Il y a bientôt trois ans, Sofiane Kiyine s’envolait sur un rond-point percuté à 200km/h, au point d’atterrir dans un gymnase, que des enfants venaient de quitter.
Mais plutôt que faire profil bas, Monsieur joue la carte du prétendu racisme, pour se poser en victime.

« Je ne pense pas que ça aurait été perçu de la même manière si je m’étais appelé Antoine, déclare-t-il aujourd’hui. On cible le musulman dès qu’il fait quelque chose ».
Non, Sofiane : si tu t’étais appelé Antoine, déjà, tu n’aurais pas roulé à 200 km/h vers un rond-point.
Ensuite, si les peuples d’Europe avaient été racistes, tu ne serais pas là, ni des millions d’autres comme toi.