Le ministère des Affaires étrangères du lamentable Barrot s’en prend abusivement à l’ambassadeur américain

le ministre Barrot, toujours mal rasé et la bouche en cul de poule…

La diplomatie française avait annoncé dimanche la convocation de l’ambassadeur américain à Paris, Charles Kushner, au ministère des Affaires étrangères. En cause : ses déclarations après la mort de Quentin Deranque, l’étudiant nationaliste et catholique, massacré à Lyon par des nervis d’extrême gauche.

L’ambassadeur Kushner avait écrit dans un message sur X :

« L’extrémisme violent de gauche est en hausse et son rôle dans la mort de Quentin Deranque démontre la menace qu’il représente pour la sécurité publique. Nous continuerons à suivre la situation de près et nous attendons à voir les responsables de ces violences traduits en justice. »

Rien que de très normal, en fait.

Mais le catastrophique ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré sur France Inter : « Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame à des fins politiques »,  « Nous n’avons aucune leçon à recevoir, en particulier sur la question de la violence, de la part de l’internationale réactionnaire (sic). »

Devant la faillite française que constitue la liberté de tuer dont les antifas ont joui pendant des décennies, ce Barrot a pourtant des leçons à recevoir…
Mais il ose rejeter la question de la violence sur les voisins, qui n’ont en l’occurrence rien fait de mal. Il se contredit lourdement en instrumentalisant lui-même politiquement une fausse controverse (« l’internationale réactionnaire », un vrai langage d’extrême gauche !).
Quelle honte pour la France d’avoir pour la représenter un type pareil, qui – au passage – est physiquement ridicule (en général on évite d’aborder cet aspect mais ici c’est incontournable, particulièrement à son poste et avec son attitude) : vindicatif et sot, au service d’un agenda politique de gauche et antinational…

L’ambassadeur Kushner, quoi qu’on puisse penser de lui par ailleurs, ne s’est pas rendu à cette convocation. On le comprend.

C’était un… 24 février

509 av. J.-C : à Rome, le monarque Tarquin le Superbe, considéré comme un tyran, est renversé. Naissance de la république.

1525 : bataille de Pavie (en Lombardie) entre les troupes de l’empereur Charles Quint et celles du roi de France François Ier, qui se solde par une terrible défaite française et la capture du roi (qui restera prisonnier un an durant, jusqu’à versement d’une rançon et signature d’un traité très négatif). Ce désastre, événement décisif de la sixième guerre d’Italie (1521-1526), marque la fin de la tentative des rois de France de dominer le Nord de l’Italie.

1563 : le principal chef catholique pendant la première guerre de religion, François Ier de Lorraine, duc de Guise, dit « le balafré », qui prépare la prise d’Orléans, est assassiné par un protestant.
Lieutenant-Général du Royaume en 1557, il avait repris Thionville aux Impériaux et Calais aux Anglais, et défendu Metz contre les troupes de Charles Quint. En 1562, commandant des armées royales, il battit successivement les Protestants de l’Amiral de Coligny à Rouen, puis à Dreux. Et aura été l’un des meilleurs chefs d’armée du Roi Henri II. Son assassin avoue avoir reçu 100 écus de l’amiral de Coligny pour perpétrer ce crime.

Assassinat du Duc de Guise, 18 février 1563. Il meurt le 24 février suivant. Gravure réalisée par Tortorel et Perrissin, vers 1570. B = Duc de Guise. E = Jean de Poltrot de Méré.

► on peut lire à ce sujet Le protestantisme assassin, petit livre qui remet les choses en place à propos des « guerres de religion ».

1794 : bataille de Bressuire, s’achevant par la victoire des Vendéens menés par Stofflet, qui s’emparent de la ville (actuellement dans les Deux-Sèvres). La région de Bressuire avait été parcourue dans les semaines précédentes par la colonne républicaine du général Grignon qui massacra tous les habitants qu’elle rencontra : hommes, femmes et enfants, sans aucune distinction. L’administrateur de la ville, Jarry écrivit que « les deux tiers des communes du district de Bressuire ayant été dévastées et incendiées, la plupart des habitants hachés à coups de sabre, ceux qui ont échappé aux massacres se sont insurgés ».

► pour des livres, bandes dessinées et DVD sur la chouannerie et les guerres de Vendée, voir ici.

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Mexique : situation de violence extrême après la mort d’un parrain

Commentaire de Laurent Obertone :

la situation « hors de contrôle » après la mort d’El Mencho, chef du plus puissant cartel du pays, abattu par l’armée. Réputés pour leur ultraviolence, ses hommes disposent d’un véritable arsenal, constitué de forces spéciales, véhicules blindés, lance-roquettes, etc.
Ce qui nous attend en France si les groupes criminels continuent d’y prospérer…

C’était un… 23 février

303 : la destruction de l’église de Nicomédie marque le début de la persécution de Dioclétien envers les (premiers) chrétiens de l’Empire romain.

1848 : accrochages, à Paris, entre troupes de ligne et la Garde nationale, composée de bourgeois, qui bascule du côté des manifestants, criant : « À bas Guizot! Vive la réforme! » Une fusillade, le soir, boulevard des Capucines, ravive l’émeute. Plus d’un millier de barricades sont construites, à la lueur des torches, durant la nuit. Louis-Philippe, se voyant abandonné par la bourgeoisie, renvoie son ministre (et chef du gouvernement) et entreprend de constituer un nouveau ministère. Après trois jours d’émeutes révolutionnaires, Louis-Philippe abdique, et la 2e République naît.

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Beau succès de la marche pour Quentin Deranque, jeune nationaliste catholique tué par les antifas

Malgré la dramatisation malhonnête et ridicule instaurée par les médias de gauche (du genre « à quelles extrémités pourrait aboutir cette manifestation ? », ou martelant le mot grotesque d’« ultradroite »), les intimidations politiciennes des ténors lyonnais comme Grégory Doucet et nationaux comme Ségolène Royal, Villepin ou Mélenchon, malgré les appels à la mobilisation de groupes d’antifas, cinq à six mille personnes ont réclamé samedi justice pour Quentin, dans les rues de Gerland, à Lyon, jusqu’à celle de son meurtre, où fut déposée une gerbe.

De nombreux jeunes nationalistes, mais aussi des Français lambda, des familles. Un défilé digne, sans violence bien sûr, sans heurts malgré les provocations, sans haine même, malgré l’ignominie de ce que l’extrême-gauche a fait, mais un hommage et une exigence de justice.

Les médias et la préfecture (la même qui n’a rien fait pour empêcher que la tragédie ne survienne, la même qui a laissé des provocateurs agir pendant l’hommage) ont cherché à tout prix à trouver des poux, pour en faire leurs gorges chaudes. Ils parlent, après la manifestation, d’un « salut nazi » qui aurait été vu (pourquoi pas un salut romain ou grec, ou autre, d’ailleurs?), d’un « propos raciste » (vraisemblablement une réaction spontanée aux agressions verbales ou gestuelles de racailles étrangères qui ont tous les culots et tous les mauvais goûts).

A Lyon, des antifas ont essayé d’approcher le cortège d’hommage au jeune homme innocent que leurs compères ont sauvagement massacré ! A Rennes, ville pourrie de gauchistes, ils ont carrément organisé une manifestation pour exprimer leur inhumanité :

ils s’associent carrément aux meurtriers, moralement

Imagine-t-on, par exemple, des islamistes osant venir provoquer les marches en hommage aux morts de Charlie Hebdo ou du Bataclan ? Non, bien sûr, mais les antifas, qui sont vraiment la lie de l’humanité, se l’autorisent, avec la passivité complice de la caste politico-médiatique.

C’était un… 22 février

1358 : révolte des Parisiens, pendant la Guerre de Cents Ans. Le prévôt des marchands, Etienne Marcel, tente d’imposer le pouvoir de la bourgeoisie face au roi, plus de 400 ans avant la Révolution française.
La foule envahit le Palais de la Cité pour affronter le régent (le futur Charles V « le Sage » qui régit le royaume en l’absence de son père le roi Jean II le Bon, captif en Angleterre). Étienne Marcel et certains de ses partisans parviennent à sa chambre dans le but de l’impressionner pour pouvoir mieux le contrôler.
Deux maréchaux sont tués devant le prince, qui est couvert de leur sang et croit son existence menacée. Étienne Marcel l’oblige à coiffer le chaperon rouge et bleu des émeutiers (aux couleurs de Paris), alors que lui-même met le chapeau du Dauphin ; il le contraint ensuite à renouveler l’ordonnance de 1357, sa première tentative de contrôler le pouvoir royal. Il l’épargne pourtant, car il le sous-estime et pense pouvoir le circonvenir aisément : c’est une lourde erreur, car le timide et frêle dauphin se révélera un redoutable politique.

1821 : Louis XVIII créé l’Ecole nationale des Chartes.

Émile Driant 1.jpg1916 : mort, pendant la bataille de Verdun, de l’héroïque lieutenant-colonel Emile Driant, à la tête des 56e et 59e bataillons de chasseurs.
Officier saint-cyrien brillant, il fut à plusieurs reprises sanctionné pour des articles publiés sans autorisation dans lesquels il défendait la mémoire de son beau-père (le général Boulanger), ou bien dénonçait vigoureusement l’« affaire des fiches » (fichage des officiers catholiques sur ordre du ministre franc-maçon, le général André).
En 1905, sa carrière étant définitivement compromise, il se lance en politique avec l’appui de Déroulède et Barrès et est élu député à Nancy (1910-1916).
En 1907, il signa une Protestation contre la présence des francs-maçons aux fêtes de Jeanne d’Arc.
Il avait écrit sous le pseudonyme de Capitaine Danrit des romans militaires d’anticipation souvent prophétiques (La guerre de demain, L’invasion noire, L’invasion jaune) qui connurent un grand succès.
Militant antimaçon, il fonda également la Ligue antimaçonnique pour les hommes et la Ligue Jeanne d’Arc pour les femmes.
► à son sujet, on peut lire le petit livre que lui a consacré Jean Mabire.

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Premier dimanche de Carême – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec commentaire.

« La scène de la tentation, qui ouvre la vie publique de Jésus, proclame d’une manière saisissante, dans les évangiles, le renversement de situation qu’il va introduire dans le monde par son œuvre de rédemption. Là où Adam avait succombé, le Christ, nouveau chef de l’humanité, triomphe à jamais du pouvoir de Satan : à l’heure de la passion, le « prince de ce monde » sera jeté dehors. Placé en tête du Carême, au premier dimanche, l’évangile de la tentation proclame d’avance la victoire du Christ, qui doit être notre victoire.
La liturgie du Carême est commandée par cette pensée ; elle est tout entière une liturgie de confiance. Le psaume 90, qui est par excellence le psaume de la confiance, fournit le trait et tous les chants de la messe, comme il fournira tous les versets de l’office jusqu’au temps de la passion. »

Dom G. Lefebvre

 

INTRODUCTION sur les dimanches de Carême
PUIS COMMENTAIRE sur ce 1er dimanche
par DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

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C’était un… 21 février

1848 : publication du Manifeste du Parti communiste par les bourgeois allemands Karl Marx et Friedrich Engels.

►à propos du communisme, pour de bonnes suggestions de livres, cliquer ici.

1916 : presque un an après les terribles combats des Éparges et de Woëvre, début, avec l’attaque allemande, de la bataille de Verdun.

L’idée maîtresse du général Falkenhayn est d’attirer l’armée française dans une sorte de gigantesque abattoir, afin de la « saigner à blanc ».
A 7h15, un millier de bouches à feu commencent leur tir. Alors que la disproportion des forces est énorme, d’autant que la préparation d’artillerie a mis hors de combat la moitié des défenseurs, les Allemands rencontrent une résistance aussi héroïque qu’inattendue. La bataille durera 10 mois (environ 300 000 morts et plus de 400 000 blessés, en tout) et se conclura par une victoire française.

1919 : l’agitateur Kurt Eisner, chef de la République soviétique de Munich depuis le 8 novembre 1918 (il avait renversé la dynastie des Wittelsbach), est assassiné par un jeune monarchiste, le comte Arco-Valley.

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Le politicien Attal appelle à faire des listes publiques pour intimider les serviteurs d’un Etat qu’il n’aime pas

Gabriel Attal, Premier ministre de funeste mémoire et actuel président du parti macroniste, a appelé sur France Info, fin janvier, à faire des listes publiques de fonctionnaires de l’Etat iranien :

« Faire des listes. Faire des listes.
On a aujourd’hui une liste des leaders du régime, on sait que ce régime il tient parce qu’il y a des exécutants du régime, il faut que tous ces exécutants qu’on connait grâce à nos services de renseignement, soient sur des listes publiques ; que le moindre gardien d’une aile de prison ou commissaire de police d’un quartier de Téhéran soit sur une liste pour qu’il sache que le jour où le régime tombera, il pourra être sanctionné, être poursuivi, et que ça le pousse à ne plus exécuter la répression demandée par le régime ».

Donc, logiquement, on doit avoir le droit de faire la même chose en France, pour les politiciens, magistrats, « journalistes », huissiers, commissaires, etc., qui appellent à la répression ou persécutent les nationalistes, en attendant la libération de la France, non ?

L’extrait video ici, à la 45e seconde :

Les lamentables dessous du contrat liant France Télévisions au Festival de Cannes

Le député Charles Alloncle, rapporteur de la commission de l’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, donne quelques chiffres effarants – compte tenu de l’état financier des médias publics – concernant la présentation du festival de Cannes par une certaine Virignie Efira. Ainsi, elle a touché 60 000 € d’argent du contribuable pour lire des textes écrits par d’autres (payés aussi).

C’était un… 20 février

1596 : « réduction » de Marseille : membre de la Ligue Catholique depuis 1589, la ville refusait de reconnaitre Henri IV comme Roi de France malgré sa conversion officielle au catholicisme et l’approche d’une armée royale. L’assassinat quelques jours avant de Charles de Cassaulx, chef de file des ligueurs, amena la ville à se rallier et à ouvrir ses portes.

1810 Andreas Hofer, le « chouan du Tyrol », est fusillé par les troupes de Napoléon. Ce paysan-aubergiste, robuste père de famille, simple et pieux, était devenu par nécessité régent du Tyrol au nom des Habsbourg, en entraînant ses montagnards au cri de « Pour Dieu, l’Empereur et la Patrie ». Il offre une certaine similitude avec le Vendéen Cathelineau et prend place parmi les grands héros de la résistance catholique contre l’impiété révolutionnaire, alors incarnée, sous une couronne, par Napoléon.
► on peut lire, à son sujet, le livre de Jean Sévillia.

1976 : mort, à 88 ans, de René Cassin, qui fut un important juriste du XXe siècle en France :
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C’était un… 19 février

1925 : première réunion de la Fédération nationale catholique du général de Castelnau, qui avait lancé quelques mois plus tôt le projet d’unification des ligues de défense religieuse pour constituer un groupement de défense des intérêts catholiques, face aux volontés antichrétiennes du Cartel des gauches parvenu au pouvoir. L’organisation prendra une importance considérable.

1938 : dans un discours prononcé au Vélodrome d’Hiver, le communiste André Marty, ex- « mutin de la mer Noire », affirme qu’il n’existe aucun risque de guerre avec l’Allemagne. « Ni militairement, ni économiquement, déclare-t-il, Hitler ne pourrait faire la guerre. L’Allemagne ne possède pas les matières premières nécessaires d’une grande guerre, L’Allemagne ne pourra jamais faire la guerre avec sa classe ouvrière sur le dos. »

1951 : mort, à Paris, à l’âge de 81 ans, d’André Gide, écrivain très célébré (prix Nobel de littérature en 1947). « Monument des lettres », militant pionnier et icône de la cause homosexualiste, c’était aussi un pédo-criminel, friand de jeunes garçons (12-15 ans). On a pendant des décennies fait mine d’ignorer cet aspect, pourtant Gide n’en fait pas mystère dans certains écrits ; il essaie même de justifier cette perversité, et pour lui la défense des mœurs sodomites s’accompagne logiquement de celle de ce qu’on appelle la « pédophilie ».

Henri Massis résume dans ses Jugements :

Il n’y a qu’un mot pour définir un tel homme, mot réservé et dont l’usage est rare, car la conscience dans le mal, la volonté de perdition ne sont pas si communes : c’est celui de démoniaque.

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Le profil des petites ordures qui ont lynché le jeune Quentin Deranque

Une dizaine d’antifas ont été placés en garde-à-vue dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Quentin Deranque, jeune nationaliste de 23 ans et catholique récemment converti, tabassé à mort par la vermine antifa à Lyon le 12 février.

On ne peut pas éviter le parallèle avec la scandaleuse « affaire Méric » (quand, en 2023, un jeune antifa hargneux mais fragile était mort à la suite d’une chute, en agressant des jeunes nationalistes).

A l’époque, quand Esteban Morillo (qui n’avait fait que se défendre) apprit, le lendemain de l’altercation, que Clément Méric était mort, il s’était rendu au commissariat, sachant qu’il avait porté le coup mortel.

Ici, les agresseurs savent ce qu’ils ont fait et se terrent comme des rats, cherchant à faire jouer les relations de papa et maman. C’est ce qui différencie un homme d’un lâche : assumer ses responsabilités.
Les interpellations ont eu lieu 5 jours après le meurtre : ils ont bien eu le temps de brûler leur vêtement, effacer ou détruire leur téléphone portable, discuter avec leurs avocats et se mettre d’accord entre eux sur une version officielle…

On notera parmi les jeunes arrêtés :
– ​Le fils d’un magistrat lyonnais.
– ​Le fils d’un couple de cinéastes.
– ​La fille du directeur des relations internationales de la métropole de Lyon.

Typique de l’extrême-gauche : des enfants de la bourgeoisie.

Il y a actuellement deux antifas en garde-à-vue qui sont assistants de Raphaël  Arnault – petite frappe ignare et malhonnête qui dirigeait le groupuscule violent dit « Jeune Garde », élu député dans une coalition allant jusqu’à l’indigne François Hollande –, dont un certain Jacques-Elie Favrot, bien connu pour son goût pour l’agression physique.

Ce dernier a de qui tenir, quand on prend connaissance de ce que son père a osé déclaré à RTL :

Questionné sur les circonstances de la mort de Quentin Deranque, Michel Favrot répond : « Qu’est-ce que je devrais en penser ? Je n’ai pas à en penser quelque chose ». A-t-il une pensée pour la victime ? « Pas particulièrement », lâche-t-il avant de poursuivre : « Je crois qu’il faisait aussi partie des agresseurs. Donc il n’était pas blanc non plus. C’est tout ce que je peux en dire ». A-t-il un mot pour les parents de Quentin Deranque ? « Non, je n’ai rien à leur dire », ajoute-t-il.

Quelle inhumanité, quelle haine…