Le ministère des Affaires étrangères du lamentable Barrot s’en prend abusivement à l’ambassadeur américain

le ministre Barrot, toujours mal rasé et la bouche en cul de poule…

La diplomatie française avait annoncé dimanche la convocation de l’ambassadeur américain à Paris, Charles Kushner, au ministère des Affaires étrangères. En cause : ses déclarations après la mort de Quentin Deranque, l’étudiant nationaliste et catholique, massacré à Lyon par des nervis d’extrême gauche.

L’ambassadeur Kushner avait écrit dans un message sur X :

« L’extrémisme violent de gauche est en hausse et son rôle dans la mort de Quentin Deranque démontre la menace qu’il représente pour la sécurité publique. Nous continuerons à suivre la situation de près et nous attendons à voir les responsables de ces violences traduits en justice. »

Rien que de très normal, en fait.

Mais le catastrophique ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré sur France Inter : « Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame à des fins politiques »,  « Nous n’avons aucune leçon à recevoir, en particulier sur la question de la violence, de la part de l’internationale réactionnaire (sic). »

Devant la faillite française que constitue la liberté de tuer dont les antifas ont joui pendant des décennies, ce Barrot a pourtant des leçons à recevoir…
Mais il ose rejeter la question de la violence sur les voisins, qui n’ont en l’occurrence rien fait de mal. Il se contredit lourdement en instrumentalisant lui-même politiquement une fausse controverse (« l’internationale réactionnaire », un vrai langage d’extrême gauche !).
Quelle honte pour la France d’avoir pour la représenter un type pareil, qui – au passage – est physiquement ridicule (en général on évite d’aborder cet aspect mais ici c’est incontournable, particulièrement à son poste et avec son attitude) : vindicatif et sot, au service d’un agenda politique de gauche et antinational…

L’ambassadeur Kushner, quoi qu’on puisse penser de lui par ailleurs, ne s’est pas rendu à cette convocation. On le comprend.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.