Alors que notre pays voit la haine des Blancs se normaliser progressivement sous la pression de l’idéologie « indigéniste » (émanation des courants « progressistes » anglo-saxons), aux Etats-Unis, la course à la créature la plus « minoritaire » est lancée. Après avoir été vendue comme l’incarnation de la représentativité populaire, la démocratie se transforme en régime des minorités contre le peuple.
Marianne : « Pete Buttigieg (prononcez BOOT-EDGE-EDGE), inconnu il y a encore quelques semaines, est en train d’en faire l’expérience. Le junior de la primaire démocrate, maire de South Bend, en Indiana, est l’une des stars montantes du scrutin à venir. S’il arrivait à la Maison blanche en 2020, il deviendrait non-seulement le plus jeune président des Etats-Unis, mais aussi son premier chef d’Etat ouvertement gay. Mais certains démocrates, lancés dans une course à l’échalote à « qui sera le plus progressiste » face à Donald Trump, se questionnent : Pete Buttigieg, homme blanc issu d’un milieu privilégié, est-il assez gay pour les représenter ? Continuer la lecture de « Présidentielle américaine de 2020 : Pete Buttigieg, un candidat trop blanc et « pas assez gay » ! »



Alors que la République ne fait transige pas lorsqu’il s’agit de vendre de l’armement aux monarchies islamistes du Golf pour bombarder les Yéménites, elle se bouche le nez avec le Brésil depuis l’élection de Bolsonaro. les postures idéologiques à géométrie variable du gouvernement commencent à affoler les industriels de l’armement.







