
Le magazine droitier Frontières et son directeur de la publication Erik Tegner viennent d’être lourdement condamnés (plusieurs dizaines de milliers d’euros et 6 mois de prison avec sursis) par le tribunal correctionnel de Bobigny.
Il leur est reproché d’avoir, dans un numéro hors-série paru en janvier 2025, publié une enquête évoquant une soixantaine d’avocats défendant avec ferveur les étrangers en délicatesse avec la loi française… Elle indiquait les nom, prénom et ville d’exercice de ces militants idéologiques qui profitent en passant d’un business juteux financé par les impôts, or ce sont là des informations parfaitement publiques.
Mais le tribunal a considéré que le ton accusatoire de l’article exposait sciemment ces avocats à des risques de harcèlement, menaces ou violences en ligne.
Évidemment, quand ce sont des militants ou contributeurs anonymes à des sites de droite qui sont désignés à la vindicte (avec identité, employeur, etc.) par des sites d’extrême-gauche ou même des gros médias comme Le Monde, ça ne pose pas de problème…
Or, le président du tribunal qui a prononcé cette choquante sanction, un juge arabe nommé Youssef Badr, se révèle être un activiste pro-immigration multipliant les prises de positions à gauche dans les médias…
« J’ai voulu être magistrat (…) car j’ai toujours pesté contre les contrôles au faciès et ayant grandi en banlieue, alors pour avoir un impact sur les choses il faut être magistrat » a-t-il par exemple expliqué.
Or un juge ne « cherche pas à avoir un impact sur les choses », mais à effectuer impartialement et justement son métier de juge.
Bref, un exemple parmi d’autres de l’état de pourrissement de la justice française, entre gauchisme et grand-remplacement hostile.