Une émission de France Inter sur la vente scandaleuse d’un fleuron de l’industrie française à la multinationale américaine General Electric. Le journaliste Jean-Michel Quatrepoint, qui a enquêté sur cette histoire et qui en a fait le récit dans « Alstom, scandale d’Etat », est invité dans l’émission.
Catégorie : Politique ou politicaillerie
Pénélope Fillon n’aime pas les Français et a fait « la comédie pour obtenir la nationalité française »
comme elle l’expliquait dans The Telegraph en 2007 :
« J’ai fait cette comédie pour obtenir la nationalité française il y a 15 ans, juste pour pouvoir voter.
Les Français m’exaspèrent, car ils se croient supérieurs aux autres. Ce sont les choses du quotidien qui m’ennuient : le manque de politesse, leur incapacité à faire la queue.
Les Français ne sont pas particulièrement chaleureux. Shakespeare ? C’est une formidable antidote à la France ! »
Twitter : des centaines de robots tentent de redorer le blason de François Fillon… avec une belle faute
Le fils de BHL défend Fillon et les clandestins…
L’avocat Antonin Lévy, fils de Bernard-Henri Lévy, assure la défense du candidat de la droite à la présidentielle, François Fillon, englué dans l’affaire de l’emploi présumé fictif visant sa femme Penelope Fillon.
À 36 ans, Antonin Lévy, avocat spécialisé dans le droit pénal des affaires, a un parcours impressionnant. Petit protégé de pointures comme le pénaliste, Olivier Metzner décédé en 2013 ou encore l’écrivain François Sureau, l’homme compte aujourd’hui parmi ses clients, de grandes compagnies américaines (Continental Airlines), comme des membres de la classe politique. Il avait notamment obtenu en 2013 la relaxe de l’ancienne secrétaire d’Etat, Rama Yade, poursuivie dans l’affaire des listes électorales de Colombes.
Quand il ne défend pas ses clients, ce jeune père de famille soutient les demandeurs d’asile. Il fonde en 2007, l’association Pierre Claver qui vient en aide à des familles avant l’obtention de leur titre de séjour en France. Une activité devenue « tentaculaire », selon ses mots rapportés dans Le Figaro. Pas sûr pour autant que la défense de François Fillon soit désormais un exercice moins harassant.
Fillon : Mediapart révèle une nouvelle affaire
Mediapart révèle une nouvelle affaire sur le candidat à l’élection présidentielle… Est-ce le coup de grâce ? Après toutes ces révélations, il y a peu de chance qu’il puisse continuer la campagne sous l’étiquette LR. En interne, il paraît que les couteaux s’affûtent…
François Fillon est depuis 2012 senior advisor et membre du comité stratégique du groupe Ricol Lasteyrie, qui conseille de nombreuses sociétés du CAC 40 et multinationales. Ce que le candidat à la présidentielle n’a jamais déclaré publiquement. Ce job lui a rapporté au moins 200 000 euros en quatre ans et demi. Il n’en a toujours pas démissionné.
Source : Mediapart
Affaires Fillon : récapitulatif au 31/01
Les épisodes du nouveau feuilleton politique à la mode s’enchaînant à un rythme impressionnant, voici un récapitulatif assez complet réalisé par le monde.
Depuis maintenant une semaine, les soupçons pèsent sur le couple Fillon, fragilisant la candidature à la présidentielle de l’ancien premier ministre. Une semaine après la publication des premières informations concernant de supposés emplois fictifs de Penelope Fillon, Le Canard enchaîné a fait de nouvelles révélations dans son édition du mercredi 1er février.
Le point sur une affaire qui pourrait empêcher François Fillon de se présenter à la prochaine élection présidentielle.Qu’est-il reproché à François et Penelope Fillon ?
Que ce soit comme assistante parlementaire ou comme conseillère littéraire de La Revue des deux mondes, Penelope Fillon est soupçonnée d’avoir bénéficié d’emplois de complaisance. D’après les nouvelles révélations du Canard enchaîné mercredi, le député François Fillon l’a employée en tant que collaboratrice parlementaire de 1988 à 1990, puis de 1998 à 2002 et enfin de mai 2012 à novembre 2013. Continuer la lecture de « Affaires Fillon : récapitulatif au 31/01 »
Guéguerre à gauche : ils sont en fait de vieux copains…

De gauche à droite : Benoît Hamon, Jean-Christophe Cambadélis, Claire Dufour, Jean-Luc Mélenchon, Michel Rocard, Pierre Moscovici, Claude Bartolone, Geneviève Domenach-Chich, Jean Glavany, Manuel Valls.
Scandale Fillon : un tweet acquiert une deuxième vie
Selon le « Canard enchaîné » paru ce mercredi, Pénélope Fillon, l’épouse du candidat à la présidentielle, aurait reçu 500 000 euros brut en huit ans des caisses parlementaires, en tant qu’attachée parlementaire de son mari et de son suppléant.
Mais une collaboratrice de François Fillon à l’époque assure « n’avoir jamais travaillé avec elle ».
L’occasion de relire ce tweet de Fillon, qui prend une nouvelle saveur :

les résultats de la primaire sont faux, un bug selon la direction du PS
Ce n’est une surprise pour personne, la participation à la primaire socialiste de dimanche était à la hauteur de la catastrophe annoncée… Quoi de mieux que de bidouiller les chiffres pour minimiser le naufrage du parti ? Libération revient sur les mensonges du PS au sujet des résultats et de la participation au scrutin.
Il y avait ce matin un doute sur la participation à la primaire de la gauche. Il y en a désormais un sur l’exactitude des résultats eux-mêmes. Certitude : les résultats publiés à 10 heures ce matin sont inexacts, que ce soit en nombre de voix ou en pourcentage. Ce qui est assez peu sérieux. Explications.
En milieu de matinée, vers 10h, alors que la polémique bat son plein sur le niveau de participation, le site de la primaire citoyenne publie un nouveau décompte des participants. Le compte affiche désormais 1,6 million de votants. Petit problème, les pourcentages de chacun des candidats sont au centième près les mêmes que la veille à 00 h 45, avec 350 000 votants en plus… Sauf à imaginer une homogénéité parfaite du vote socialiste dans tous les bureaux de vote, la coïncidence est pour le moins troublante.
Benoît Hamon trouve qu’il y a encore « trop de Blancs » dans certaines villes de France !
Le candidat à la primaire socialiste Benoît Hamon, s’exprimait dans les colonnes du journal de gauche « Le Télégramme » (source) en 2007, sur les raisons de son engagement politique :
De retour à Brest, quelques années plus tard, il éprouve un certain mal à se réadapter. « La rupture a été terrible : la température, la culture, la manière de vivre, les odeurs, tout était trop différent. Quand je suis rentré à Brest, j’ai trouvé la ville très blanche. Pour être très honnête, j’ai même trouvé qu’il y avait trop de blancs puisque Brest est une ville sans immigration. Cette attirance pour les autres cultures a certainement favorisé mon engagement politique »
A travers ces propos ahurissants et violents, Hamon laisse transparaître sa haine de l’ethnie française : ce cosmopolitisme est selon lui au coeur de son engagement !
Le gauchisme est vraiment une maladie de l’esprit…
Sondage : les Français considèrent la classe politique comme non empathique, corrompue et qui ne tient pas ses promesses
Sens commun obtient de Fillon cinq investitures aux législatives dans des circonscription de gauche
Sens commun est une association issue des manif’ pour tous, affiliée à l’UMP puis à LR. Elle s’est fixé pour but de pousser l’UMP/LR à revenir sur la loi Taubira (alors que la majorité de ses principaux ténors n’ont pas pris part aux manifestations ou ont déclaré depuis ne pas vouloir abroger cette loi).
Elle a soutenu François Fillon lors de la primaire de la droite et du centre dés le premier tour. Pourtant, celui-ci n’a jamais manifesté en 2013 et a toujours dit qu’il n’abrogerait pas cette loi.
On aurait pu s’attendre à ce que sens commun soutienne au moins Jean-Frédéric Poisson à cette élection : celui-ci n’a pas manqué une manifestation, a toujours dit qu’il abrogerait le prétendu « mariage pour tous » et n’a eu de cesse de rappeler que le mariage est l’union d’un homme et d’une femme.
Les convictions oubliées, SC aura donc obtenu cinq investitures dans des circonscriptions, qui aujourd’hui sont toutes à gauche.
Comme l’aurait dit Salvador Dali : « tant d’arrivisme pour si peu d’arrivage ».
D’après Europe 1, les cinq candidats sont :
ces cinq candidats sont : Anne Lorne dans la 1ère circonscription du Rhône, Sébastien Pilard (ancien président de Sens Commun) dans la 2e de Loire-Atlantique, Hayette Hamidi dans la 2e de Seine-Saint-Denis, Charles d’Anjou dans la 10e circonscription de Seine-Maritime et Maxence Henry dans la 2e circonscription du Maine-et-Loire.
Contrat d’armement « Donas » : des rétro-commissions pour payer les campagnes présidentielles de 2017
C’est un véritable scandale politique, et pourtant, l’information est complétement passée inaperçue. L’excellent livre « Nos Très Chers Émirs » des journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot est un ouvrage référence concernant les relations diplomatiques entre la France et le Qatar, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis. Alors que sa sortie avait provoqué quelques remous suite aux révélations du comportement de certains politiques français (JM Leguen, JV Placé, Nicolas Bays etc…) vis à vis du Qatar, le plus gros scandale du livre n’a pourtant pas fait de bruit…
Alors que les auteurs détaillent les aléas qui entourent ce contrat d’armement de près de 3 milliards signé en 2013 entre la France et l’Arabie Saoudite au profit du Liban, ils écrivent page 75-76 :
Mais ce contrat Donas cacherait aussi une sombre affaire de rétro-commissions. Des rétro-commissions partagées entre la gauche et la droite, avant l’élection présidentielle de 2017.
Un industriel, qui s’est retiré des négociations lorsque sa société a découvert le pot aux roses, nous a mis sur la voie.
Dans le Donas, selon lui « les rétro-commissions se cachent dans un contrat de maintenance d’une valeur initiale d’environ 700 millions d’euros. Elles sont dissimulées dans ce qu’on appelle dans notre jargon un contrat de maintien en conditions opérationnelles (mco). C’est en général dans la partie maintenance que les commissions sont dissimulées, car on peut toujours être flexible sur le nombre d’heures soi-disant nécessaire à la maintenance d’un équipement. Ce contrat mco est géré par une petite société, Ineo Défense. Nous en sommes sûrs à 100%. Pourquoi Ineo Défense est-elle impliquée dans un contrat de ce montant-là ? Ça nous a paru immédiatement suspect. On a cherché un peu. On a trouvé. Mais à partir de là, nos dirigeants n’ont plus voulu être associés à la partie maintenance du Donas. »
Quand Bruno Le Roux manipule les chiffres des voitures brûlées
« Le ministre de l’Intérieur, comme ses prédécesseurs, a communiqué les chiffres sur la nuit de la Saint-Sylvestre. Il a volontairement minimisé le nombre de véhicules incendiés en instrumentalisant les chiffres.
Premier bilan du 31 décembre pour Bruno Le Roux, récemment nommé ministre de l’Intérieur. Selon un communiqué, il se félicite de ce réveillon 2016 qui s’est déroulé “sans problème majeur”, car en effet “le phénomène des voitures incendiées” a été “contenu”.
Le communiqué précise que “cette année encore, le bilan des véhicules brûlés montre qu’aussi intolérable soit-il, le phénomène est contenu par rapport à 2016, avec 650 mises à feu directes, là où elles étaient à 602 l’an passé”.
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Les ahurissants vœux de François Hollande
Les derniers « vœux » du président Hollande ont été minables…
Très satisfait de lui-même, comme d’habitude, et agité, il a vanté son bilan pourtant particulièrement calamiteux, fantasmant une baisse du chômage au dernier moment de son mandat.
Un discours très horizontal, creux, économique, politicien, parlant avec véhémence du réchauffement climatique (car Donald Trump est sceptique à ce sujet), avec une touche de padamalgam bien sûr, et quelques énormités.
Ainsi, cet européiste convaincu, qui aura été pendant 5 ans aux ordres de Bruxelles et de Merkel, ose dire que « la France doit réaffirmer son indépendance » !
Quel culot faut-il…
Mais le plus fort, c’est que quelques minutes plus tard, en essayant d’élever son discours et en parlant de « nos valeurs », Hollande les définit comme suit : « La France elle [sic] est ouverte au monde, elle est européenne, elle est fraternelle. Comment imaginer notre pays recroquevillé derrière des murs, réduit à son seul marché intérieur, revenant à sa monnaie nationale, et en plus discriminant ses enfants selon ses origines ? Mais ce ne serait plus la France. »
Voilà le sommet de son discours.
Énorme…
Reprenons :
« Comment imaginer notre pays recroquevillé derrière des murs [ça s’appelle des frontières, c’est facile à imaginer et c’est ce qui définit un pays], réduit à son seul marché intérieur [on sent la terreur des financiers libres-échangistes… Pourtant pendant la plus grande partie de son existence, la France a échangé avec l’extérieur quand nécessaire], revenant à sa monnaie nationale [lui qui parlait d’indépendance… Et selon cet intellectuel, la France retrouvant sa monnaie ne serait plus la France : elle est donc née en 2002, avec l’arrivée de l’euro !], et en plus discriminant ses enfants selon ses origines ? [mais elle le fait déjà, avec la « discrimination positive » au détriment des vrais Français ! ] »
Nos ancêtres n’auraient jamais pu imaginer qu’un pareil individu soit le chef de l’Etat français…
BONUS :
le compte twitter de l’Élysée n’arrive pas à écrire français correctement :




