
Tout cela est minable. On attend de la SNCF des excuses, un remboursement, et un ajustement radical de sa politique pour que les vrais fauteurs de trouble soient réellement sanctionnés.

C’était un… 11 juin :

1775 :  à Reims, sacre de Louis XVI, selon la tradition remontant à Pépin le Bref. Depuis le précédent (plus de cinquante ans auparavant), le principe même de cette cérémonie avait été très critiqué par le mouvement subversif des prétendues « Lumières ». Louis XVI, pieux et respectueux des traditions ancestrales, tint bon. La cérémonie dura six heures et, à l’issue, conformément au rituel, le roi se rendit ensuite dans le parc de la ville pour guérir les écrouelles des quelque 2 400 scrofuleux venus pour l’occasion, leur adressant à chacun la formule : « Le roi te touche, Dieu te guérisse ».

 

1939 : suite à l’entrée en vigueur du décret Marchandeau (du nom du ministre de la justice, radical-socialiste et évidemment franc-maçon), qui est le premier texte législatif français attaquant la liberté d’expression sous l’angle antiraciste, deux pamphlets de Louis-Ferdinand Céline sont retirés de la vente : Bagatelles pour un massacre et l’Ecole des cadavres.

1974 : mort, à Rome, de l’Italien Julius Evola.

Ce penseur proche du fascisme italien (qu’il essaya d’influencer, de même que le national-socialisme allemand), a eu après la guerre un grand rayonnement sur les milieux de « droite » non chrétiens en Europe (dans la mouvance de la « Nouvelle Droite » par exemple), qu’il séduira par ses critiques de la modernité démocratique et par un certain idéal aristocratique (en particulier avec son livre le plus connu, Révolte contre le monde moderne).
Antichrétien, ésotériste et occultiste (« magie sexuelle » notamment…), il développa une notion trompeuse et gnostique de « Tradition » (comme René Guénon – autre ésotériste gnostique « antimoderne »).
Evola est un auteur fort dangereux, car – par certains aspects – séduisant pour les esprits de droite (y compris catholiques), d’autant qu’il est toujours promu (y compris par exemple par une structure comme Academia Christiania).
On pourra lire utilement un petit livre : Les jeunes et les ruines d’Evola, et par la même occasion, sur Guénon, qui constitue une menace proche de celle d’Evola : René Guénon jugé par la Tradition.

1984 : mort, à Paris, de Mgr François Ducaud-Bourget, à l’âge de 86 ans.
Il fut l’un des chefs de file des catholiques traditionalistes français dans le chaos d’après Vatican II : refusant dès 1969 de célébrer la nouvelle messe, il attira de nombreux fidèles dans des salles de location, jusqu’à ce que l’église parisienne Saint Nicolas du Chardonnet soit « prise » par les « tradis » en 1977 et rendue à la messe de toujours. Il y fut d’ailleurs inhumé. Son titre de Monseigneur, honorifique, lui vint de sa fonction de chapelain de l’Ordre de Malte. Il fut d’autre part un poète accompli, dont l’œuvre en vers fut abondante.

 

1986 : suite à l’« affaire Roques » (du nom d’un ingénieur à la retraite qui avait soutenu avec grand succès une thèse d’histoire concluant que le témoignage Gerstein – capital dans le récit de la Shoah – n’était pas fiable, ce qui fit scandale), Jean-Marie Le Pen était interrogé dans les colonnes de National-Hebdo, l’hebdomadaire du Front national :
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C’était un… 10 juin :

1190 : Frédéric Ier Barberousse se noie dans le fleuve Seleph, en Cilicie (sud de la Turquie). Il avait lancé la troisième croisade (1189-1192) demandée par le pape Grégoire VIII, après la prise de Jérusalem en 1187 par Saladin.

1734 : les Lettres philosophiques de Voltaire sont condamnées par le Parlement et brûlées.

1794 : loi du 22 prairial, qui prescrit au Tribunal révolutionnaire de ne plus voter qu’une seule peine : la mort. On recensera parmi les suppliciés 8,5% de nobles, 28 % de paysans et 31 % d’ouvriers.

1809 : Pie VII excommunie « les auteurs, fauteurs et exécuteurs des injustices exercées à l’égard du Saint Siège », c’est-à-dire – sans le nommer – Napoléon Ier, qui vient d’annexer les Etats pontificaux à l’Empire française.

1836 : mort à Marseille du physicien André-Marie Ampère, qui posa un certain nombre de lois en matière électrique. Il a donné son nom à l’une des principales unités de mesure électrique.

1907 : les industriels et chimistes français Auguste et Louis Lumière présentent le premier procédé commercial de photographie en couleur, qu’ils viennent de mettre au point. En 1895, ils avaient inventé le cinématographe.

•  1925 : refusant de se constituer prisonnier, l’ancien député royaliste Léon Daudet se barricade dans les locaux de l’Action française, tenant tête aux forces de police jusqu’au 13.

1851 : mort de Hansi. Sous ce pseudonyme s’éteignait Jean-Jacques Waltz, à Colmar, où il était né en 1873 (alors que l’Alsace et la Moselle étaient occupées depuis peu par l’Allemagne).

Amoureux de son Alsace et patriote français, Hansi fut un caricaturiste, peintre et dessinateur de grand talent. Parmi les plus grands du XXe siècle en France.

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C’était aussi un 9 juin : l’assassinat du marquis de Morès

Le marquis de Morès, époque cow-boy en Amérique, mieux valait ne pas le provoquer en duel !

C’est un Français à la vie extraordinaire qui mourut ce jour-là, à 37 ans seulement : explorateur, aventurier, cow-boy, propagandiste nationaliste de talent.
A sa mort, Edouard VII, alors prince de Galles, s’écria : « Anglais, je l’eus fait vice-roi ! »

Penchons-nous brièvement sur ce parcours atypique.

Issu d’une lignée noble, Antoine Manca-Ama de Vallombrosa vécut à Cannes puis intégra l’école militaire de Saint Cyr. Il y eut pour compagnons de chambrée Charles de Foucauld et Philippe Pétain : quelle époque !

Jeune lieutenant, il fut envoyé en Algérie dans le cadre d’une expédition contre une rébellion. Il y livra son premier duel…
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C’était un 9 juin 721 : à Toulouse, victoire écrasante mais mal connue contre les Arabo-musulmans

Ce jour-là, près de Toulouse, le duc Eudes d’Aquitaine écrase les Arabo-musulmans : une victoire au moins aussi importante que celle de Charles Martel à Poitiers.
Après avoir réglé leurs problèmes en Espagne avec les Wisigoths et installé leur suprématie dans l’Al-Andalus – ensemble des péninsules ibériques (Espagne plus Portugal) musulmanes -, les Omeyyades avaient décidé de se tourner vers la Gaule.
Mais la grande victoire chrétienne de Toulouse (lors de laquelle le gouverneur arabe d’Al Andalus fut tué) porta un coup d’arrêt à l’expansion de l’islam en Occident, tout juste dix ans après le franchissement du détroit de Gibraltar par les premiers musulmans…

PS : sur le mythe de l’heureuse et paisible Andalus, que nous vendent aujourd’hui islamistes et cosmopolites, on peut lire Al Andalus, l’invention d’un mythe, de Serafin Fanjul.

C’était un… 8 juin :

632 : mort, en Arabie, de Mahomet, le fondateur de l’islamisme (mot utilisé traditionnellement en France, avant la récente propagation de islam), que les musulmans considèrent comme prophète. On peut trouver ici quelques livres d’étude critique sur cette religion.

793 : Lindisfarne, petite île paisible du royaume de Northumberland, au nord de l’actuelle Angleterre, est plongée dans l’effroi. Plusieurs navires scandinaves abordent et des dizaines de vikings se ruent sur le monastère, qu’il pillent, assassinant les résidents ou les emmenant en esclavage. Cet événement qui a complètement pris au dépourvu le monde occidental est considéré comme le premier acte de « l’ère viking ».

1316 : mort de Louis X le Hutin, devenu roi deux ans plus tôt. Homme violent, il fit étrangler sa femme adultère, et se remaria. Il vendit aux juifs le droit de rentrer dans le royaume.

1637 : Descartes fait paraître son Discours de la méthode. Naissance du cartésianisme (rationalisme, « doute méthodique »). Rupture avec la philosophie scolastique médiévale. Dualisme radical entre âme et corps, qui influencera jusqu’à aujourd’hui les sciences (psychologie, médecine…).

1794 : fête de l’« Être suprême », mise en scène par David, sous l’égide de Robespierre.

1795 : mort officielle de tuberculose, à la prison du Temple, de Louis XVII, âgé de 10 ans, fils survivant de Louis XVI et Marie-Antoinette, après trois ans d’une détention inhumaine par les républicains. Des historiens de renom douteront de cette version et croiront à l’évasion et à la survie de l’enfant (« Naundorff » sera le prétendant le plus suivi).

1880 : décès d’Antoine Blanc de Saint-Bonnet, philosophe à l’origine du renouveau monarchiste de la fin du XIXe.

1941 : attaque anglo-gaulliste contre les forces française en Syrie, alors sous mandat français (exercé par l’Etat français du maréchal Pétain).

1959 : mort du grand écrivain Jean Mallard, vicomte de La Varende, qui a longuement et magnifiquement décrit la géographie, l’histoire et les mentalités de la Normandie.  Monarchiste, il dut démissionner de l’Académie Goncourt lors de la « Libération », victime de l’épuration comme une bonne partie de l’élite de notre pays.


Une association lui est consacrée, Présence de la Varende.
Son président Patrick Delon lui a consacré une biographie synthétique disponible ici. On peut trouver divers ouvrages de et sur La Varende ici, notamment son roman le plus emblématique, Nez de cuir, ainsi que les Manants du roi.

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