
Inviter une femme qui ne représente aucun musulman de France, qui n’a pas le début d’un commencement d’aura dans notre pays (à part dans les rédacs parisiennes), pour discuter d’un sujet aussi important, relève une nouvelle fois du coup de com’ puéril. Si la situation n’était pas aussi urgente, ca serait presque risible…
L’imame danoise Sherin Khankan et Emmanuel Macron ont discuté, ce lundi 26 mars, de la situation de l’islam en Occident lors d’un entretien d’une heure à l’Elysée auquel participait également la femme rabbin française Delphine Horvilleur. Le chef de l’Etat français avait sollicité les deux femmes pour recueillir leurs réflexions sur meilleure manière, selon elles, d’améliorer le dialogue des civilisations.
Connue pour avoir ouvert, à Copenhague, en 2017, la première mosquée 100% féminine d’Europe et soucieuse de modifier la perception de sa religion à travers la promotion d’un islam moderne, ouvert, progressiste et modéré, l’imame féministe Sherin Khankan a suggéré au président l’idée d’une grande conférence réunissant des femmes imam venues du monde entier, des femmes rabbin, des pasteures protestantes, des prêtres catholiques ainsi que des intellectuels des toutes les religions, notamment des musulmans, sans discrimination de sexe.
« Le chef de l’Etat s’est dit intéressé par l’idée et a promis de donner suite », confie la Danoise. Cette adepte du soufisme poursuit: « Le Maroc serait parfaitement indiqué pour une telle conférence dans la mesure où ce pays forme déjà, depuis quelques années, une nouvelle génération de professeures de religion : les mushidad. » Il s’agit de femmes chargées de prêcher la bonne parole jusque dans les villages reculés, avec la mission de promouvoir un islam raisonnable, tolérant et « authentiquement conforme à sa vocation pacifique. »
Source : l’Express

« Ce ne sera pas un débat facile », prévenait François Bayrou en petit comité, en décembre. Le patron du MoDem parlait de la réforme des institutions inscrite au programme d’Emmanuel Macron. Parmi les mesures au menu : la fameuse dose de proportionnelle qui sera introduite aux élections législatives. C’était l’une des exigences de Bayrou lorsqu’il a renoncé à la présidentielle pour se rallier à Macron.

Marine Le Pen voulait qu’on retienne du XVIe Congrès du Front national la « refondation » du parti et sa capacité à nouer des alliances. Finalement, ce sont les polémiques liées à son nouveau nom et la sortie raciste de l’un de ses collaborateurs qui ont monopolisé l’attention.
Le prédicateur accusé de multiples viols a bien obtenu un doctorat de lettres en islamologie arabe à l’université de Genève… En menaçant, en criant au racisme et en copinant avec l’extrême-gauche !

