Saint-Just, fondateur de la République, avec sa culotte de peau humaine…

D’après « Anecdotes relatives à quelques personnes, et à plusieurs événements de la Révolution », édition de 1820.

Ancien membre du Comité de sûreté générale sous la Révolution et chargé en cette qualité de la police de Paris pendant quelque temps, Jean-Baptiste Harmand rapporte un fait singulier dans ses Anecdotes relatives à la Révolution (le récit fut censuré en 1814, année de la première édition, et figurera dans l’édition de 1820).

Une demoiselle jeune, grande et bien faite, s’était refusée aux recherches de Louis de Saint-Just, surnommé, l’Archange de la Terreur, député de l’Aisne élu à 25 ans en 1792 et soutien indéfectible de Robespierre (il sera guillotiné le même jour que ce dernier, le 28 juillet 1794). Saint-Just la fit conduire à l’échafaud. Après l’exécution, il voulut qu’on lui représentât le cadavre, et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il la fit préparer par un chamoiseur et la porta en culotte.

Continuer la lecture de « Saint-Just, fondateur de la République, avec sa culotte de peau humaine… »

Commissaire politique stalinien du Viêt Minh, BOUDAREL, le monstre français du camp 113

« Dès le déclenchement de la deuxième guerre mondiale l’Indochine fut envahie par l’armée japonaise qui occupait déjà la Chine et qui avait proclamé en 1938 sa volonté d’éradiquer toute présence d’homme blanc en Extrême-Orient allant jusqu’à introniser, à son départ, le 2 septembre 1945, le gouvernement communiste Hô Chi Minh.

Lors des hostilités avec la France, le Viêt Minh effectua de nombreuses prises d’otages, incluant des civils. Beaucoup de prisonniers militaires français passèrent dans des camps d’internement situés dans les régions sous contrôle indépendantiste et furent soumis à une tentative de « rééducation marxisante » par des commissaires politiques au nombre desquels des communistes étrangers et Français faisaient montre d’un zèle excessif… Ainsi le PCF, par la voix de ses responsables, Maurice Thorez, Jacques Duclos, le couple Joliot-Curie… joua un rôle essentiel, non seulement dans la conception, mais aussi dans l’exécution du lavage de cerveau.

Le sort des prisonniers dans ces camps de rééducation fut longtemps méconnu du grand public. L’affaire Georges Boudarel contribua à la rappeler à l’opinion dans les années 1990.

Continuer la lecture de « Commissaire politique stalinien du Viêt Minh, BOUDAREL, le monstre français du camp 113 »

« Chants de foi, de fête et de guerre du Moyen Âge »

Tel est le titre du dernier disque du fameux Chœur Montjoie Saint Denis !

« Ce florilège de dix-neuf chants et onze morceaux choisis de musique médiévale, interprétés fort joliment au luth, à la flûte et au tambourin, témoigne du bel ouvrage des anciens. »

Du beau travail, avec un livret soigné.

Détails et commande ici.

Tous les disques du Chœur sont disponibles ici.

Il y a 60 ans : la chute de Diên Biên Phu

« Nous sommes ces soldats qui grognaient par le monde
Mais qui marchaient toujours et n’ont jamais plié…

Nous sommes cette église et ce faisceau lié
Nous sommes cette race éternelle et profonde…

Nos fidélités sont des citadelles »

Charles Peguy

Livres sur « l’Indo » ici.

Par ailleurs Roger Holeindre, ancien d’Indochine et d’Algérie, Président du Cercle National des Combattants, a publié ces jours-ci une « lettre ouverte aux antimilitaristes traitres à leur pays aux pleureuses professionnelles et aux défaitistes… jamais lassés de raconter des inepties » :

« Le centenaire de la déclaration de la guerre de 14-18 a permis à toute cette chienlit de déverser aussitôt, par médias interposés, des tombereaux de mensonges et de lamentations sur le sort des poilus de la Grande guerre… qui soi-disant… devait être la dernière. Bien sûr, notre président de la République, entre deux rendez-vous galants, y a été aussi des sa pleurnicherie. Mais, comme pour les premiers cités, pas un mot de bravoure… de patriotisme… d’élan national. Il n’y avait donc en 1914 que des “veaux” menés à l’abattoir !

Continuer la lecture de « Il y a 60 ans : la chute de Diên Biên Phu »

Le « droit de cuissage », un mensonge républicain grossier

« Forgé de toutes pièces par les Républicains, le mythe du droit de cuissage, poncif régulièrement invoqué par les pourfendeurs d’un Ancien Régime y trouvant ainsi un moyen aisé de le discréditer, est encore dans toutes les têtes.
Mis en lumière par nombre d’historiens du XVIIIe siècle, le prétendu droit que s’arrogeait le seigneur de passer la première nuit avec la nouvelle mariée, offrit aux Révolutionnaires un argument de poids pour stigmatiser le régime féodal, et fit l’objet d’une virulente polémique au XIXe siècle : d’amalgames en approximations naquit une croyance tenace.

Appelé droit du seigneur, de jambage, de prélibation, de markette ou de culage, le droit de cuissage fut présenté comme ayant existé par certains auteurs du XVIIIe siècle. Voltaire écrivait ainsi qu’au XIIIe siècle, les usages les plus ridicules et les plus barbares étaient alors établis, et que les seigneurs avaient imaginé le droit de cuissage consistant à coucher la première nuit avec les nouvelles mariées leurs vassales roturières…

Continuer la lecture de « Le « droit de cuissage », un mensonge républicain grossier »

Hommage à Jaurès : Hollande zélateur d’un antisémite ?

Dans son hommage à Jean Jaurès pour le centenaire de sa mort, François Hollande a oublié un certain aspect du bonhomme.

– Jean Jaurès, « La question juive en Algérie », 1er mai 1895, La Dépêche (quotidien de gauche de Toulouse, cité par Michel Winock, La France et les Juifs, Seuil, 2004) :
« Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les Juifs, c’est que, par l’usure, par l’infatigable activité commerciale et par l’abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique. […] En France, l’influence politique des Juifs est énorme, mais elle est, si je puis dire, indirecte. Elle ne s’exerce pas par la puissance du nombre, mais par la puissance de l’argent. Ils tiennent une grande partie de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n’ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus. Ici, ils ont,  en plus d’un point, la double force de l’argent et du nombre. »

– Jean Jaurès, Discours au Tivoli, en 1898 (cité par B. Poignant, « Ouest-France », 13 décembre 2005) :
« Nous savons bien que la race juive, concentrée, passionnée, subtile, toujours dévorée par une sorte de fièvre du gain quand ce n’est pas par la force du prophétisme, nous savons bien qu’elle manie avec une particulière habileté le mécanisme capitaliste, mécanisme de rapine, de mensonge, de corset, d’extorsion. »

Tiré de Paul-Éric Blanrue, Le Monde contre soi, Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme, préface de Yann Moix, Éditions Blanche, 2007
Source

C’était un 5 avril : décret racialiste du roi de France

Que pensent les actuels prétendants au trône de ces lois ?

En août 1777, un décret royal interdisait l’entrée de nouveaux « noirs, mulâtres ou autres gens de couleur »  dans le royaume de France :  « le nombre des noirs s’y est tellement multiplié, par la facilité de la communication de l’Amérique avec la France, qu’on enlève journellement aux colonies cette portion d’hommes la plus nécessaire pour la culture des terres, en même temps que leur séjour dans les villes de notre royaume, surtout dans la capitale, y cause les plus grands désordres ; et, lorsqu’ils retournent dans les colonies, ils y portent l’esprit d’indépendance et d’indocilité, et y deviennent plus nuisibles qu’utiles. »

Le 5 avril 1778, un nouveau décret paraissait, interdisant cette fois les unions mixtes :

« Arret du conseil du Roi
Interdisant aux Blancs tous mariages avec des Noirs, Mulâtres ou autres Gens de Couleur,

« Le Roi s’étant fait représenter sa déclaration du 9 août dernier par laquelle sa Majesté aurait défendu à l’avenir l’introduction de tous Noirs, Mulâtres ou autres Gens de Couleur, de l’un et l’autre sexe, dans son royaume, et se serait néanmoins réservé d’expliquer ses intentions sur ceux qui sont actuellement en France ; et sa Majesté était informée que quelques-uns des Noirs, de l’un et l’autre sexe, qui s’y trouvaient avant ladite Déclaration, se sont proposé de contracter mariage avec des Blancs, ce qu’il serait contre le bon ordre de tolérer.

Continuer la lecture de « C’était un 5 avril : décret racialiste du roi de France »

Le mystère « Louis XVII » relancé ?

Louis XVII, le fils et héritier de Louis XVI, est-il bien mort au Temple en 1795 comme l’affirme l’historiographie officielle (et la majorité des historiens), ou alors a-t-il été exfiltré et a-t-il fait souche (avec la lignée « Naundorff ») comme le pensent toujours d’autres ?

De récentes analyses ADN semblent relancer le débat.

Via Le Figaro :

Karl-Wilhelm Naundorff

« Les résultats d’une nouvelle analyse accréditeraient l’hypothèse que le fils de Marie-Antoinette et de Louis XVI ne serait pas mort en 1795 à la prison du Temple, mais cinquante ans plus tard en Hollande.

Grâce à l’ADN, l’un des plus grands mystères de l’Histoire, l’un des plus polémiques aussi, est peut-être en train de s’éclaircir. Le mythe de Karl-Wilhelm Naundorff, mort en Hollande en 1845, qui prétendait être Louis XVII, le fils de Marie-Antoinette et de Louis XVI emprisonné à l’âge de 7 ans au Temple et décédé officiellement en 1795, est relancé par une nouvelle révélation.

Alors que des études ADN commandées par les Bourbons il y a une quinzaine d’années – pour en finir avec ce fantasme historique et cet «imposteur» – avaient «définitivement» attesté que Naundorff n’était pas Louis XVII, de nouvelles analyses démontreraient que son descendant direct est bien un Bourbon.

Continuer la lecture de « Le mystère « Louis XVII » relancé ? »

Allemagne : aurait-on retrouvé le fabuleux trésor des Nibelungen ?

Boutons de robe en or

« Un trésor antique a été découvert dans une forêt de Rhénanie-Palatinat, en Allemagne. Le type d’objets, le lieu et la valeur rappellent la légende du trésor caché des Nibelungen [pour se procurer le récit, voir ici].

Wagner l’a mis en musique mais les prémices remontent au XIIIe siècle et cette légende puise son origine au plus profond de l’Antiquité : le trésor des Nibelungen, ou l’or du Rhin. Ce magot fantastique gardé par les ondines et fruit d’un conflit entre les divinités, les héros et les créatures diverses de la mythologie germanique et scandinave existe-t-il ? Pour l’immense majorité des historiens et des archéologues, il s’agit d’une légende magnifiée par des conteurs et sublimée par le génie de Richard Wagner.

Continuer la lecture de « Allemagne : aurait-on retrouvé le fabuleux trésor des Nibelungen ? »

Dresde, 13 février 1945 : démonstration d’éthique démocratique

Le 13 février 1945, les démocraties anglaise et américaine commencent le plus brutal bombardement de la 2e Guerre mondiale (excepté le Japon).
7 000 tonnes de bombes incendiaires sont larguées sur la ville de Dresde, joyau architectural, où s’étaient réfugiés de très nombreux civils.

Des dizaines de milliers d’hommes, femmes, vieillards, enfants (entre 135 000 et 250 000 victimes) meurent, souvent brûlés au phosphore, dans des souffrances indescriptibles.

La destruction de cette ville ne répondait pas à des objectifs militaires ou économiques mais s’inscrivait dans une logique de terrorisme, hors de toute morale, visant à ébranler le moral des Allemands.

Civils habitant ou réfugiés à Dresde.

Dresde, avec Hiroshima et Nagasaki, sont les exemples les plus connus de la barbarie anglo-américaine, mais on ne doit pas oublier les civils volontairement assassinés par de lâches bombardements un peu partout, dont des dizaines de milliers en France (voir Quand les Alliés bombardaient la France).

Tandis que les USA, toujours flanqués de la Grande-Bretagne, se permettent de donner continuellement des leçons de morale au monde entier et n’hésitent toujours pas à pratiquer le terrorisme (comme en Serbie il y a peu), la résistance nationale d’outre-Rhin rend chaque année hommage aux morts de Dresde, au cours d’un défilé généralement perturbé par la police.

L’armée juive de Hitler – par Laurent Glauzy

Docteur en Histoire, Bryan Mark Rigg a étudié aux prestigieuses universités de Yale et de Cambridge. Né en 1971, il est de confession baptiste et d’ascendance juive. Cet écrivain américain effectua son service national dans l’armée israélienne, en tant que volontaire, avant de s’engager dans l’armée américaine.

Publié en 2003, son livre Hitler’s Jewish Soldiers (Les soldats juifs de Hitler) traite de l’histoire peu connue des nombreux Juifs allemands ayant servi dans l’armée du IIIe Reich.

Cent cinquante mille hommes d’origine juive effectuèrent leur service militaire dans la Wehrmacht, sous le régime de Hitler.
Continuer la lecture de « L’armée juive de Hitler – par Laurent Glauzy »

C’était un 31 décembre : décès de Bernard Faÿ

le 31 décembre 1978, à Tours.

Spécialiste de la Franc-maçonnerie, cet homme brillant fut historien, critique et professeur au Collège de France avant de devenir administrateur général de la Bibliothèque nationale sous Vichy, par lequel il fut par ailleurs chargé de l’administration des sociétés secrètes, conformément aux lois antimaçonniques.

Ses obsèques se déroulèrent le 4 janvier suivant, célébrées par Mgr Ducaud-Bourget, en présence de Mgr Lefebvre.

On peut se procurer les 3 principaux ouvrages de Bernard Faÿ (Naissance d’un monstre : l’opinion publique, Philippe Pétain et Louis XVI) en ligne  ici.

Sortie du nouveau livre-évènement d’Alain Pascal : « la Réforme, cette révolution »

Nous apprenons la parution du nouveau livre d’Alain Pascal, ancien collaborateur de Serge de Beketch, après sept années de « silence ».
Il s’agit du quatrième et dernier tome de sa fameuse série sur la Guerre des gnoses.

Chercheur spécialisé en philosophie et en histoire occulte, Alain Pascal était déjà l’auteur de  La Trahison des Initiés, en 1996, réédité en 2013, La pré-Kabbale, 1999 (épuisé), Islam et Kabbale contre l’Occident chrétien, 2001 (épuisé), La Renaissance, cette imposture, 2006.

Il s’agit là d’un ouvrage volumineux (624 pages), magistral, documenté et très attendu, qui étudie les ressorts secrets de l’avènement du protestantisme, cette révolution qui déchira la Chrétienté et signa son déclin.
Il comporte un index des noms, un index des mots-clefs, une solide bibliographie et une table des matières détaillée (sur 10 pages).
Il coûte le prix (modéré pour cette taille) de 28 euros et est disponible ici.

Nous espérons revenir bientôt sur ce livre-événement, qui va probablement faire parler de lui, mais voici déjà ci-dessous sa quatrième de couverture :

« La Réforme de Luther, une vraie réforme ? Non, une révolution qui est la conséquence de la Renaissance et donc un produit de la gnose et de la Kabbale.
La Renaissance étant une imposture, sa fille, la Réforme, est une régression religieuse, mais aussi une révolution politique. Car, au-delà d’un bouleversement du dogme de l’Église et des Sacrements, Luther est responsable du premier nationalisme révolutionnaire, le nationalisme allemand qui s’attaque à l’Empire de Charles Quint.
En inscrivant la Réforme dans la suite de la Kabbale, Alain Pascal ouvre une brèche sur le politiquement correct concernant le nationalisme allemand, mais aussi sur le religieusement correct car il décrit le protestantisme dans la suite de l’islam comme un nouvel instrument des initiés orientaux contre l’Occident chrétien.
C’est évidemment l’histoire secrète du XVIe siècle qui est contée, l’initiation des principaux Humanistes et « réformateurs » à l’« illumination » kabbalistique, véritable raison de leur complicité dans la Guerre des gnoses contre la tradition chrétienne.
Continuer la lecture de « Sortie du nouveau livre-évènement d’Alain Pascal : « la Réforme, cette révolution » »

La Seconde Guerre mondiale était décidée avant l’invasion de la Pologne

Cliquer pour agrandir

Sotheby’s mettra aux enchères, dans quelques semaines, un brouillon du discours lu par le roi George VI pour annoncer l’entrée du Royaume-Uni dans la Seconde Guerre mondiale.

Le document est daté du 25 août 1939, soit une semaine avant que le IIIe Reich n’envahisse la Pologne.

Il apparaît donc que, contrairement à la version officielle, le Royaume-Uni n’est pas entré en guerre en raison de l’invasion de la Pologne, qui n’a fourni qu’un prétexte, mais pour d’autres motifs.

Source Daily Mail via Réseau Voltaire

Le visage de Robespierre reconstitué

Une belle tête de psychopathe !

« C’est un homme au visage grêlé par la petite vérole, à l’air fatigué par la Terreur qu’il avait fait régner dans un pays débarrassé de son roi.

Le vrai visage du révolutionnaire Maximilien de Robespierre (1758-1794) nous apparaît, avec un réalisme surprenant, grâce au talent du Mulhousien Philippe Froesch. Spécialiste mondial de la reconstitution faciale, installé aujourd’hui à Barcelone, cet Alsacien de 49 ans » s’est basé notamment sur un masque mortuaire réalisé à l’époque par la future madame Tussaud.

L’adage discuté « le visage est le reflet de l’âme » nous vient logiquement à l’esprit !