Dédicace de l’Archibasilique du Très Saint Sauveur – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec des commentaires préalables.

« La constitution divine de l’Église est hiérarchique, hiérarchie des ministères du Pape aux évêques par la succession apostolique, de l’évêque au curé par la mission donnée par le Pasteur du Diocèse, du curé aux fidèles par l’éminente responsabilité du curé sur chacune des âmes du peuple de Dieu qui lui sont ainsi confiées par l’Église.

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Messe du XXIe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« La loi de charité et de miséricorde, rappelée par l’Évangile, est présentée dans son exigence absolue, comme la réplique nécessaire de la manière dont Dieu agit envers nous ; pardonnés par Dieu, sous peine d’être condamnés sans pitié, nous devons remettre toute dette et pardonner à nos frères. 
L’apôtre s. Paul décrit au chrétien l’armure dont il doit se revêtir pour être à même de résister efficacement aux puissances du mal (Ép.). S’il s’arme ainsi de la force même de Dieu, à qui rien ne résiste, le chrétien peut se sentir en sécurité et d’avance se réjouir de la victoire (intr. et coll.) »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER (dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres) :

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Bonne fête de la Toussaint ! (et textes commentés de la messe)

C’est, dans l’Eglise catholique, la fête de tous les saints connus et inconnus (ceux qui peuplent le Ciel, « l’Église triomphante »). Elle est célébrée le 1er novembre.

« La solennité de tous les saints nous met devant les yeux la foule immense des rachetés, pour nous dévoiler l’avenir auquel nous sommes appelés. Elle doit aussi nous rendre conscients de notre solidarité avec ceux qui nous ont précédés victorieusement dans le monde invisible. Vivant près de Dieu, ils intercèdent pour nous ; ils sont des puissances dans nos vies. » (Liturgie des heures)
Introït de la messe du jour :
« Réjouissons-nous ensemble dans le Seigneur, car la fête que nous célébrons aujourd’hui est celle de tous les Saints. Cette solennité réjouit les Anges et tous en chœur louent le Fils de Dieu.
Justes, exultez dans le Seigneur : aux cœurs droits convient sa louange. Alléluia. »
Et collecte :
« Dieu tout-puissant et éternel, qui nous avez accordé de célébrer dans une même solennité les mérites de tous vos Saints ; faites, nous vous en prions, que nos intercesseurs étant multipliés, une abondante effusion de vos miséricordes, objet de nos désirs, nous vienne de votre munificence. »

Le 2 novembre (ou le 3, si le 2 tombe un dimanche), c’est « le jour des morts » : pensez à eux, priez pour eux, tâchez ces jours-ci de vous recueillir au cimetière sur les tombes de vos proches ou parents. Il y a des indulgences plénières à gagner pour les défunts.

Le choix de ces dates par l’Église fit coïncider ces célébrations avec l’antique fête celte de Samain (Samonios, en Gaule) qui se tenait le 1er novembre, marquant l’entrée dans la saison sombre et caractérisée par une « ouverture sur l’autre monde ».

Attention, pour les catholiques, la Toussaint est une fête d’obligation (avec quatre autres, en France).

TEXTES DE LA MESSE AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER (dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres) :

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Messe de la Fête du Christ-Roi et encyclique Quas Primas contre le laïcisme

Nous vous proposons les textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), suivis de commentaires autorisés. Célébrée le dernier dimanche d’octobre dans le calendrier liturgique traditionnel, cette fête fut instaurée en 1925 par Pie XI avec son encyclique Quas Primas (qui dénonce surtout le laïcisme, entre autres erreurs modernes), que vous trouverez en fin de cet article.

« En instituant la fête du Christ-Roi, le pape Pie XI a voulu proclamer solennellement la royauté sociale de N-S Jésus-Christ sur le monde. Roi des âmes et des consciences, des intelligences et des volontés, le Christ est aussi le roi des familles et des cités, des peuples et des nations, le roi de l’univers entier. Comme Pie XI l’a montré dans encyclique Quas Primas du 11 décembre 1925, le laïcisme est la négation radicale de cette royauté du Christ ; en organisant la vie sociale comme si Dieu n’existait pas, il engendre l’apostasie des masses et conduit la société à la ruine.
Toute la messe et l’office de la fête du Christ Roi sont une proclamation solennelle de la royauté  universelle du Christ contre le laïcisme de notre temps. Fixée au dernier dimanche d’octobre, vers la fin du cycle liturgique et jusqu’à la veille de la Toussaint, la fête du Christ Roi se présente comme le couronnement de tous les mystères du Christ et comme l’anticipation dans le temps de la royauté éternelle qu’il exerce sur tous les élus dans la gloire du ciel. La grande réalité du christianisme, c’est le Christ ressuscité régnant dans tout l’éclat de sa victoire au milieu des élus qui sont sa conquête. »

Dom G. Lefebvre

« Introït (Apoc. 5, 12 ; 1, 6.) :
L’Agneau qui a été égorgé, est digne de recevoir la puissance, la divinité, la sagesse, la force, l’honneur. A Lui la gloire et le pouvoir dans les siècles des siècles.
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Livre en prison : le mauvais choix de Sarközy

Le malfaiteur présidentiel continue à faire de mauvais choix.

Il a voulu prendre une biographie de Jésus pour s’occuper en prison, et c’est très bien, mais il a hélas pris celle de Jean-Christian Petitfils, l’une des deux fausses valeurs pour le public de droite en matière historique, avec Sévillia.

La biographie de Jésus de Petitfils est fausse et scandaleuse.
On peut en lire une bonne critique ici.
En résumé :

Jean-Christian Petitfils s’était déjà tristement illustré il y a quelques années, en signant un livre sur le Christ (Jésus, Fayard, 2011, 670 pages.), outrageusement sous-titré « Le Jésus de l’histoire ». Il y contestait franchement la vérité historique des Evangiles, rejetant la position que l’Eglise tint jusqu’à la moitié du XXe siècle et suivait aveuglément une certaine école moderniste, sans expliquer pourquoi. Il osait mettre en doute les événements relatés dans les synoptiques, allant très loin dans le négationnisme ((« Jésus n’a jamais comparu devant le Sanhédrin ». « Les évangélistes ont agrégé dans un procès fictif l’ensemble des éléments qui l’opposaient aux autorités juives ». (p. 320).)) ; il prenait à plusieurs reprises parti pour les Pharisiens contre les chrétiens. Ce n’était nullement un travail d’historien, mais un essai impie, partial et mal documenté, qui ne pouvait qu’affaiblir les bases de la foi des lecteurs appâtés par le nom de l’auteur et la façon orgueilleuse et fausse dont il présentait son livre.

Après s’être attaqué à la religion, notre historien (qui a fait toute sa carrière dans… la Banque !) devait s’en prendre à la nation. [source et suite, concernant son « Histoire de France »]

Pour lire sur Jésus-Christ, on préfèrera le livre de Roland Hureaux par exemple.

Messe du 19e Dimanche après la Pentecôte (textes et commentaires)

« Les Juifs ont refusé de prendre part au festin de noces. Aussi c’est vers les Gentils que les Apôtres et l’Église, remplis de l’Esprit-Saint aux fêtes de la Pentecôte, se sont tournés. L’union béatifique que désigne ce festin de noces est annoncée, préparée et en quelque sorte commencée par la communion sacramentelle. »

Dom G. Lefebvre

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13 octobre 1917 : à Fatima, le miracle de la « danse du soleil »

[Livres sur Fatima ici]

Le 13 octobre 1917, dans la campagne portugaise, 70 000 personnes assistaient médusées à l’un des plus grands miracles du XXe siècle.

Ce jour-là, environ 70 000 personnes, provenant de toutes les régions du Portugal, se rassemblent à la « Cova da Iria » (champ près de la localité de Fatima). Depuis plusieurs semaines circule la nouvelle de l’apparition de la « Dame » et du miracle qu’elle a promis d’accomplir. Au milieu de citoyens ordinaires se trouvent aussi des nobles, des ingénieurs, des médecins, des notaires et, évidemment, des journalistes et des photographes.

Du ciel, complètement couvert par les nuages, tombe une pluie incessante. François, Jacinthe et Lucie (les trois petits bergers auxquels la Vierge apparait depuis 5 mois) arrivent, accompagnés de leur famille.
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Messe du 18e Dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« On emprunta, pour le 18e Dimanche après la Pentecôte, la messe qui avait été composée au VIe siècle pour la Dédicace de l’église Saint Michel, à Rome, et qui fut célébrée le 29 septembre. Aussi tous les chants se rapportent-ils à la consécration d’une église.
Cette messe, suivant le samedi des ordinations, fait allusion au sacerdoce. Comme le Sauveur, qui prouva en guérissant le corps du paralytique qu’il avait aussi guéri son âme, les prêtres ont reçu le pouvoir de pardonner aux pécheurs. (Év.) »

Dom. G. Lefebvre

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16e dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« La vie surnaturelle de notre âme exige que toujours la grâce de Dieu nous prévienne et nous accompagne. (Or.) A Lui donc gloire, (Ep.) car c’est Lui qui guérit nos infirmités (Ev.) et qui est notre appui. Aussi dans l’Evangile Jésus nous apprend-il la vertu d’humilité. Dans une courte parabole, il montre que Dieu élève quiconque s’abaisse à ses propres yeux. »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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15e dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
Aujourd’hui l’Église nous rappelle l’épisode si touchant de la résurrection du fils d’une veuve par le Christ. L’Épître mérite d’être lu, relu et médité.

« Le Christ nous arrache à la mort du péché, comme il a autrefois arraché le jeune homme de Naïm à la mort naturelle, et en cela il obéit à la compassion que lui inspire notre mère l’Église qui pleure sur les pécheurs, comme il s’était laissé touché par la pauvre veuve désolée qui pleurait son fils. – Il faut que cette vie surnaturelle, qui est celle de l’Église, demeure toujours en nous et porte ses fruits qui consistent à pratiquer l’amour du prochain et la défiance de nous-mêmes, puisque nous ne sommes quelque chose que par Jésus-Christ. (Ép.) »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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C’était aussi un 8 septembre : le miracle de la Marne

Certains historiens parlent de l’événement militaire du 8 septembre 1914 comme d’un « miracle », toujours entre guillemets, ou du « petit miracle ».
« Miracle » entre guillemets qu’ils attribuent à diverses causes, mais jamais à Celle qui seule pouvait accomplir un (vrai) miracle, et qui l’a fait : la Sainte Vierge.

Le Courrier de la Manche, le 9 janvier 1917, avait compilé plusieurs témoignages.

« Un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur a dit : “Comme soldat, je devrais garder le silence ; comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser.” »

Un officier allemand :

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12e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« En même temps qu’elle nous rappelle ce que doit être notre propre charité, miséricorde envers le prochain quel qu’il soit, la parabole du bon Samaritain évoque ce que fut celle du Christ à notre endroit (Év.). C’est la joie de l’Église de pouvoir prolonger auprès des hommes ce ministère de bonté, qui est aussi un ministère de gloire, capable de guérir les blessures du péché et de porter partout la vie divine autour de soi (Ép.).
Appuyée sur la médiation du Christ, la prière de l’Église monte confiante vers Dieu, comme celle de Moïse, sûre d’être exaucée quand elle implore la miséricorde divine en faveur de son peuple (Offert.)
»

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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IVe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire de la messe)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec leur commentaire.

La Pêche miraculeuse d’après Raphaël (1515).

La confiance en Dieu au milieu des luttes et des souffrances de cette vie, est la pensée qui domine toute la liturgie de ce jour. Elle ressort de la lecture de l’histoire de David dans le Bréviaire ainsi que d’un épisode de la vie de saint Pierre dont la fête est proche, car ce sont ces deux éléments très divers qui ont inspiré le choix des différentes pièces de la messe. […]
Dans la barque de Pierre que secouent les flots agités et les tempêtes de ce monde, mettons toute notre confiance en Jésus. Il nous sauvera par son Eglise des attaques du « fort armé », le démon, comme il sauva par David l’armée d’Israël que défiait le géant Goliath.

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres)

L’Église a commencé au lendemain de la Sainte-Trinité, dans l’Office de la nuit, la lecture des livres des Rois ; elle est entrée cette nuit même dans l’admirable récit du triomphe de David sur Goliath, le géant Philistin. Or quel est pour l’Église le vrai David, sinon le chef divin qui mène depuis dix-huit cents ans l’armée des saints à la victoire ? N’est-elle pas elle-même en toute vérité la fille du roi promise au vainqueur de ce combat singulier du Christ et de Satan qui, au Calvaire, sauva le véritable Israël et vengea l’injure faite au Dieu des armées ? Toute pénétrée encore des sentiments que cet épisode de l’histoire sacrée a ranimés en son cœur d’Épouse, elle emprunte dans l’Introït les paroles de David pour chanter les hauts faits de l’Époux, et proclamer la confiance dans laquelle son triomphe l’a établie pour jamais.

Introït :
(Ps. 26, 1 et 2.) Le Seigneur est ma lumière et mon salut, qui craindrai-je ? Le Seigneur est le défenseur de ma vie, de quoi tremblerai-je ? Mes ennemis qui me suscitent des maux, ce sont eux qui se sont affaiblis et sont tombés.
(Ps. ibid., 3.) Si des armées rangées en bataille s’élèvent contre moi : mon cœur n’aura pas de frayeur.
V/. Glória Patri.

L’Église, malgré sa confiance dans le secours du ciel pour les jours mauvais, demande cependant toujours la paix du monde au Dieu très-haut.
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Défaillances et conséquences de la pensée de Maurice Blondel

Maurice Blondel

Sous le titre « Vers la béatification de Maurice Blondel ? », voici une intéressante notice de l’abbé Hervé Gresland, parue sur la Porte latine, à propos du philosophe Maurice Blondel – qui tenta de concilier à sa façon philosophie et théologie, et qui est goûté des catholiques modernistes :

Le 4 juin 2025, l’archevêque d’Aix et Arles, Mgr Christian Delarbre, a ouvert officiellement la cause de béatification de Maurice Blondel, en l’église Saint Jean-de-Malte à Aix-en-Provence, qui était l’église paroissiale de Blondel. Il faut donc rappeler qui était cet homme, au sujet duquel on parle maintenant de sainteté.

Maurice Blondel est né en 1861 à Dijon dans une famille catholique. Elève à l’Ecole normale supérieure, il se heurte à un milieu rationaliste et anticlérical, et ébauche une doctrine nouvelle pour proposer la foi à des incroyants. En 1893, il présente la thèse de doctorat qui devait le rendre célèbre : L’Action. Il développera sa doctrine dans d’autres ouvrages, jusque dans les années 1940. Il mourra à Aix-en-Provence en 1949, après avoir enseigné la philosophie pendant trente ans à l’université de cette ville.

La philosophie de Maurice Blondel

Exposer sa doctrine n’est pas aisé car on trouve chez lui de l’obscurité des idées et du style, et quelque flottement, voire des contradictions.

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Dimanche après l’Ascension – (textes et commentaire de la messe)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec leur commentaire. « Avant de monter au Ciel, Jésus avait promis à ses apôtres, à la dernière cène, qu’il ne les laisserait pas orphelins, mais qu’il leur enverrait l’Esprit-Saint, comme un autre lui-même. L’Esprit rendrait témoignage de lui et le remplacerait auprès d’eux jusqu’à ce qu’il revienne.
Depuis plusieurs dimanches déjà l’Église nous rappelle ces promesses. Elle nous prépare à la Pentecôte en ravivant notre foi dans ce qu’est l’Esprit-Saint dans la vie de l’Église et de nos âmes chrétiennes. »

Dom G. Lefèbvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

« Jésus est monté aux cieux. Sa divinité n’en avait jamais été absente, mais aujourd’hui son humanité y est intronisée, elle y est couronnée d’un diadème de splendeur ; et c’est là encore une nouvelle face du glorieux mystère de l’Ascension. A cette humanité sainte le triomphe ne suffisait pas ;
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