Quelques données sur la situation économique lamentable de la France

Depuis 2021, les prix alimentaires ont grimpé de 24 % en France.
Pendant ce temps, on nous parle de désinflation et de retour à la normale.
Mais cet économiste au ton libre rappelle que la réalité du supermarché et des factures n’est pas celle des discours officiels.

« Fin de vie » : une bonne nouvelle venue du Sénat

séance au Sénat français – photo d’illustration

Ce mercredi 21, au Sénat, les débats sur la proposition de loi « relative à la fin de vie », ont pris un tournant décisif et très restrictif.

Les sénateurs ont rejeté l’article 4 (le cœur du dispositif) du texte issu de l’Assemblée nationale, qui définissait les conditions d’accès à l’ « aide à mourir » (c’est-à-dire au suicide assisté et au meurtre euthanasique), par 144 voix contre 123.
Ils ont ensuite réécrit ou vidé de sa substance l’article clé créant ce dispositif, supprimant toute forme concrète d’aide active à mourir.
Résultat : après des débats décrits comme chaotiques et confus, le texte est désormais quasiment vidé de son sens principal sur l’aide à mourir (beaucoup parlent de « texte fantôme »).

Un vote solennel sur l’ensemble est prévu le 28 janvier, mais il n’aura plus grand intérêt sur le volet « aide à mourir ». Le texte reviendra probablement à l’Assemblée nationale par la suite.

Bref, quelques jours après la traditionnelle « Marche pour la vie » à Paris, c’est une bonne nouvelle issue du monde législatif qui arrive !
Chose suffisamment rare pour ne pas être négligée, même si le combat continue, car les partisans du suicide et du meurtre, fidèles à leur vision du monde apostate et matérialiste, ne baisseront pas les bras. Ils sont soutenus par la franc-maçonnerie, par la gauche, par le président, et, comme d’habitude, n’ont pas en face d’eux un épiscopat courageux et combattif, c’est le moins qu’on puisse dire.

 

C’était un 22 janvier…

427 : mort de Pharamond, présenté depuis le VIIIe siècle comme premier roi des Francs et ancêtre des Mérovingiens (arrière-arrière-grand-père de Clovis), assertion qui n’emporte pas l’adhésion des historiens modernes, tout comme le fait qu’il serait le descendant du Troyen Priam.

1506 : fondation du corps de la garde suisse pontificale au Vatican.

1647 : élection à l’Académie française, après deux échecs les années précédentes, de Pierre Corneille, l’un des plus grands auteurs français.
► à son sujet, on peut lire l’ouvrage que lui a consacré Brasillach ou savourer sa traduction en vers de l’Imitation de Jésus-Christ.

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Un exemple de gabegie à Paris

Jacques Baudrier, un communiste adjoint au maire de Paris chargé « du logement et de la transition écologique du bâti », se vante de la réhabilitation d’une vieille maison (pour en faire du « logement social » évidemment) :

Ce sale communiste oublie de préciser que la Ville de Paris va dépenser 1,7 million d’euros pour réaliser les travaux, via un de ses bailleurs sociaux présidé par une adjointe communiste.
Comme le note un internaute :

« pour des loyers qui seront d’environ 14,68 euros/m²/mois. Il va falloir que ce soit du costaud, car il faudra attendre 64,58 ans avant de dégager la moindre somme permettant de faire tout travaux de gros entretien ou de rénovation, et ce sans prise en compte des frais de gestion. »

Et surtout, quiconque a eu affaire à des travaux de réhabilitation ou connaît un peu le métier sait que la somme de 1,7 million d’euro (1,2 m€ de travaux
et 450 K€ d’« honoraires ») pour 150 m² est tout simplement délirante !
Il y en a donc – des copains – qui doivent bien se goinfrer, comme d’habitude, avec ce projet.

Rappelons que l’encours de la dette de Paris s’élevait à 9,3 milliards d’euros fin 2024, en progression de près de 20% entre 2021 et 2024. Il a connu une hausse globale de 120% depuis le début du premier mandat d’Anne Hidalgo…

Tiers-mondisation : de plus en plus de morts aux urgences, faute de personnel

Au CHU de Rennes, deux personnes sont mortes après avoir attendu plusieurs heures aux urgences, sur des brancards.

Quelle dégringolade en quelques décennies !
Et cela ne va pas s’arranger, avec la conjonction de décisions politico-économiques absurdes (numerus clausus, surfiscalité qui nuit aux hôpitaux privés, mauvaise organisation du public et argent envoyé ailleurs, etc.) et d’une immigration massive (qui encombre largement les urgences pour pas grand-chose, pour éviter des frais).

C’était un… 21 janvier

1789 : mort, à 65 ans, de Paul Thiry, (faux) baron d’Holbach. Franc-maçon allemand, véritable athée (ce qui était plutôt rare à l’époque), cet agitateur intellectuel fut un pilier et un financier de l’œuvre subversive nommée Encyclopédie, qui prépara la Révolution française.
► sur thème, on peut la Révolution des Illuminés, d’Alain Pascal.

1793 : Louis XVI est guillotiné à Paris, place de la Concorde, par les républicains. « Je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. » Voir ici le récit du régicide et le beau testament du roi.

1794 : en Vendée, après l’anéantissement de l’Armée catholique et royale, les « colonnes infernales » commencent leur sinistre campagne de destruction et de meurtre.

les vitraux de la région rappellent les massacres de femmes et d’enfants

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21 janvier : anniversaire du régicide (récit + testament de Louis XVI)

Le 21 janvier 1793, la racaille révolutionnaire, ivre de haine et de rage, assassinait le roi de France, Louis XVI, âgé de 38 ans.
Cet acte sauvage recelait une grande force symbolique : en décapitant celui qui était le père de la nation organique et le sommet de l’Etat monarchique, c’était l’ordre ancien qui était abolit, en profondeur, au profit d’une contre-civilisation qui allait s’instaurer progressivement et inexorablement et dont nous connaissons aujourd’hui une certaine étape.

Pour l’anecdote, et contrairement à ce que laissait espérer l’innovation technique que constituait la guillotine, l’exécution du roi martyr fut particulièrement horrible.
Revenons donc à ce triste épisode, au cœur des heures les plus sombres de notre histoire.

Craignant un ultime rebondissement si le roi faisait un discours devant la foule, le commandant de la garde nationale donna l’ordre de faire jouer tous les tambours au pied de l’échafaud, qui était d’ailleurs fortement protégé.
Sur la dernière marche cependant, le roi fit un signe impérieux aux tambours qui, surpris, cessèrent de battre, et cria d’une voix tonnante : « je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. Et vous, peuple infortuné… »
Déjà, des ordres étaient donnés et les tambours reprenaient.
Un journaliste de l’époque écrivit : « est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu’il n’eut pas le col mais l’occiput et la mâchoire horriblement coupés ? »

D’après certains témoignages, il fallut s’y reprendre à deux fois pour trancher la tête, tandis que d’autres affirment que le bourreau dut appuyer de tout son poids sur la lame qui avait à peine entamé le crâne – au lieu du cou – afin de détacher la tête…
Le prêtre présent raconta qu’ensuite « le plus jeune des gardes, qui semblait avoir dix-huit ans, saisit immédiatement la tête, et la montra à la populace en faisant le tour de l’échafaud ; il accompagna cette monstrueuse cérémonie des gestes les plus atroces et les plus indécents ».
Certains spectateurs se barbouillèrent le visage du sang du malheureux.

On notera avec inquiétude que l’idéologie républicaine, contre-nature et forgée dans le sang de très nombreux Français, connaît aujourd’hui un regain de popularité dans la « mouvance nationale », même si certaines associations et publications ferraillent inlassablement contre la doctrine mortifère issue des Loges.

Ci-dessous, le beau testament de Louis XVI, rédigé le 25 décembre 1792, envoyé à la Commune de Paris le 21 janvier 1793 :
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C’était un… 20 janvier

Résultat de recherche d'images pour "Martyre de Saint Sébastien - Honoré Daumier"288  : mort de Saint Sébastien, martyr.
Né à Narbonne et renonçant à une brillante carrière dans sa patrie, il entra dans l’armée afin de pouvoir plus facilement servir ses frères dans la foi.
Ses grandes qualités le firent bientôt connaître à la cour ; il s’y distingua et devint en peu de temps un des favoris de Dioclétien qui le nomma capitaine de la première compagnie de ses gardes.

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Frontières et nature

Rappelons-nous les propos, concernant la notion de frontières, du plus […] des députés, le gauchiste analphabète et étranger Delogu :

« C’est comme si les oiseaux à la fin, ils volent et d’un coup, tu as un grillage et qu’on lui dise “Ah, frérot tu peux pas sortir de là, tu n’as pas le droit d’aller dans l’arbre en face, excuse-nous, ce n’est pas la France” c’est un peu bizarre. »

Les videos du cambriolage du Louvre sortent / ce que cela révèle quant à l’immigration

La couronne impériale a découvert le « vivre ensemble »

Les Français devraient bien comprendre ce que cela manifeste.

Jean Raspail l’avait bien écrit, en 1973, dans son roman d’anticipation, le Camp des saints :

« Votre univers n’a aucune signification pour eux. Ils ne chercheront pas à comprendre. Ils feront du feu avec votre belle porte de chêne. Ils s’essuieront les mains aux livres de votre bibliothèque. Ils cracheront votre vin. Ils mangeront avec leurs doigts dans les jolis étains que je vois à votre mur. Assis sur leurs talons, ils regarderont flamber vos fauteuils. Ils se feront des parures avec les broderies de vos draps. Chaque objet perdra le sens que vous lui attachiez, le beau ne sera plus beau, l’utile deviendra dérisoire et l’inutile, absurde. »

Cela nous fait penser au Rwandais (« chrétien ») qui avait essayé de détruire par le feu la cathédrale de Nantes, par haine des Blancs, en 2020; il n’avait aucun respect, aucune estime, aucune admiration pour cet édifice.

Exemple typique de victimisation avec Sofian

Il y a bientôt trois ans, Sofian Kiyine s’envolait sur un rond-point percuté à 200km/h, au point d’atterrir dans un gymnase, que des enfants venaient de quitter.

Mais plutôt que faire profil bas, Monsieur joue la carte du prétendu racisme, pour se poser en victime.

« Je ne pense pas que ça aurait été perçu de la même manière si je m’étais appelé Antoine, déclare-t-il aujourd’hui. On cible le musulman dès qu’il fait quelque chose ».

Non, Sofian : si tu t’étais appelé Antoine, déjà, tu n’aurais pas roulé à 200 km/h vers un rond-point.
Ensuite, si les peuples d’Europe avaient été racistes, tu ne serais pas là, ni des millions d’autres comme toi.

C’était un 19 janvier…

Saint Amand à la cour de Dagobert.

639 : mort du grand roi des francs Dagobert Ier. Ce descendant de Clovis meurt à 36 ans, dans l’abbaye de Saint-Denis qu’il a richement dotée, et il est le premier roi à y être inhumé.
Il régna sur l’Austrasie de 622 à 632 et fut roi des Francs de 629 à 639 : c’est l’un des derniers grands rois mérovingiens.
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Deux-trois choses insolites autour d’Alain Orsoni, récemment tué

Il y a quelques jours était assassiné en Corse Alain Orsoni, à l’âge de 71 ans.

D’abord, un bref rappel de qui il était :

Alain Orsoni était une figure emblématique du « nationalisme » corse, dont il fut un pionnier.
Il fut ainsi l’un des dirigeants du FLNC (Front de libération nationale de la Corse) dans les années 1980, quand cette organisation – adepte des explosifs et des assassinats – défrayait sans arrêt la chronique médiatique et judiciaire.
Il s’était impliqué précocément dans les actions séparatistes (comme l’occupation d’Aleria en 1975 avec son frère Guy, assassiné en 1983). Il avait fondé le Mouvement pour l’autodétermination (MPA) en 1990, après une scission au sein du mouvement séparatiste, suscitant des hostilités dans ce milieu.
Élu à l’Assemblée de Corse en 1986, il a connu plusieurs condamnations (notamment pour apologie de meurtre en 1984) et a fui la Corse en 1996 lors des guerres fratricides chez les séparatistes. Il s’est exilé 13 ans (Floride, Nicaragua, Espagne), où il a investi dans les jeux et casinos, avant de rentrer en 2008. Évidemment, il fut très sérieusement soupçonné d’activités criminelles de droit commun.
De retour en Corse, il devient président de l’AC Ajaccio (club de foot professionnel) de 2008 à 2015, puis brièvement en 2022-2023, tout en étant reconverti dans les « affaires ». Il avait échappé à une tentative d’assassinat en 2008, attribuée à la bande du « Petit Bar », rivale historique de son clan.
Il fut assassiné le 12 janvier 2026, d’une balle en plein cœur tirée à longue distance, alors qu’il assistait aux obsèques de sa mère dans le cimetière de Vero (Corse-du-Sud), son village natal.
Une mort digne d’un parrain de la mafia et une vie digne d’un film…

Cela étant dit : pour l’anecdote, Orsoni avait commencé sa vie militante à Paris, lorsqu’il était étudiant à Assas, à partir de 1972, dans les rangs du Groupe Union Défense (GUD) syndicat étudiant de droite radicale porté sur la castagne. Il fit aussi partie d’Ordre nouveau, organisation plus sérieuse et plus politique, placée elle aussi sous le signe de la croix celtique.

Après quoi, au mitan de ces années 70 politiquement riches pour les non tièdes, il renoue avec la Corse et bascule, comme déjà dit, dans le militantisme séparatiste armé, puis « les affaires » douteuses.

Quant à son père, ce fut un sacré bonhomme :

« André Orsoni, l’adjudant qui voulait enlever de Gaulle. »
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C’était un… 18 janvier

41 : date retenue généralement pour le jour où saint Pierre, chef des apôtres, établit sa chaire pontificale à Rome, faisant de cette ville – qui avait toujours eu le sentiment de son éternité – la nouvelle Jérusalem. Dans le calendrier liturgique catholique traditionnel, ce jour est fêté.

1871 : Guillaume Ier, roi de Prusse, est proclamé empereur d’Allemagne à Versailles. C’est la fondation, par l’action de Bismarck, du deuxième Reich, ainsi nommé car ses artisans se revendiquent comme les successeurs du saint Empire romain germanique (le premier empire, donc). Mais l’empire fondé par Charlemagne était catholique…

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