Alors que 7 « doyens » (responsables régionaux) français de la Fraternité Sacerdotale saint Pie X – c’est-à-dire une grande majorité d’entre eux – viennent d’être démis de leur fonction immédiatement après publié une lettre (concernant les mariages dans la Tradition et le danger d’un rapprochement avec Rome tel qu’il se fait actuellement), l’église parisienne Saint Nicolas du Chardonnet – le « phare de la Tradition » depuis quarante ans – est le théâtre de remous.
En effet, son « curé », l’abbé Patrick de La Rocque, fait partie des sanctionnés et il a du quitter les lieux en quelques jours.
Le départ brutal de ce prêtre ayant mené quelques années d’apostolat dynamique a bien sûr choqué les fidèles de la paroisse, et beaucoup d’entre eux sont même visiblement scandalisés de la sanction dont il fut frappé.
Ce dimanche, le supérieur de la FSSPX pour la France, l’abbé Christian Bouchacourt (à l’origine des sanctions) est venu à saint Nicolas du Chardonnet pour lire, avant l’homélie, un communiqué relatant sa vision des évènements et expliquant pourquoi il fallait accepter ces sanctions, « avec un esprit surnaturel » :

L’abbé Laguérie, supérieur de l’Institut du Bon Pasteur, adresse un message moins timide et beaucoup plus clair que celui de l’Église de France concernant le second tour de l’élection présidentielle :
Maria Elvira Roca Barea a beau être issue d’une famille républicaine et franc-maçonne et s’affirmer non croyante, elle n’en est pas moins fortement engagée dans la dénonciation de la « Légende noire » de l’Empire d’Espagne. Cette universitaire a travaillé depuis de longues années sur toutes les accusations lancées contre l’Eglise catholique, sur son rôle en Espagne, et sur l’Inquisition. S’il y a une accusation qui lui paraît juste, c’est celle que l’on devrait faire à l’Eglise elle-même qui n’a pas pris la peine de se défendre face à des mensonges qui relèvent essentiellement de la propagande religieuse et politique.



C’est un soulagement pour tous les Français attachés à la liberté de ne pas bourrer le crâne des enfants avec le programme de L’Education nationale. Beaucoup de catholiques avaient prié pour que la loi n’entre pas en vigueur, Deo gratias !
Les célébrations des 500 ans de la Réforme instituée par Martin Luther continuent au sein de l’Eglise catholique, avec des initiatives multiples qui montrent que le rapprochement entre le pape François et les luthériens n’aura pas été un événement isolé. Le bureau philatélique et numismatique du Vatican 