Les services anti-terroristes européens, déjà confrontés à des menaces protéiformes, se préparent à la libération prochaine de centaines de condamnés pour faits de terrorisme islamiste qui ont purgé leurs peines mais vont poser un problème supplémentaire de surveillance.
Dans les mois et les années à venir, ces « sortants » vont s’ajouter, dans les listes de personnes à risques, aux suspects habituels, « revenants » du jihad syrien et irakien, cellules dormantes ou jihadistes radicalisés sur place, dont les enquêteurs craignent à tout moment un passage à l’acte.


L’histoire se répète indéfiniment, avec ses mêmes horreurs, ses mêmes secrets, ses mêmes pudeurs antiracistes et ses mêmes vies brisées. Les autorités britanniques viennent en effet de dévoiler ce qui pourrait être l’un des plus gros scandales sexuels du pays, rapporté par une longue enquête du journal The Mirror. Des gangs d’hommes indo-pakistanais (« asian » en anglais) réduisaient depuis plus de 40 ans des jeunes filles du prolétariat à l’état d’esclaves sexuelles. Il y aurait plus de 1000 victimes.





