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« Gérard Collomb assume de ne pas dépenser plus pour l’arsenal de déneigement.
Ne pas laisser gonfler la polémique: pour couper l’herbe sous le pied aux détracteurs du gouvernement, qui déplorent sa mauvaise gestion de la crise météorologique, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a expliqué que les pouvoirs publics soient dépassés par la situation en mettant en avant un argument économique. Selon lui, le coût d’un arsenal de déneigement susceptible de faire efficacement face à ce genre d’épisode neigeux est bien trop important pour l’Etat et les collectivités locales:
« Il faudrait acheter beaucoup de matériel, qu’on utilise une fois tous les trois ans. Lorsque vous êtes au Canada, il tombe 60 centimètres et tout le monde roule parce qu’ils ont investi des milliards et des milliards », assume l’ancien maire de Lyon. »
En revanche, pour l’immigration, le gouvernement trouve sans scrupule dans les poches du contribuable des dizaines de milliards par an !
La mairie de Paris a dépensé 224.580 euros afin d’avoir l’avis des citoyens sur l’état des rues de la capitale. C’est ce que révèle Le Canard Enchaîné dans son édition du mercredi 31 janvier. Ce chiffre proviendrait du rapport d’une mission d’enquête du Conseil de Paris, présidée par une élue d’opposition. Ce mercredi matin, lors d’une présentation à la presse de son plan propreté – dont Le Parisien se fait l’écho -, Mao Peninou, adjoint d’Anne Hidalgo en charge de ce domaine, a confirmé l’information. «C’est le prix pour trois mois de travail», a justifié l’élu. « Nous avions besoin d’avoir l’avis des citoyens, ainsi que des pistes d’amélioration». Contacté par Le Figaro, un proche d’Anne Hidalgo estime que cette somme ne représente que «0,04 % du budget annuel de la propreté à Paris ».
Macron n’a pas tardé à réagir ce 31 janvier, deux jours après l’agression d’un jeune juif dans la banlieue de Sarcelles. Deux racailles, âgés probablement d’une quinzaine d’années, seraient responsables de cet acte. Selon une source policière, « ils l’ont fait chuter au sol et lui ont porté des coups », mais cela n’entraînerait aucune interruption totale de travail.
Quel que soit le résultat du Congrès du Front National au mois de mars, les décisions semblent déjà prises. Le FN « va changer de nom, peut-être pas tout de suite après le congrès, mais il va changer de nom », a répété Louis Aliot, vice-président du FN et député des Pyrénées-Orientales et conjoint de Marine Le Pen, 

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