Le quotidien alsacien Dernières nouvelles d’Alsace s’est adonné à un répugnant article de délation politique.
Un lycée prétendu « catholique » a embauché un jeune professeur remplaçant qui fait bien son travail et ne laisse rien voir de ses opinions en cours.
Mais il risque de perdre son travail et de ne pas en retrouver dans son secteur. Sa faute ?
Être, à côté de son travail, engagé politiquement (et parfaitement légalement) dans le camp national (avant, les journaleux disaient « extrême-droite », maintenant que ça ne fait plus assez peur, ils disent « ultradroite », en attendant la suite).
S’il avait été militant communiste ou LGBT, il n’y aurait pas eu de problème.
Les « journalistes » Charlotte Dorn et Antoine Bonin ont fait un bien sale boulot mais doivent être fiers d’eux.
Au « pays de la liberté », les Berufsverbot pour non gauchisme sont de rigueur.
Jusqu’à quand les Français supporteront-ils ce totalitarisme des bien-pensants cosmopolites ?!










La criminalisation par la justice des Gilets jaunes continue et cette fois c’est un manifestant de Toulouse, au casier judiciaire vierge, qui en a fait les frais. Celui-ci a été condamné à 30 mois de prison, dont douze ferme avec mandat de dépôt (ce qui exclut tout aménagement de peine comme le port d’un bracelet) pour avoir utilisé un pointeur laser afin d’aveugler le pilote d’hélicoptère de la gendarmerie. (
Grincements de dents et colère sourde, ces jours-ci, au sein de la magistrature. Alors qu’Emmanuel Macron se refuse à accorder son indépendance au parquet, et réaffirme au contraire la prééminence du lien entre le pouvoir exécutif et les procureurs, chaque nomination au sein du corps est examinée à la loupe. Or le conseiller pour la justice du ministre de l’intérieur Christophe Castaner, Grégoire Dulin, vient de se voir proposer une promotion supersonique, pour occuper un « hors hiérarchie » (le plus haut grade dans la magistrature), celui de procureur de la République de Tours, en grillant au passage de nombreux concurrents plus expérimentés. Son cas doit être examiné demain mardi, avec d’autres, par le Conseil supérieur de la magistrature
Le « vivre-ensemble » est un cauchemar au quotidien pour ceux qui sont obligés de s’approcher des quartiers colonisés des grandes agglomérations.