Ecole libre : le Conseil constitutionnel enterre les réformes de Vallaud-Belkacem

C’est un soulagement pour tous les Français attachés à la liberté de ne pas bourrer le crâne des enfants avec le programme de L’Education nationale. Beaucoup de catholiques avaient prié pour que la loi n’entre pas en vigueur, Deo gratias !

Dans sa décision n° 2016-745 DC du 26 janvier 2017 sur la Loi relative à l’égalité et à la citoyenneté, le Conseil constitutionnel – saisi par plus de soixante sénateurs et plus de soixante députés – s’est prononcé sur l’article 39, qui habilitait le Gouvernement à prendre par ordonnance les mesures nécessaires pour remplacer, dans le code de l’éducation, le régime de déclaration d’ouverture préalable des établissements privés d’enseignement scolaire par un régime d’autorisation.

« Le Conseil constitutionnel a jugé que, eu égard à l’atteinte susceptible d’être portée à la liberté de l’enseignement par la mise en place d’un régime d’autorisation administrative, le législateur, en confiant au Gouvernement sans autre indication le soin de préciser « les motifs pour lesquels les autorités compétentes peuvent refuser d’autoriser l’ouverture » de tels établissements, a insuffisamment précisé les finalités des mesures susceptibles d’être prises par voie d’ordonnance. » (extrait du communiqué du Conseil constitutionnel du 26/01/2017)

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Messe de Noël : des sourates coraniques devant l’autel

Alors que les églises se vident, les prêtres collaborationnistes vont de plus en plus loin dans la trahison de la foi et de la doctrine catholique… Intérrogé par Radio Notre-Dame, le Vicaire du Diocèse rappelle que c’est dans le cadre du dialogue inter-religieux commencé par Jean-Paul II et poursuivi par successeurs, que des musulmans ont été invités à prendre la parole devant les fidèles dans la cathédrale Notre-Dame-des-Pommiers de Sisteron. A la lecture des évènements, de plus en plus graves, qui se déroulent au sein de l’Église, tous les catholiques devront un jour se poser la question de la « tradition ».

« C’est un sujet qui fait beaucoup parler dans le secteur de Sisteron. La messe du 24 décembre dernier n’arrive toujours pas à passer pour certains catholiques. Le soir de Noël, des musulmans auraient, selon des personnes présentes sur place, « récités des sourates coraniques devant l’autel en compagnie du curé ». Le Diocèse de Digne a été alerté par de nombreuses personnes. Les lettres anonymes sont aussi arrivées en mairie. L’affaire fait beaucoup de bruit, jusque sur Radio Notre-Dame à Paris. Le Prêtre de Sisteron, « est connu pour son attachement au dialogue entre toutes les cultures », précise le Vicaire du Diocèse. Ce qui ne semble pas plaire à tout le monde pour le soir de Noël. Source:  Dici.fr

Le Vatican sort un timbre à l’effigie de Luther

Les célébrations des 500 ans de la Réforme instituée par Martin Luther continuent au sein de l’Eglise catholique, avec des initiatives multiples qui montrent que le rapprochement entre le pape François et les luthériens n’aura pas été un événement isolé. Le bureau philatélique et numismatique du Vatican a confirmé mardi à LifeSiteNews qu’un timbre à l’effigie de l’hérétique Luther, initiateur il y a 500 ans d’un schisme et d’une rupture aux conséquences désastreuses pour l’unité de l’Eglise et pour le salut des chrétiens, sortira en 2017.

Source : Reinformation.tv

Décès de Don Gabriele Amorth, « l’exorciste du Vatican »

Afficher l'image d'origineGabriele Amorth est mort à l’âge de 91 ans, le 16 septembre. Il était l’ancien exorciste du Vatican et du diocèse de Rome. Prêtre depuis 1954, il aurait réalisé quelque 160 000 exorcismes selon son éditeur.

Nommé prêtre en 1954, il est chargé quelques années plus tard de seconder celui qui est alors le prêtre exorciste du Vatican, le Père Candido Amantini, avant de lui succéder en 1990.

Dans l’un de ses livres de souvenir, il avait évoqué l’appartenance de cardinaux à des sectes sataniques…

« Vous dites que certaines sectes sont peu dangereuses, mais que d’autres sont beaucoup plus redoutables…
En effet certaines doivent être prises très au sérieux. Et malheureusement elles sont partout. Même au Vatican, on trouve des membres de sectes sataniques.

Mais de qui s’agit-il? De prêtres ou de simples laïcs ?
Il s’agit de prêtres, d’évêques et mêmes des cardinaux! Je le tiens de personnes qui ont pu me le signaler pour la bonne raison qu’elles ont la possibilité de le savoir directement. Et c’est une vérité qui m’a été ‘confessée’ à plusieurs reprises par le démon lui-même, parce que je l’y ai forcé au cours des exorcismes… »

On peut se procurer plusieurs de ses livres ici.

« Vous avez dit diaconesses ? »

Le 12 mai dernier, tandis qu’il recevait en audience quelque neuf cents supérieures générales de congrégations féminines (voir photo ci-contre), le pape François s’est dit favorable à la réouverture d’une enquête sur le statut des diaconesses dans les premiers siècles de l’Eglise. Il entendait ainsi donner satisfaction aux revendications de ces religieuses qui réclamaient toujours plus de place dans le gouvernement de l’Eglise, ou encore la possibilité de prononcer l’homélie pendant la messe.

Voici un texte à ce sujet, par l’abbé Patrick de La Rocque, curé de la paroisse parisienne traditionaliste St Nicolas du Chardonnet :

« Nul doute que nous ayons affaire à une nouvelle poussée visant à instituer dans l’Eglise catholique des diaconesses, à l’instar de ce que sont aujourd’hui les diacres permanents. Déjà, lors du tristement célèbre synode sur la famille, le canadien Mgr Durocher, proche du pape, proposait un « processus qui pourrait ouvrir aux femmes l’accès au diaconat permanent ». Signe que la bataille s’engage, les propos du cardinal Kasper dans le quotidien italien La Repubblica du 13 mai, faisant suite à ceux du pape : « Je pense qu’il va y avoir maintenant un débat féroce. Sur ce sujet, l’Eglise est divisée en deux. »

Un terrible mensonge

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Cinéma : bientôt une suite à La Passion du Christ

Afficher l'image d'origine« Le projet est trop avancé pour qu’on maintienne le couvercle dessus », a déclaré Randall Wallace, le scénariste – aussi connu pour Braveheart – à The Hollywood Reporter, ce jeudi 9 juin. « J’ai toujours voulu raconter cette histoire. La Passion n’est que le début et il y a tant à raconter », a-t-il ajouté.

En effet. Douze ans après La Passion du Christ, il était temps que le réalisateur s’attelle à la Résurrection ! Le film racontera, en toute logique, la Résurrection du Christ et les miracles qui ont suivi.

Mel Gibson n’a pas encore fait de commentaires à ce sujet, mais ce sera bien lui qui prendra en main la réalisation du deuxième volet. L’acteur et réalisateur avait déjà sous-entendu qu’il était intéressé par l’idée de travailler à une suite, selon L’Express.

La programmation d’une suite revient sans doute à la ténacité de la communauté évangélique aux États-Unis : « La communauté évangélique considère que La Passion du Christ est le plus grand film jamais produit en dehors d’Hollywood et ne cesse de nous faire savoir qu’une suite serait sans doute plus gigantesque encore », a avoué Randall Wallace.

Source Aleteia

A Hénin-Beaumont (62), le maire FN donne son feu vert pour la construction de la mosquée Ennasr

Le néo-FN n’en finit plus de renier les valeurs qu’on lui prête. Et pour cause, si l’on en croit le site musulman très bien informé « D et M » (pour des dômes et des minarets), site qui se veut « le journal des mosquées de France », la municipalité FN d’Hénin-Beaumont, dirigée par Steeve Briois et fief de Marine Le Pen en personne (c’est dans cette circonscription qu’elle s’est présentée en 2012 à la députation), a donné son feu vert pour la construction de la mosquée Ennsar le 7 mars dernier. Le site musulman n’hésite pas à se poser la question de savoir si Briois ne serait pas « islamophile », avant d’ajouter, toujours bien informé : « Une nouvelle qui surprend mais pas tellement si l’on suit de très près les rapports entre la municipalité FN et les représentants musulmans héninois. »

Ainsi donc, ceux qui croient que le néo-FN lutterait contre l’islamisation de notre pays se trompent lourdement. Du reste, on comprend mieux pourquoi Marine Le Pen s’était elle-même montrée menaçante, il y a un 18 mois, envers les militants FN qui participaient aux manifestations organisées contre l’édification de la mosquée de Quimper : la lutte contre l’islamisation de la France ne fait pas partie des objectifs du néo-FN.

« Le grand secret de l’islam »

Tel est le titre d’un petit livre très intéressant, qui étudie les origines de l’islam.
Il est en fait une présentation résumée de la thèse du Père Edouard-Marie Gallez (publiée en 2005), qui explique que « l’islam n’est pas le fruit d’une révélation divine ou de la prédication de Mahomet mais celui d’un processus complexe de réécriture de l’Histoire, issu de croyances judéo-chrétiennes dévoyées, et manipulé par les califes pour satisfaire leurs visées politiques ».

171 pages, 14 €. Pour le commander, cliquez ici.

Ci-dessous une présentation de cette analyse.

Le miracle de la Sainte Épine s’est renouvelé Vendredi Saint

« Andria, petite cité médiévale de l’Italie du Sud, proche de Bari, a l’immense privilège de conserver, depuis le XIVe siècle, dans la cathédrale, une relique précieuse de la Passion du Christ : une épine de la Sainte Couronne d’épines qui fut enfoncée sur la tête du Sauveur le Vendredi Saint.

Cette épine sacrée et vénérée a une particularité miraculeuse : les traces de sang visibles sur la superficie, de diverses grandeurs, rougissent et deviennent vives lorsque la fête de l’Annonciation, le 25 mars, coïncide avec le Vendredi Saint.  Ce prodige eut bien lieu le 25 mars 2005, jour du Vendredi Saint. Cette année, l’annonce de l’Incarnation du Seigneur et la mort de Jésus en croix étant commémorées le même jour, l’attente de ce prodige n’a pas été vaine.

Le SIR (Service Information Religieuse) a confirmé, samedi 26 mars 2016, que le miracle a été constaté en présence d’un notaire :

« A 19h hier soir, la Commission Spéciale de la Sainte Épine s’est réunie dans la Salle du Chapitre de la cathédrale de Andria. C’est ce que mentionne une note du diocèse – diffusée hier soir – par laquelle on informe que, en présence du notaire Paolo Porziotta,a été établi un procès-verbal d’où il ressort que : « vers 16h10, a été constaté la présence d’un léger gonflement de couleur blanche de forme sphérique, comme un bourgeon, distant d’environ 3 mm de la pointe, côté droit de l’Épine, plus précisément sur le bord de l’entaille du sommet.

Le miracle de la Sainte Épine s’est renouvelé Vendredi SaintLe miracle de la Sainte Épine s’est renouvelé Vendredi Saint

 

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La Tunique d’Argenteuil, restaurée, sera exposée pour Pâques

tunique-argenteuilLa Sainte Tunique fait partie des cinq grandes Reliques que Notre Seigneur nous a laissées sur terre, avec le Linceul de Turin (Italie), le Suaire d’Oviedo (Espagne), la Couronne d’Epines de N.D. de Paris (France) et la Sainte Robe de Trèves (Allemagne). La Sainte Tunique a la particularité qu’elle est trempée de sang qui est selon les dernières recherches très probablement le Sang de Jésus Christ Lui-même.

La Tunique du Christ a recueilli le sang de ses blessures au cours de son chemin de croix. C’est pourquoi les premières communautés chrétiennes de Jérusalem l’ont immédiatement considérée comme une relique de très grande valeur, et l’ont conservée.

La Tunique quitte Jérusalem et traverse les siècles pour se trouver en possession de l’impératrice Irène de Constantinople au début du IXe siècle, sans que l’on sache par quel itinéraire précis ni à quelles dates. A cette époque, l’impératrice prévoit pour consolider son empire sous le feu de multiples menaces, d’épouser Charlemagne, empereur d’Occident, veuf. En signe de bonne volonté, elle lui aurait offert l’une des Reliques les plus précieuses en sa possession, la Tunique du Christ.

Charlemagne confie la Sainte Tunique au monastère d’Argenteuil, dont sa fille Théodrade est prieure. La Relique n’en bougera pas durant douze siècles. Dissimulée dans un mur du monastère pour la protéger des invasions vikings, longtemps oubliée, redécouverte à l’occasion de travaux au Moyen-Âge, elle devient objet de vénération : les hommes d’église, les rois de France et le peuple des croyants viennent s’agenouiller devant Elle.

Sous la Révolution, le prieuré bénédictin est supprimé, et la Relique remise le 7 juin 1791 à l’église paroissiale qui date du XVe siècle. Le 18 novembre 1793, face à la menace de la confiscation des biens de l’Église, le curé d’Argenteuil Ozet (1749-1816) la découpe en plusieurs morceaux et en confie certains à des paroissiens. Il enterre quatre morceaux dans son jardin avant d’être emprisonné durant deux ans. En 1795, il ressort la Tunique et fait recoudre de son mieux vingt pièces différentes sur une étoffe de satin écru afin de reproduire approximativement la Tunique. Quant aux morceaux confiés aux fidèles, ils se perdent dans la tourmente révolutionnaire et manquent toujours à l’appel aujourd’hui. Les pèlerinages et les ostensions solennelles reprennent au XIXe siècle, en principe tous les cinquante ans.

La Basilique Saint Denys d’Argenteuil a décidé une exposition exceptionnelle de cette Sainte Relique pendant 17 jours, du Vendredi Saint jusqu’au 10 avril de 10H à 22H, après sa restauration.

Pour s’y rendre depuis Paris, on trouvera des informations ici. On peut s’y rendre seul ou en groupe (inscription préalable recommandée).

L’anneau de Jeanne d’Arc de retour en France

Anneau de Sainte Jehanne d'ArcVolé à Jeanne d’Arc par l’évêque Cauchon lors de son procès, l’anneau de la sainte, propriété des Anglais depuis 1431, vient d’être acheté aux enchères par le Puy du Fou, pour la somme de 376.833 euros.

L’affaire commence le 24 février 2016. Ce jour-là, Me Jacques Trémolet de Villers, qui vient de publier un livre sur le procès de Rouen, alerte son ami Philippe de Villiers que l’anneau de Jeanne d’Arc, aux mains des Anglais depuis son martyre en 1431, sera mis aux enchères le 26 février par la maison Timeline Auctions de Londres. L’avocat connaît l’existence de l’objet, car il est mentionné dans les interrogatoires d’époque. Il s’agit d’un anneau en laiton décoré de trois croix et sur lequel est inscrit «Jhesus Maria». L’évêque Cauchon, qui devait condamner sa prisonnière pour sorcellerie, prétendait qu’elle l’avait utilisé pour accomplir de fausses guérisons. Peu scrupuleux, il le confisqua, puis le donna ou le vendit au cardinal anglais Henry Beaufort. A compter de ce moment, le bijou ne quittera plus l’Angleterre. Son authenticité étant crédible, Philippe de Villiers y voit aussitôt l’occasion de rapatrier une relique chargée de symbole.

Averti par son père, Nicolas de Villiers, président du Puy du Fou, décide de racheter l’anneau. Il reste alors moins de 36 heures pour réunir les fonds. «On se doutait que la vente allait battre des records, raconte Nicolas de Villiers. La Fondation Puy du Fou Espérance, en tant que personne morale, pouvait y participer à hauteur de 80.000€ mais pas au-delà. Nous avons donc fait appel à des donateurs et nous sommes arrivés à la somme de 350.000€.» Le 26 février, mandaté par la Fondation, un avocat se rend aux enchères de Londres. Mis en vente à 19.051€, l’anneau de la sainte affole la salle. Tout le monde surenchérit. Finalement, les Français l’emportent à 376.833€. Le porte-parole de Timeline Auctions se contentera de déclarer: «Il rentre en France». Sans donner l’identité des acquéreurs, que Le Figaro Magazine révéle dans son édition du 4-5 mars.

Le mot de la fin appartient à Nicolas de Villiers, acteur principal de l’opération: « J’irai le chercher le 4 mars et nous organiserons une cérémonie officielle le 20 au Puy du Fou. Ensuite, l’anneau sera exposé au public dans un lieu dédié du parc. Il faut que chacun puisse le voir. N’oublions pas que Jeanne d’Arc est la patronne de la France. »

Source : Le Figaro