L’Express publie des extraits du livre Benalla, la vraie histoire, écrit par la journaliste Sophie Coignard, qui vient de paraître aux éditions de l’Observatoire (il est commandable ici).
Elle était déjà auteur de l’intéressant Un Etat dans l’Etat, sur le pouvoir maçonnique.
Voici un passage révélateur et choquant, sur le fonctionnement du système démocratique et sur la collusion souvent méconnue entre politiciens et grands groupes :
« Après que Le Monde eût dévoilé l’affaire, l’Elysée panique puis veut s’assurer du silence de Benalla.
« On veut qu’il ait des moyens de subsistance, pour ne pas accepter le chèque du premier éditeur venu. Quand il est licencié, les conseillers les plus proches d’Emmanuel Macron se transforment en cellule VIP de Pôle emploi. »Fais un peu le canard pendant quelques mois, lui dit Ismaël Emelien. Ensuite, on te trouvera un job où tu veux. Qu’est-ce qui te plairait ? Chef de cabinet dans un grand groupe ? ». Sylvain Fort lui cherche aussi un point de chute. (…) Que de candidats bienfaiteurs ! LVMH, qui habille la première dame et dont le président-fondateur, Bernard Arnault, connaît et apprécie les Macron, lui fait savoir que la direction serait ravie de l’embaucher dans ses équipes de sécurité s’il en émettait le souhait. »
L’Élysée, en tout cas, n’en a pas fait assez, pas assez tôt, pas assez vite, pour purger le scandale. »
Dans de nombreux pays, ces quelques phrases suffiraient à déclencher une crise politique grave avec démissions au sommet. Mais les Français, après tant de décennies de régime républicain, sont blasés.




Analyse du vote Macron aux élections européennes par Natacha Polony avec un titre clin d’œil à « la grande peur des bien-pensants ». La directrice de la rédaction de Marianne oublie peut-être que dans cette oeuvre, Georges Bernanos tire un portrait sans tabou de son ami et auteur de « la France juive », Edouard Drumont. Attention au retour de bâton ! 

Cet officine neocmmuniste qui fait mine depuis des décennies de se soucier du travail des Français tout en en applaudissant l’invasion migratoire, entame sa chute finale. Peuplé des idéologues gauchistes de la fonction publique et de quelques ouvriers perdus, le syndicat, désormais famélique, ne représente plus rien. 

