
Ce mercredi 21, au Sénat, les débats sur la proposition de loi « relative à la fin de vie », ont pris un tournant décisif et très restrictif.
Les sénateurs ont rejeté l’article 4 (le cœur du dispositif) du texte issu de l’Assemblée nationale, qui définissait les conditions d’accès à l’ « aide à mourir » (c’est-à-dire au suicide assisté et au meurtre euthanasique), par 144 voix contre 123.
Ils ont ensuite réécrit ou vidé de sa substance l’article clé créant ce dispositif, supprimant toute forme concrète d’aide active à mourir.
Résultat : après des débats décrits comme chaotiques et confus, le texte est désormais quasiment vidé de son sens principal sur l’aide à mourir (beaucoup parlent de « texte fantôme »).
Un vote solennel sur l’ensemble est prévu le 28 janvier, mais il n’aura plus grand intérêt sur le volet « aide à mourir ». Le texte reviendra probablement à l’Assemblée nationale par la suite.
Bref, quelques jours après la traditionnelle « Marche pour la vie » à Paris, c’est une bonne nouvelle issue du monde législatif qui arrive !
Chose suffisamment rare pour ne pas être négligée, même si le combat continue, car les partisans du suicide et du meurtre, fidèles à leur vision du monde apostate et matérialiste, ne baisseront pas les bras. Ils sont soutenus par la franc-maçonnerie, par la gauche, par le président, et, comme d’habitude, n’ont pas en face d’eux un épiscopat courageux et combattif, c’est le moins qu’on puisse dire.